Article source :
China: Not Yet the World's Biggest Online Market (JUNE 2, 2006)http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003993
Traduction proposée :
Un immense marché, mais difficile à atteindre.
La nouvelle étude d'eMarketer, China online, démontre l'énorme potentiel du marché online chinois, fort de ses 111 millions d'internautes. Malheureusement, comme l'indique l'étude, l'ecommerce fait face actuellement à une série de contraintes.
Japes Blecher, chef analyste chez eMarketer, et l'auteur de ce rapport, nous dit que, "malgré une économie en plein boom, le développement du e-commerce a été plutôt long à se dessiner en Chine". "Le pays est immense et même les internautes chinois ne font pas énormémentconfiance aux cartes de crédit si bien que le paiement en ligne pose souvent problème. La livraison aussi, d'ailleurs.
Pourtant, les internautes chinois représentent un marché attractif. En effet, ils sont en majorité urbains, jeunes et éduqués. De plus, ils passent beaucoup de temps en ligne et peuvent facilement parler de vos produits et services, par l'intermédiaire des forums en ligne et autres messageries. Ils ont, en général, accès au haut débit et peuvent donc profiterdes offres "rich media" (à condition que celles-ci soient traduites correctement).
"Les grandes entreprises qui recherchent un marché de masse (on ne peut pas parler de "niche"pour la Chine) devraient se concentrer sur les secteurs urbains, car les internautes y sont lesplus nombreux" renchérit M. Belcher". "Il existe aussi des opportunités dans l'e-commerce pour les sociétés qui proposent une amélioration de l'infrastructure, tels que les fabricants de combinés et les opérateurs. Ces derniers, peuvent incorporer, par exemple, des cartes pré-enregistrées dans les téléphones mobiles, qui permettent le réglement des commandes faites en ligne, auprès du détaillant final, au moyen d'un simple contrôle.
Dans le futur, le marché de l'e-commerce pourrait bien éclipser tous les autres marchés. La Chine est déjà le deuxième pays pour ce qui est du nombre des internautes, et elle compte bien continuer le développement d'Internet, sur une grande échelle, jusqu'à la fin de la décennie.
Les 111 millions d'internautes chinois recensés en 2005 représentent, seulement, 8,5% de la population totale. iResearch, société d'études de marché de Shanghai, qui a recensé le nombre d'internautes chinois depuis 2001 soutient que la population internaute chinoise va augmenter de 25% par an jusqu'en 2007, au minimum.
"Google, Cisco, Yahoo! et Microsoft ont eu mauvaise presse ces derniers mois pour leur attitude vis à vis des internautes chinois", indique M. Belcher. "En essayant d'adopter une attitude nuancée et en acceptant la censure, et le contrôle de l'Etat chinois, ces sociétés ont été accusées par les militants des droits de l'homme de contribuer à l'oppression gouvernementale. Ceci illustre bien le fait que les entreprises occidentales, avant de s'engager sur le marché de l'e-commerce chinois, devraient, d'abord, parfaitement l'étudier et peut-être même s'imposer un inventaire moral".
jeudi, juin 15, 2006
mercredi, juin 14, 2006
Les constructeurs automobiles chinois à un carrefour
Article d'origine :
China's Carmakers at the Crossroads By Jim Hemerling (31/05/06)http://news.yahoo.com/s/bw/20060531/bs_bw/gb20060530758734;_
ylt=AtW7g1Y3zecj
YT8rHNfRmXHN67EF;_ylu=X3oDMTBjMHVqMTQ4BHNlYwN5bnN1YmNhdA--
Traduction proposée :
Les industriels chinois sont entrés dans l'ère de la mondialisation à une vitesse et une efficacité étonnantes.
Ainsi la Chine est déjà le premier producteur mondial pour l'aluminium, le ciment, le cuivre et l'acier. Les chinois dominent aussi les marchés bas de gamme allant du textile à l'électronique grand public, et ils sont même devenus les premiers exportateurs mondiaux pour de nombreux produits informatiques, devant les USA.
L'économie chinoise connaît un taux de croissance de 8 à 10% par an. Le PIB par habitant atteint1,600 dollars et continue de progresser.
La question n'est pas de savoir si l'industrie chinoise va continuer à croître, mais plutôt dans quel domaine, cette croissance va-t-elle avoir lieu. L'industrie automobile est une des possibilités.
En Chine, les ventes de voitures ont atteint 3,1 millions l'année dernière. Selon l'agence de presse Xinhua, pour les trois premiers mois de cette année elles ont dépassé 890000, soit une progression de 74% par rapport au premier trimestre 2005. Les constructeurs nationaux, parmi lesquels on trouve China First Automobile Works, Dongfeng Motor, Chery Automobile, Geely, et Great Wall, dominent le marché bas de gamme. Le moyen et le haut de gamme sont pris par les joint-venture étrangères, telles que Shangai General Motors, association de Shanghai Automotive Industry et de General Motors.
Les exportations automobiles chinoises ont dépassé 172600 unités l'an dernier, selon les douanes chinoises. Mais ce n'est qu'un début, comme l'indique le cas de Chery Automobile, un des premiersconstructeurs nationaux, qui a sorti son premier modèle il y a seulement six ans. En effet, ils viennent d'annoncer leur souhait d'exporter aux USA et en Europe l'an prochain. Ils ont affiché un objectif ambitieux de 250000 voitures vendues aux USA, pour la première année.
Que va-t-il se passer maintenant? Les constructeurs automobiles chinois ont deux options : soit ils se développent sur leur marché intérieur, soit ils cherchent à se développer à l'international en luttant avec DaimlerChrysler, Ford, GM, Honda, Hyundai, Nissan, Toyota, Volkswagen et autres constructeurs de renom. Afin de savoir laquelle des deux solutions est préférable pour les constructeurs chinois, il faut étudier les facteurs suivants : le capital, les réglementations, le marché, les produits et la commercialisation.
Le capital
Quelque soit le choix des constructeurs automobiles chinois, la disponibilité en capitaux ne devrait pas être un problème. On peut en trouver facilement en Chine, car les les banques sont contrôlées par l'Etat. De plus les administrations locales encouragent fortement les emprunts "locaux" car elles sont en compétition les unes avec les autres. Enfin, les investisseurs étrangers, qui cherchent à obtenir une part du lucratif marché automobile chinois, ont tendance à ignorer des facteurs tels que l'équilibre de l'offre et de la demande et l'état du marché. Le capital est, donc, facilement disponible, que ce soit pour développer une activité locale, ou bien à l'export.
Les réglementations
Sur le plan national, les constructeurs automobiles chinois savent que le gouvernement soutiendra leurs choix car il souhaite avant tout le succès des fabricants chinois qui créent des marques chinoises avec des technologies chinoises. Obtenir le soutien des marchés étrangers est une autre histoire. En effet, les règlements en vigueur y sont motivés par des soucis d'environnement, de sécurité ou tout simplement de pur protectionnisme.
Les marchés lucratifs d'Amérique du Nord et d'Europe seront les plus difficiles à pénétrer. Et même, certains marchés asiatiques de taille inférieure seront d'accès difficile.
L'environnement légal favorise, donc, un développement national plutôt qu'une expansion internationale.
Le marché
Le marché automobile chinois est déjà le 4e du monde et il progresse de plus de 20% par an. Mais il connaît un problème de surcapacité notoire (de l'ordre de 100%), car, aussi bien les constructeurs chinois qu'étrangers luttent pour une plus grande part du marché en créant de nouvelles usines et en lançant de nouveaux modèles de voitures.
Le marché chinois soumis à une compétition forcenée et à des problèmes de surcapacité, les constructeurs automobiles chinois, particulièrement les plus petits d'entre eux, pourraient être attiré par les marchés internationaux, afin de se sortir de ce marché intérieur devenu trop concurrentiel.
D'autres constructeurs viseront un développement international pour attirer l'attention sur les prix cassés de leurs voitures d'entrée de gamme. Mais, il leur faudra gagner la confiance des consommateurs et respecter de nombreuses réglementations, ce qui rendra l'accès à ces marchés assez problématique.
Finalement, malgré son fort côté concurrentiel, le marché intérieur chinois devrait, quand même, se montrer plus attractif, pour la plupart des constructeurs, que les marchés internationaux.
Commercialisation
La plupart des constructeurs automobiles chinois ont des réseaux de distribution en constante amélioration, mais dont le niveau reste encore insuffisant pour assurer les ventes et le niveau de service attendus par les clients du moyen et du haut de gamme. Bien que ceci pourrait être facilement géré sur le plan national, à l'étranger cela devient un problème presque insurmontable, la plupart des marques chinoises étant nouvelles et restant inconnues des consommateurs occidentaux.
En conclusion, les lignes de produit sont restreintes et les risques élevés. Et comme la commercialisation restera un défi majeur dans un avenir proche, là aussi un développement sur le marché intérieur est souhaitable.
Les marques
La plupart des automobiles chinoises conviennent parfaitement au marché intérieur chinois. Elles sont bon marché et de qualité acceptable. Sur le marché bas de gamme, les marques locales dominent.
Les taxes sur les gros véhicules et l'augmentation du prix de l'essence vont accentuer la demande pour les petites voitures. Cependant, la revalorisation des salaires et la demande de la classe moyenne vont créer un nouveau marché. Cela pourrait permettreà des constructeurs indépendants existants d'investir dans la production de voitures plus grandes et haut de gamme. Les principaux partenaires chinois engagés dans des joint venture (Shanghai Automotive, China First Automobile et Dongfeng) pourraient se développer et produire leurs propres voitures, en utilisant leur technologie propre ou celle acquise grâce aux acquisitions.
Les dirigeants du secteur automobile chinois savent bien ce que l'on attend d'eux : réussir à l'international comme les japonais et les coréens. Bien que cela devrait avoir une influence sur leurs choix, les constructeurs chinois préfèrent se tourner vers le marché intérieur, comme le suggère bien l'état du marché, des produits, de la commercialisation et des réglemenations.
Ainsi, pour les années à venir, les constructeurs chinois devraient se concentrer sur un marché intérieur en pleine expansion. Attention, cependant. En Chine, on n'aime pas toujours suivre des règles de logique bien établies et les choses peuvent changer bien plus vite que ce que l'on avait imaginé. Soyez donc attentif et ne soyez pas surpris par l'inattendu.
China's Carmakers at the Crossroads By Jim Hemerling (31/05/06)http://news.yahoo.com/s/bw/20060531/bs_bw/gb20060530758734;_
ylt=AtW7g1Y3zecj
YT8rHNfRmXHN67EF;_ylu=X3oDMTBjMHVqMTQ4BHNlYwN5bnN1YmNhdA--
Traduction proposée :
Les industriels chinois sont entrés dans l'ère de la mondialisation à une vitesse et une efficacité étonnantes.
Ainsi la Chine est déjà le premier producteur mondial pour l'aluminium, le ciment, le cuivre et l'acier. Les chinois dominent aussi les marchés bas de gamme allant du textile à l'électronique grand public, et ils sont même devenus les premiers exportateurs mondiaux pour de nombreux produits informatiques, devant les USA.
L'économie chinoise connaît un taux de croissance de 8 à 10% par an. Le PIB par habitant atteint1,600 dollars et continue de progresser.
La question n'est pas de savoir si l'industrie chinoise va continuer à croître, mais plutôt dans quel domaine, cette croissance va-t-elle avoir lieu. L'industrie automobile est une des possibilités.
En Chine, les ventes de voitures ont atteint 3,1 millions l'année dernière. Selon l'agence de presse Xinhua, pour les trois premiers mois de cette année elles ont dépassé 890000, soit une progression de 74% par rapport au premier trimestre 2005. Les constructeurs nationaux, parmi lesquels on trouve China First Automobile Works, Dongfeng Motor, Chery Automobile, Geely, et Great Wall, dominent le marché bas de gamme. Le moyen et le haut de gamme sont pris par les joint-venture étrangères, telles que Shangai General Motors, association de Shanghai Automotive Industry et de General Motors.
Les exportations automobiles chinoises ont dépassé 172600 unités l'an dernier, selon les douanes chinoises. Mais ce n'est qu'un début, comme l'indique le cas de Chery Automobile, un des premiersconstructeurs nationaux, qui a sorti son premier modèle il y a seulement six ans. En effet, ils viennent d'annoncer leur souhait d'exporter aux USA et en Europe l'an prochain. Ils ont affiché un objectif ambitieux de 250000 voitures vendues aux USA, pour la première année.
Que va-t-il se passer maintenant? Les constructeurs automobiles chinois ont deux options : soit ils se développent sur leur marché intérieur, soit ils cherchent à se développer à l'international en luttant avec DaimlerChrysler, Ford, GM, Honda, Hyundai, Nissan, Toyota, Volkswagen et autres constructeurs de renom. Afin de savoir laquelle des deux solutions est préférable pour les constructeurs chinois, il faut étudier les facteurs suivants : le capital, les réglementations, le marché, les produits et la commercialisation.
Le capital
Quelque soit le choix des constructeurs automobiles chinois, la disponibilité en capitaux ne devrait pas être un problème. On peut en trouver facilement en Chine, car les les banques sont contrôlées par l'Etat. De plus les administrations locales encouragent fortement les emprunts "locaux" car elles sont en compétition les unes avec les autres. Enfin, les investisseurs étrangers, qui cherchent à obtenir une part du lucratif marché automobile chinois, ont tendance à ignorer des facteurs tels que l'équilibre de l'offre et de la demande et l'état du marché. Le capital est, donc, facilement disponible, que ce soit pour développer une activité locale, ou bien à l'export.
Les réglementations
Sur le plan national, les constructeurs automobiles chinois savent que le gouvernement soutiendra leurs choix car il souhaite avant tout le succès des fabricants chinois qui créent des marques chinoises avec des technologies chinoises. Obtenir le soutien des marchés étrangers est une autre histoire. En effet, les règlements en vigueur y sont motivés par des soucis d'environnement, de sécurité ou tout simplement de pur protectionnisme.
Les marchés lucratifs d'Amérique du Nord et d'Europe seront les plus difficiles à pénétrer. Et même, certains marchés asiatiques de taille inférieure seront d'accès difficile.
L'environnement légal favorise, donc, un développement national plutôt qu'une expansion internationale.
Le marché
Le marché automobile chinois est déjà le 4e du monde et il progresse de plus de 20% par an. Mais il connaît un problème de surcapacité notoire (de l'ordre de 100%), car, aussi bien les constructeurs chinois qu'étrangers luttent pour une plus grande part du marché en créant de nouvelles usines et en lançant de nouveaux modèles de voitures.
Le marché chinois soumis à une compétition forcenée et à des problèmes de surcapacité, les constructeurs automobiles chinois, particulièrement les plus petits d'entre eux, pourraient être attiré par les marchés internationaux, afin de se sortir de ce marché intérieur devenu trop concurrentiel.
D'autres constructeurs viseront un développement international pour attirer l'attention sur les prix cassés de leurs voitures d'entrée de gamme. Mais, il leur faudra gagner la confiance des consommateurs et respecter de nombreuses réglementations, ce qui rendra l'accès à ces marchés assez problématique.
Finalement, malgré son fort côté concurrentiel, le marché intérieur chinois devrait, quand même, se montrer plus attractif, pour la plupart des constructeurs, que les marchés internationaux.
Commercialisation
La plupart des constructeurs automobiles chinois ont des réseaux de distribution en constante amélioration, mais dont le niveau reste encore insuffisant pour assurer les ventes et le niveau de service attendus par les clients du moyen et du haut de gamme. Bien que ceci pourrait être facilement géré sur le plan national, à l'étranger cela devient un problème presque insurmontable, la plupart des marques chinoises étant nouvelles et restant inconnues des consommateurs occidentaux.
En conclusion, les lignes de produit sont restreintes et les risques élevés. Et comme la commercialisation restera un défi majeur dans un avenir proche, là aussi un développement sur le marché intérieur est souhaitable.
Les marques
La plupart des automobiles chinoises conviennent parfaitement au marché intérieur chinois. Elles sont bon marché et de qualité acceptable. Sur le marché bas de gamme, les marques locales dominent.
Les taxes sur les gros véhicules et l'augmentation du prix de l'essence vont accentuer la demande pour les petites voitures. Cependant, la revalorisation des salaires et la demande de la classe moyenne vont créer un nouveau marché. Cela pourrait permettreà des constructeurs indépendants existants d'investir dans la production de voitures plus grandes et haut de gamme. Les principaux partenaires chinois engagés dans des joint venture (Shanghai Automotive, China First Automobile et Dongfeng) pourraient se développer et produire leurs propres voitures, en utilisant leur technologie propre ou celle acquise grâce aux acquisitions.
Les dirigeants du secteur automobile chinois savent bien ce que l'on attend d'eux : réussir à l'international comme les japonais et les coréens. Bien que cela devrait avoir une influence sur leurs choix, les constructeurs chinois préfèrent se tourner vers le marché intérieur, comme le suggère bien l'état du marché, des produits, de la commercialisation et des réglemenations.
Ainsi, pour les années à venir, les constructeurs chinois devraient se concentrer sur un marché intérieur en pleine expansion. Attention, cependant. En Chine, on n'aime pas toujours suivre des règles de logique bien établies et les choses peuvent changer bien plus vite que ce que l'on avait imaginé. Soyez donc attentif et ne soyez pas surpris par l'inattendu.
vendredi, juin 02, 2006
En route vers les 500 millions d'abonnés à la téléphonie mobile en Chine
Article source :
Chinese Mobile Phone Users Approach Half a Billion (MAY 30, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003989
Traduction proposée :
La ligne est occupée
Selon les chiffres du mois d'avril publiés par le ministère chinois de l'industrie (MII), on compte 416,64 millions d'abonnés aux différents services de téléphone mobile en Chine, soit une augmentation de 6,95 millions par rapport au mois de mars. Et en même temps, les abonnés à la téléphonie fixe sont seulement 360,94 millions.
En Chine, les abonnés à la téléphonie mobile ont été plus nombreux que ceux de la téléphonie fixe dès Octobre 2003. L'an dernier, par exemple, les abonnés au mobile ont augmenté d'environ trois ou quatre millions par mois.
Ainsi, au cours des quatre premiers mois de 2006, les abonnements à la téléphonie mobile ont progressé de 23,216 millions, soit plus de deux fois l'augmentation du nombre d'abonnés à la téléphonie fixe. Actuellement, ces derniers sont déjà 56 millions de moins que les possesseurs de mobiles.
Les chiffres d'Informa Telecoms & Media montrent que la Chine compte, et de loin, le plus grand nombre d'abonnés au téléphone mobile du monde, devant les USA et la Russie.
Mais, le marché chinois de la téléphonie mobile ne se limite pas à la voix et le MII indique, qu'en avril, les abonnés à la téléphonie mobile ont envoyé aussi 33,4 milliards de SMS, soit une moyenne d'environ trois par jour pour chaque utilisateur.
Enfin, pour ce qui est d'Internet, selon le MII, on trouve en Chine plus d'abonnés au haut débit que d'abonnés au bas débit, respectivement 42 millions contre 33 millions.
Chinese Mobile Phone Users Approach Half a Billion (MAY 30, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003989
Traduction proposée :
La ligne est occupée
Selon les chiffres du mois d'avril publiés par le ministère chinois de l'industrie (MII), on compte 416,64 millions d'abonnés aux différents services de téléphone mobile en Chine, soit une augmentation de 6,95 millions par rapport au mois de mars. Et en même temps, les abonnés à la téléphonie fixe sont seulement 360,94 millions.
En Chine, les abonnés à la téléphonie mobile ont été plus nombreux que ceux de la téléphonie fixe dès Octobre 2003. L'an dernier, par exemple, les abonnés au mobile ont augmenté d'environ trois ou quatre millions par mois.
Ainsi, au cours des quatre premiers mois de 2006, les abonnements à la téléphonie mobile ont progressé de 23,216 millions, soit plus de deux fois l'augmentation du nombre d'abonnés à la téléphonie fixe. Actuellement, ces derniers sont déjà 56 millions de moins que les possesseurs de mobiles.
Les chiffres d'Informa Telecoms & Media montrent que la Chine compte, et de loin, le plus grand nombre d'abonnés au téléphone mobile du monde, devant les USA et la Russie.
Mais, le marché chinois de la téléphonie mobile ne se limite pas à la voix et le MII indique, qu'en avril, les abonnés à la téléphonie mobile ont envoyé aussi 33,4 milliards de SMS, soit une moyenne d'environ trois par jour pour chaque utilisateur.
Enfin, pour ce qui est d'Internet, selon le MII, on trouve en Chine plus d'abonnés au haut débit que d'abonnés au bas débit, respectivement 42 millions contre 33 millions.
mercredi, mai 31, 2006
En Grande-Bretagne, une vente au détail sur dix se fait en ligne.
Article d'origine :
One in ten UK retail sales now online (25-05-2006)http://www.netimperative.com/2006/05/25/imrg
Traduction proposée :
Selon un récent rapport, les britanniques se tournent de plus en plus vers le net pour faire leurs achats.
Ainsi, l'organisme professionnel The Interactive Media and Retail Group (IMRG) a montré que l'e-commerce avait progressé de 45% au cours des six derniers mois, taux calculé sur un an.
De plus, les consommateurs britanniques ont dépensé en ligne, soit directement ou indirectement, environ 80 milliards de livres, ce qui représente 10% du total des ventes au détail dans ce pays. Sur six ans on obtient une hausse impressionnante de l'ordre de 2000%.
Au total, selon l'IMRG, l'e-commerce de détail représente 30 milliards de livres et un chiffre d'affaires dans les secteurs non traditionnels tels que le jeu ou la banque de 20 milliards de livres.A cela il faut ajouter 30 milliards de livres de ventes hors ligne, qui ont été le résultat d'une recherche sur Internet.
Plus de la moitié des acheteurs (52%) affirment souhaiter réduire leurs achats hors ligne en 2006 et 45% des consommateurs disent vouloir dépenser plus en ligne. De plus, neuf sur dix d'entre eux (90%) ont effectué une recherche en ligne sur des produits avant de se les procurer chez leur commerçant "physique" habituel.
Frank Lombos, vice-président régional de Coremetrics, une entreprise d'analyses sur Internet, commente le rapport d'IMRG en disant que : "les commerçants "physiques" ont longtemps profité d'une clientèle captive, et tous leurs investissements étaient destinés à "mieux les comprendre"quand ils étaient dans leur magasin". "Aujourd'hui, les e-commerçants adaptent cette connaissancedu consommateur à Internet pour améliorer leurs sites et, ainsi, fidéliser leurs visiteurs et augmenter leurs ventes".
One in ten UK retail sales now online (25-05-2006)http://www.netimperative.com/2006/05/25/imrg
Traduction proposée :
Selon un récent rapport, les britanniques se tournent de plus en plus vers le net pour faire leurs achats.
Ainsi, l'organisme professionnel The Interactive Media and Retail Group (IMRG) a montré que l'e-commerce avait progressé de 45% au cours des six derniers mois, taux calculé sur un an.
De plus, les consommateurs britanniques ont dépensé en ligne, soit directement ou indirectement, environ 80 milliards de livres, ce qui représente 10% du total des ventes au détail dans ce pays. Sur six ans on obtient une hausse impressionnante de l'ordre de 2000%.
Au total, selon l'IMRG, l'e-commerce de détail représente 30 milliards de livres et un chiffre d'affaires dans les secteurs non traditionnels tels que le jeu ou la banque de 20 milliards de livres.A cela il faut ajouter 30 milliards de livres de ventes hors ligne, qui ont été le résultat d'une recherche sur Internet.
Plus de la moitié des acheteurs (52%) affirment souhaiter réduire leurs achats hors ligne en 2006 et 45% des consommateurs disent vouloir dépenser plus en ligne. De plus, neuf sur dix d'entre eux (90%) ont effectué une recherche en ligne sur des produits avant de se les procurer chez leur commerçant "physique" habituel.
Frank Lombos, vice-président régional de Coremetrics, une entreprise d'analyses sur Internet, commente le rapport d'IMRG en disant que : "les commerçants "physiques" ont longtemps profité d'une clientèle captive, et tous leurs investissements étaient destinés à "mieux les comprendre"quand ils étaient dans leur magasin". "Aujourd'hui, les e-commerçants adaptent cette connaissancedu consommateur à Internet pour améliorer leurs sites et, ainsi, fidéliser leurs visiteurs et augmenter leurs ventes".
mardi, mai 30, 2006
Les américains sont-ils privés de vacances?
Article source :
Are US Workers "Vacation Deprived"?
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003986
Traduction :
Selon l'étude, bien-nommée, "Privés de vacances" du site de voyage en ligne Expedia.com, menée par les agences Harris Interactive et Ipsos Reid, les américains sont réellement privés de vacances.
Comparé aux autres pays occidentaux, les américains ont les congés payés les moins longs et, en plus, ils ont tendance à ne pas prendre tous leurs jours. Ainsi, en 2006, on estime à 574 millions le nombre de jours de congés payés que les américains ne prendront pas alors qu'ils les ont bel et bien gagnés. De même, l'étude montre qu'un tiers d'entre eux ne prennent pas toujours tous leurs jours de vacances, et cela bien que 36% des américains disent se sentir mieux et plus productifs dans leur travail quand ils reviennent de vacances.
Selon Sally McKenzie d'Expedia.com, "la privation de vacances atteint des sommets jusque là inégalés aux USA". "Il est pourtant reconnu que quitter son travail de temps en temps apporte santé et bien-être" et elle ajoute que "les américains devraient s'inspirer de leurs homologues étrangers et, ainsi, savourer leurs vacances bien méritées".
Ensuite Expedia.com analyse les attitudes des travailleurs américains, canadiens, anglais, allemands, français et australiens face aux aux congés payés. Il en ressort qu'avec une moyenne de 14 jours, les américains ont moins de jours de vacances que les habitants des autres pays. De plus, pendant les 6 ans qu'a duré l'étude, le deficit de vacances des américains s'est même accru, et cela bien qu'ils en soient conscients et affligés.
Ainsi, cette année, les américains "laisseront tomber", en moyenne, quatre jours de congés. C'est un jour de plus qu'en 2005 (4 jours perdus contre 3) et cela malgré une augmentation des congés payés (14 jours en 2006 contre 12 en 2005). Enfin, 19% des adultes américains disent avoir annulé ou retardé leurs projets de vacances pour raison de travail.
Evidemment, comme ils sont dans le secteur du voyage, "Expedia.com pense que tout le monde mérite de longues vacances".
Are US Workers "Vacation Deprived"?
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003986
Traduction :
Selon l'étude, bien-nommée, "Privés de vacances" du site de voyage en ligne Expedia.com, menée par les agences Harris Interactive et Ipsos Reid, les américains sont réellement privés de vacances.
Comparé aux autres pays occidentaux, les américains ont les congés payés les moins longs et, en plus, ils ont tendance à ne pas prendre tous leurs jours. Ainsi, en 2006, on estime à 574 millions le nombre de jours de congés payés que les américains ne prendront pas alors qu'ils les ont bel et bien gagnés. De même, l'étude montre qu'un tiers d'entre eux ne prennent pas toujours tous leurs jours de vacances, et cela bien que 36% des américains disent se sentir mieux et plus productifs dans leur travail quand ils reviennent de vacances.
Selon Sally McKenzie d'Expedia.com, "la privation de vacances atteint des sommets jusque là inégalés aux USA". "Il est pourtant reconnu que quitter son travail de temps en temps apporte santé et bien-être" et elle ajoute que "les américains devraient s'inspirer de leurs homologues étrangers et, ainsi, savourer leurs vacances bien méritées".
Ensuite Expedia.com analyse les attitudes des travailleurs américains, canadiens, anglais, allemands, français et australiens face aux aux congés payés. Il en ressort qu'avec une moyenne de 14 jours, les américains ont moins de jours de vacances que les habitants des autres pays. De plus, pendant les 6 ans qu'a duré l'étude, le deficit de vacances des américains s'est même accru, et cela bien qu'ils en soient conscients et affligés.
Ainsi, cette année, les américains "laisseront tomber", en moyenne, quatre jours de congés. C'est un jour de plus qu'en 2005 (4 jours perdus contre 3) et cela malgré une augmentation des congés payés (14 jours en 2006 contre 12 en 2005). Enfin, 19% des adultes américains disent avoir annulé ou retardé leurs projets de vacances pour raison de travail.
Evidemment, comme ils sont dans le secteur du voyage, "Expedia.com pense que tout le monde mérite de longues vacances".
lundi, mai 29, 2006
les constructeurs automobiles réduisent leurs dépenses publicitaires pour le 1er trimestre
Fichier source :
Auto Ad Spending Dips in First Quarter (May 18, 2006)http://brandweek.com/bw/news/autos/article_display.jsp?vnu_content_id=1002538584
Traduction proposée :
New York - Mercredi on a appris que les constructeurs automobiles avaient réduit leurs achats d'espace publicitaires à la télévision au cours du premier trimestre 2006. Cette réduction faisait suite à la baisse des dépenses publicitaires de deux des grands constructeurs américain ("Big Three") pendant que celles de Ford progressaient très légérement. Selon le service d'analyse de TNS Media Intelligence Data, les constructeurs automobiles ont réduit leurs achats d'espace publicitaire à la télévision de 0,6% sur un an, diminuant ainsi leurs frais cumulés de 4,5%.
Daimler/Chrysler a réduit ses dépenses publicitaires de 9,8% pour le trimestre et le leader General Motors de 5,6% ($205 millions de dépenses). Ford qui a augmenté ses dépenses publicitaires de 1,5%, avec un investissement de 187 millions de dollars sur le trimestre, se retrouve en troisième place derrière GM et Toyota, qui a aussi accru ses dépenses publicitaires de 14,8% ($188 millions).
Les constructeurs automobiles étrangers ont augmenté leurs dépenses totales de 4%.
Les revirements les plus importants se sont produits parmi les constructeurs automobiles étrangers.Ainsi, Mazda a augmenté ses dépenses de 96,5%, BMW de 32,9% et Volkswagen de 26,2%. Isuzu, qui, traditionnellement, ne dépense pas beaucoup pour ce poste a réduit ses frais publicitaires de 43,3% et Mitsubishi de 79,9%. Ce dernier a , ainsi, dépensé en publicité 235 millions de dollars en 2005, selon Nielsen Monitor-Plus.
Le service d'analyse de TNS Media Intelligence Data prend en compte les dépenses des usines, des associations de concessionnaires et celles des concessionnaires locaux.
Auto Ad Spending Dips in First Quarter (May 18, 2006)http://brandweek.com/bw/news/autos/article_display.jsp?vnu_content_id=1002538584
Traduction proposée :
New York - Mercredi on a appris que les constructeurs automobiles avaient réduit leurs achats d'espace publicitaires à la télévision au cours du premier trimestre 2006. Cette réduction faisait suite à la baisse des dépenses publicitaires de deux des grands constructeurs américain ("Big Three") pendant que celles de Ford progressaient très légérement. Selon le service d'analyse de TNS Media Intelligence Data, les constructeurs automobiles ont réduit leurs achats d'espace publicitaire à la télévision de 0,6% sur un an, diminuant ainsi leurs frais cumulés de 4,5%.
Daimler/Chrysler a réduit ses dépenses publicitaires de 9,8% pour le trimestre et le leader General Motors de 5,6% ($205 millions de dépenses). Ford qui a augmenté ses dépenses publicitaires de 1,5%, avec un investissement de 187 millions de dollars sur le trimestre, se retrouve en troisième place derrière GM et Toyota, qui a aussi accru ses dépenses publicitaires de 14,8% ($188 millions).
Les constructeurs automobiles étrangers ont augmenté leurs dépenses totales de 4%.
Les revirements les plus importants se sont produits parmi les constructeurs automobiles étrangers.Ainsi, Mazda a augmenté ses dépenses de 96,5%, BMW de 32,9% et Volkswagen de 26,2%. Isuzu, qui, traditionnellement, ne dépense pas beaucoup pour ce poste a réduit ses frais publicitaires de 43,3% et Mitsubishi de 79,9%. Ce dernier a , ainsi, dépensé en publicité 235 millions de dollars en 2005, selon Nielsen Monitor-Plus.
Le service d'analyse de TNS Media Intelligence Data prend en compte les dépenses des usines, des associations de concessionnaires et celles des concessionnaires locaux.
vendredi, mai 26, 2006
La Corée en train de perdre son avantage en matière de high-tech
Article source :
Korea Losing High Tech Edge: Expert (24/05/06)http://times.hankooki.com/lpage/tech/200605/kt2006052417363611780.htm
Traduction proposée :
La Corée, qui est généralement reconnue comme un des leaders dans le domaine high-tech, est en train de perdre son ascendant dans ce secteur, selon Derek Lidow, le fondateur et directeur général du cabinet-conseil iSuppli. Pour lui, la Corée doit prendre des mesures rapides si elle veut rester dans le peloton de tête. Ainsi, à une conférence de presse, il a affirmé que ce pays devait changer son approche de l'industrie du high-tech afin de rester compétitif; car il était dépassé stratégiquement par ses concurrents et que ses investissements n'étaient pas suffisants. Selon lui, la Corée doit porter son effort sur l'innovation d'entreprise plus que sur les produits à faible marge. Il a, d'ailleurs, donné trois exemples qui illustrent bien l'érosion progressive de la compétitivité de l'industrie coréenne en matière de high-tech : les écrans LCD, les télévisions et les combinés téléphoniques.
Ainsi, la Corée qui a été longtemps le leader incontesté dans le domaine des écrans LCD vient d'être dépassée l'année dernière par Taiwan et le pays continue de perdre du terrain sur ses rivaux étrangers dans les télévisions et les combinés.
L'ascension rapide des entreprises coréennes sur le marché mondial, des années 90 jusqu'en 2004, s'est avérée remarquable, selon Lidow, un homme d'affaires devenu consultant. Le succès de la Corée étant basé sur deux principes, à savoir un investisssement important et des méthodes d'exploitation efficaces. Maintenant, ce pays doit réfléchir aux mesures à prendre pour passer au stade suivant. Pour Lidow, les principes qui ont fonctionné lors des cinq ou huit années précédentes pourraient bien ne plus marcher pour les cinq prochaines années.
Afin de faire face à ces défis, la Corée doit créer un nouvel esprit d'entreprise favorable aux innovations, et cela passe par la prise de risque et le recours aux capitaux d'investissement, selon Lidow.
Elle doit encourager l'innovation d'entreprise en créant des fonds de capital-investissement plus compétitifs et en ayant recours au capital-risque.
Nouvelles perspectives
Pourtant, pour Lidow, il reste une lueur d'espoir pour les entreprises IT coréennes et il pense qu'elles peuvent toujours rester sur le devant de la scène. Ainsi, il affirme qu' "en raison de votre leadership dans ce secteur, vous pouvez devenir un incubateur de nouvelles idées. En effet, vous avez cinq d'ans d'avance sur la concurrence en matière d'infrastructure IT".
La Corée peut, en effet, se targuer de posséder, sans doute, la meilleure infrastructure IT au monde car quatre maisons coréennes sur cinq ont une connection Internet à haut débit et quatre coréens sur cinq possèdent des téléphones portables avec Internet.
Lidow continue en disant : "en cinq ans, vous avez l'opportunité de développer de nouveauxproduits, de nouveaux contenus et de nouveaux business models".
Il dit qu'il s'attend à ce que la Corée vende dans le futur ces nouveaux produits et contenus sur la scène mondiale, et que, pendant ce temps, les concurrents de la Corée auront seulement atteint le niveau actuel de la Corée en matière d'infrastructure IT.
Korea Losing High Tech Edge: Expert (24/05/06)http://times.hankooki.com/lpage/tech/200605/kt2006052417363611780.htm
Traduction proposée :
La Corée, qui est généralement reconnue comme un des leaders dans le domaine high-tech, est en train de perdre son ascendant dans ce secteur, selon Derek Lidow, le fondateur et directeur général du cabinet-conseil iSuppli. Pour lui, la Corée doit prendre des mesures rapides si elle veut rester dans le peloton de tête. Ainsi, à une conférence de presse, il a affirmé que ce pays devait changer son approche de l'industrie du high-tech afin de rester compétitif; car il était dépassé stratégiquement par ses concurrents et que ses investissements n'étaient pas suffisants. Selon lui, la Corée doit porter son effort sur l'innovation d'entreprise plus que sur les produits à faible marge. Il a, d'ailleurs, donné trois exemples qui illustrent bien l'érosion progressive de la compétitivité de l'industrie coréenne en matière de high-tech : les écrans LCD, les télévisions et les combinés téléphoniques.
Ainsi, la Corée qui a été longtemps le leader incontesté dans le domaine des écrans LCD vient d'être dépassée l'année dernière par Taiwan et le pays continue de perdre du terrain sur ses rivaux étrangers dans les télévisions et les combinés.
L'ascension rapide des entreprises coréennes sur le marché mondial, des années 90 jusqu'en 2004, s'est avérée remarquable, selon Lidow, un homme d'affaires devenu consultant. Le succès de la Corée étant basé sur deux principes, à savoir un investisssement important et des méthodes d'exploitation efficaces. Maintenant, ce pays doit réfléchir aux mesures à prendre pour passer au stade suivant. Pour Lidow, les principes qui ont fonctionné lors des cinq ou huit années précédentes pourraient bien ne plus marcher pour les cinq prochaines années.
Afin de faire face à ces défis, la Corée doit créer un nouvel esprit d'entreprise favorable aux innovations, et cela passe par la prise de risque et le recours aux capitaux d'investissement, selon Lidow.
Elle doit encourager l'innovation d'entreprise en créant des fonds de capital-investissement plus compétitifs et en ayant recours au capital-risque.
Nouvelles perspectives
Pourtant, pour Lidow, il reste une lueur d'espoir pour les entreprises IT coréennes et il pense qu'elles peuvent toujours rester sur le devant de la scène. Ainsi, il affirme qu' "en raison de votre leadership dans ce secteur, vous pouvez devenir un incubateur de nouvelles idées. En effet, vous avez cinq d'ans d'avance sur la concurrence en matière d'infrastructure IT".
La Corée peut, en effet, se targuer de posséder, sans doute, la meilleure infrastructure IT au monde car quatre maisons coréennes sur cinq ont une connection Internet à haut débit et quatre coréens sur cinq possèdent des téléphones portables avec Internet.
Lidow continue en disant : "en cinq ans, vous avez l'opportunité de développer de nouveauxproduits, de nouveaux contenus et de nouveaux business models".
Il dit qu'il s'attend à ce que la Corée vende dans le futur ces nouveaux produits et contenus sur la scène mondiale, et que, pendant ce temps, les concurrents de la Corée auront seulement atteint le niveau actuel de la Corée en matière d'infrastructure IT.
L'e-commerce va progresser de 20% en 2006
Article source :
Online sales to rise 20 percent in 2006 (May 23 2006)http://news.yahoo.com/s/nm/20060523/wr_nm/retail_online_dc_1
Traduction proposée :
Los Angeles (Reuters) - Un rapport, qui devrait être publié mardi, estime que le commerce électronique progressera de 20% cette année pour atteindre 211 milliards de dollars, les secteurs phares étant les produits pour animaux de compagnie et les cosmétiques.
Selon l'étude annuelle de Forrester Research et de Shop.org sur le "State of Retailing Online", les ventes sur Internet ont plus que doublé ces trois dernières années. Les détaillants offrant, d'une part, les mêmes prix sur leurs sites Internet et dans leurs magasins "physiques" et, d'autre part, ils proposent des programmes de fidélisation et des bons cadeaux pour accroître leurs ventes.
Hors voyage, les ventes totales en 2006 devraient augmenter de 22% et atteindre 138 milliards de dollars. Selon le directeur général Scott Silverman de Shop.org, "le commerce électronique est essentiel à la croissance de la vente au détail et ce sera le chef de file de tout le secteur". Les ventes les plus importantes, hors voyage, devraient être d'une part l'informatique (matériel et logiciels), ensuite les voitures et les vêtements, et enfin les produits de luxe et les chaussures avec respectivement des ventes estimées à 16,8 milliards de dollars,15,9 milliards et 13,8 milliards de dollars.Selon le rapport, les produits pour animaux de compagnie et les cosmétiques connaîtront les taux de croissance les plus élevés avec environ 30% de hausse.
L'année dernière, le commerce électronique a progressé de 25% pour atteindre 176,4 milliards de dollars, et même de 28% si l'on exclut le secteur des voyages. D'après Silverman, les ventestotales sur Internet ont atteint 114,1 milliards de dollars en 2003 et 141,4 milliards de dollarsen 2004. Il pense que "pour les années à venir nous connaîtrons une croissance de plus de 20% par an", tout en ajoutant qu'une croissance plus proche des 30% n'était certainement pas tenable.
La Fédération Nationale de la Vente au Détail a pronostiqué une croissance du secteur, horsvoitures, stations-services et restaurants, de 4,7% en 2006.
Les bons cadeaux, offerts par près de la moitié des détaillants en ligne, et les programmes de fidélisation, proposés par environ un tiers d'entre eux, ont aidé à la promotion des ventes. De plus, une meilleure intégration entre les magasins "physiques" et les sites web qui leur sont associés a permis une homogénéisation de la politique des prix et accru la fidélité des consommateurs.
Online sales to rise 20 percent in 2006 (May 23 2006)http://news.yahoo.com/s/nm/20060523/wr_nm/retail_online_dc_1
Traduction proposée :
Los Angeles (Reuters) - Un rapport, qui devrait être publié mardi, estime que le commerce électronique progressera de 20% cette année pour atteindre 211 milliards de dollars, les secteurs phares étant les produits pour animaux de compagnie et les cosmétiques.
Selon l'étude annuelle de Forrester Research et de Shop.org sur le "State of Retailing Online", les ventes sur Internet ont plus que doublé ces trois dernières années. Les détaillants offrant, d'une part, les mêmes prix sur leurs sites Internet et dans leurs magasins "physiques" et, d'autre part, ils proposent des programmes de fidélisation et des bons cadeaux pour accroître leurs ventes.
Hors voyage, les ventes totales en 2006 devraient augmenter de 22% et atteindre 138 milliards de dollars. Selon le directeur général Scott Silverman de Shop.org, "le commerce électronique est essentiel à la croissance de la vente au détail et ce sera le chef de file de tout le secteur". Les ventes les plus importantes, hors voyage, devraient être d'une part l'informatique (matériel et logiciels), ensuite les voitures et les vêtements, et enfin les produits de luxe et les chaussures avec respectivement des ventes estimées à 16,8 milliards de dollars,15,9 milliards et 13,8 milliards de dollars.Selon le rapport, les produits pour animaux de compagnie et les cosmétiques connaîtront les taux de croissance les plus élevés avec environ 30% de hausse.
L'année dernière, le commerce électronique a progressé de 25% pour atteindre 176,4 milliards de dollars, et même de 28% si l'on exclut le secteur des voyages. D'après Silverman, les ventestotales sur Internet ont atteint 114,1 milliards de dollars en 2003 et 141,4 milliards de dollarsen 2004. Il pense que "pour les années à venir nous connaîtrons une croissance de plus de 20% par an", tout en ajoutant qu'une croissance plus proche des 30% n'était certainement pas tenable.
La Fédération Nationale de la Vente au Détail a pronostiqué une croissance du secteur, horsvoitures, stations-services et restaurants, de 4,7% en 2006.
Les bons cadeaux, offerts par près de la moitié des détaillants en ligne, et les programmes de fidélisation, proposés par environ un tiers d'entre eux, ont aidé à la promotion des ventes. De plus, une meilleure intégration entre les magasins "physiques" et les sites web qui leur sont associés a permis une homogénéisation de la politique des prix et accru la fidélité des consommateurs.
mercredi, mai 24, 2006
Le marché de l'équipement télécoms dans la région Asie-Pacifique devrait atteindre les 47 milliards de dollars en 2007
Article d'origine :
Asia-Pacific telecom equipment market to generate $47 bln in 2007 (5/19/2006)http://blogs.zdnet.com/ITFacts/?p=10917
Traduction :
Selon In-Stat, le marché de l'équipement télécoms dans la région Asie-Pacifique va continuer à progresser fortement et passer de 43 milliards de dollars en 2005 à 47 milliards de dollars en 2007.
Les éléments qui expliquent la vitalité de ce marché sont l'expansion des réseaux de toute sorte en Chine et en Inde, le développement accéléré de l'Internet à haut débit au Japon, en Corée du Sud et dans les autres pays développés de la région, mais aussi la montée en puissance de la 3G.
C'est l'Inde qui aura le taux de croissance annuel (CAGR) le plus rapide pour la période 2005-2007 , avec prés de 10% .
En 2005, les équipementiers téléphoniques de la région Asie/Pacifique ont dépensé 12,9% de leurs revenus pour renouveler leurs équipements.
En 2005, Ericsson était le leader pour la vente d'équipement sans fil et Cisco était en tête pour les équipements réseaux; Alcatel était celui qui vendait le plus de matériel d'accès à Internet et Huawei dominait le marché des systèmes de transport de données
Asia-Pacific telecom equipment market to generate $47 bln in 2007 (5/19/2006)http://blogs.zdnet.com/ITFacts/?p=10917
Traduction :
Selon In-Stat, le marché de l'équipement télécoms dans la région Asie-Pacifique va continuer à progresser fortement et passer de 43 milliards de dollars en 2005 à 47 milliards de dollars en 2007.
Les éléments qui expliquent la vitalité de ce marché sont l'expansion des réseaux de toute sorte en Chine et en Inde, le développement accéléré de l'Internet à haut débit au Japon, en Corée du Sud et dans les autres pays développés de la région, mais aussi la montée en puissance de la 3G.
C'est l'Inde qui aura le taux de croissance annuel (CAGR) le plus rapide pour la période 2005-2007 , avec prés de 10% .
En 2005, les équipementiers téléphoniques de la région Asie/Pacifique ont dépensé 12,9% de leurs revenus pour renouveler leurs équipements.
En 2005, Ericsson était le leader pour la vente d'équipement sans fil et Cisco était en tête pour les équipements réseaux; Alcatel était celui qui vendait le plus de matériel d'accès à Internet et Huawei dominait le marché des systèmes de transport de données
mardi, mai 23, 2006
Les enfants, un marché qui a le vent en poupe
Article d'origine : Kid Dollars Pack a Punch (MAY 19, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003977
Traduction proposée :
Combien nos chères petites têtes blondes dépensent-elles?
Récemment, une agence de recherche en marketing, du nom de Packaged Facts, a réalisé une étude intitulée "le marché des enfants aux Etats-Unis".
D'après les résultats, les enfants de 3 à 11 ans sont environ 36 millions et ils représentent un pouvoir d'achat que Packaged Facts estime à 18 milliards de dollars.
Selon la même agence, ce marché devrait continuer à s'accroître pendant les quatre prochaines années pour atteindre un chiffre d'affaires de 21,4 milliards de dollars en 2010. En plus de ces revenus, les familles dépensent pour leurs enfants 115 milliards de dollars, dont la moitié passe dans les achats alimentaires et le reste dans les vêtements, les effets personnels, les loisirs et la lecture.
Packaged Facts estime que les familles américaines dépenseront environ 143 milliards de dollars en 2010 en produits de consommation pour enfants. On voit bien que même si les enfants sont petits, ils représentent une cible intéressante pour les industriels, pourtant pas si facile que cela à atteindre. En effet chaque tranche d'âge possède ses goûts bien spécifiques, ses habitudes vestimentaires et son pouvoir d'influencer dans la décision d'achat. Il faut aussi tenir compte de questions plus générales, à savoir les risques d'ordre commercial ou sociétal qui peuvent être causés par la vente à des enfants.
Don Montuori de Packaged Facts pense que, "le marché a dû répondre de façon dynamique aux problématiques de l'enfance, à savoir l'obésité, la sécurité sur Internet et le choix de méthodes de vente et de publicité appropriées quand on s'adresse directement à des enfants". Il ajoute "que les industriels seraient bien avisés de s'adapter aux habitudes de consommation de ce marché en évolution rapide - et de celles de leurs familles - En effet les enfants sont aujourd'hui bombardés par les media et pour arriver à les atteindre, il faudra que les inustriels sachent dépasser le politiquement correct et qu'ils trouvent des messages innovants qui s'adressent directement à leur tranche d'âge"
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003977
Traduction proposée :
Combien nos chères petites têtes blondes dépensent-elles?
Récemment, une agence de recherche en marketing, du nom de Packaged Facts, a réalisé une étude intitulée "le marché des enfants aux Etats-Unis".
D'après les résultats, les enfants de 3 à 11 ans sont environ 36 millions et ils représentent un pouvoir d'achat que Packaged Facts estime à 18 milliards de dollars.
Selon la même agence, ce marché devrait continuer à s'accroître pendant les quatre prochaines années pour atteindre un chiffre d'affaires de 21,4 milliards de dollars en 2010. En plus de ces revenus, les familles dépensent pour leurs enfants 115 milliards de dollars, dont la moitié passe dans les achats alimentaires et le reste dans les vêtements, les effets personnels, les loisirs et la lecture.
Packaged Facts estime que les familles américaines dépenseront environ 143 milliards de dollars en 2010 en produits de consommation pour enfants. On voit bien que même si les enfants sont petits, ils représentent une cible intéressante pour les industriels, pourtant pas si facile que cela à atteindre. En effet chaque tranche d'âge possède ses goûts bien spécifiques, ses habitudes vestimentaires et son pouvoir d'influencer dans la décision d'achat. Il faut aussi tenir compte de questions plus générales, à savoir les risques d'ordre commercial ou sociétal qui peuvent être causés par la vente à des enfants.
Don Montuori de Packaged Facts pense que, "le marché a dû répondre de façon dynamique aux problématiques de l'enfance, à savoir l'obésité, la sécurité sur Internet et le choix de méthodes de vente et de publicité appropriées quand on s'adresse directement à des enfants". Il ajoute "que les industriels seraient bien avisés de s'adapter aux habitudes de consommation de ce marché en évolution rapide - et de celles de leurs familles - En effet les enfants sont aujourd'hui bombardés par les media et pour arriver à les atteindre, il faudra que les inustriels sachent dépasser le politiquement correct et qu'ils trouvent des messages innovants qui s'adressent directement à leur tranche d'âge"
lundi, mai 22, 2006
Pour 54% des acheteurs américains, Internet est la source d'information la plus digne de confiance
Article original :
54% of US shoppers say Internet is the most trusted shopping information source (5/15/2006)http://blogs.zdnet.com/ITFacts/?p=10890
Traduction proposée :
Plus des 2/3 des acheteurs en ligne continuent de faire le gros de leurs achats dans des centres d'achats "physiques", et ce quel que soit le produit. Pourtant, selon une étude de Yahoo et d'OMD, 62% d'entre eux se réfèrent, à la fois, à des sources d'information online et offline avant de passer à l'acte d'achat. Ainsi, pour 54% des consommateurs, la source d'information la plus digne de confiance est l'Internet, suivie par les magazines (34%) et la Télévision (23%). D'autre part, 74% des gens se réfèrent à des sites Internet qu'ils connaissent et dans lesquels ils ont confiance avant d'acheter online et 55% d'entre eux choisissent de faire crédit à des messages publicitaires par e-mail envoyés par des commerçants qu'ils connaissent. Mais, 38% des consommateurs veulent toujours voir et toucher les produits qu'ils vont acheter. L'Internet est seulement là pour réduire leurs options avant de passer à l'acte d'achat, que ce soit en ligne ou hors ligne.
Pour 61% d'entre eux les moteurs de recherche font partie de leurs outils préférés pour la recherche d'information sur les produits.
61% des consommateurs se considèrent comme des acheteurs avisés. Ainsi, 63% d'entre eux se renseignent sur les produits qu'ils souhaitent acheter et 57% s'informent afin de faire le tri entre plusieurs choix. Pour 42% d'entre eux, cette recherche d'information intervient lorqu'ils ont choisi le lieu d'achat et pour 51% au moment du choix final. Enfin, 25% des consommateurs donnent leur avis par Internet sur des produits qu'ils ont acheté, ce qui représente une source précieuse d'information pour les clients encore dans le doute.
54% of US shoppers say Internet is the most trusted shopping information source (5/15/2006)http://blogs.zdnet.com/ITFacts/?p=10890
Traduction proposée :
Plus des 2/3 des acheteurs en ligne continuent de faire le gros de leurs achats dans des centres d'achats "physiques", et ce quel que soit le produit. Pourtant, selon une étude de Yahoo et d'OMD, 62% d'entre eux se réfèrent, à la fois, à des sources d'information online et offline avant de passer à l'acte d'achat. Ainsi, pour 54% des consommateurs, la source d'information la plus digne de confiance est l'Internet, suivie par les magazines (34%) et la Télévision (23%). D'autre part, 74% des gens se réfèrent à des sites Internet qu'ils connaissent et dans lesquels ils ont confiance avant d'acheter online et 55% d'entre eux choisissent de faire crédit à des messages publicitaires par e-mail envoyés par des commerçants qu'ils connaissent. Mais, 38% des consommateurs veulent toujours voir et toucher les produits qu'ils vont acheter. L'Internet est seulement là pour réduire leurs options avant de passer à l'acte d'achat, que ce soit en ligne ou hors ligne.
Pour 61% d'entre eux les moteurs de recherche font partie de leurs outils préférés pour la recherche d'information sur les produits.
61% des consommateurs se considèrent comme des acheteurs avisés. Ainsi, 63% d'entre eux se renseignent sur les produits qu'ils souhaitent acheter et 57% s'informent afin de faire le tri entre plusieurs choix. Pour 42% d'entre eux, cette recherche d'information intervient lorqu'ils ont choisi le lieu d'achat et pour 51% au moment du choix final. Enfin, 25% des consommateurs donnent leur avis par Internet sur des produits qu'ils ont acheté, ce qui représente une source précieuse d'information pour les clients encore dans le doute.
vendredi, mai 19, 2006
Les jeux video attirent 4 américains sur 10
Texte original :
Video Games Entice 4 Out of 10 Americans (MAY 17)http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003967
Traduction proposée :
Les américains adorent jouer aux jeux video sur Internet ou sur console.
D'après un nouveau sondage d'Associated Press et d'AOL Games, 40% des américains jouent aux jeux video que ce soit sur PC ou sur console. Les chiffres sont de 45% pour les joueurs en ligne et de 55% pour ceux qui utilisent des consoles. On y trouve un nombre plus important d'hommes (45%) que de femmes (35%). De plus, il existe une différence dans le comportement social des hommes et des femmes qui y jouent : en effet, les hommes préfèrent jouer avec d'autres partenaires (32% contre 23% des femmes), tandis que les femmes favorisent le jeu en solitaire (69% contre 59% des hommes).
Contrairement à ce que l'on pourrait penser intuitivement, le sondage indique que les pratiquants citadins jouent plus sur Internet que les joueurs qui vivent dans les banlieues. Ainsi, 52% des joueurs citadinsjouent sur Internet, tandis qu'il y en a seulement 41% dans les banlieues et 43% chez les ruraux.
Le sondage montre que la pratique du jeu video se fait au détriment du temps passé devant la télévision. En effet, comme 41% jouent 3 à 4 heures par semaine et 10% au moins 10 heures par semaine, ils ont tout simplement moins de temps pour regarder la télévision. Ainsi, 30% des joueurs regardent la télé moins de cinq heures par semaine. Ce qui est peu quand on considère qu'un ménage américain moyen laisse au minimum un téléviseur allumé pendant 7 heures par jour.
Pour Ralph Rivera d'AOL Games, "les résultats continuent de montrer que jouer aux jeux video est un phénomène social qui touche toutes les couches de la population : hommes, femmes, adolescents et personnes âgées".
Video Games Entice 4 Out of 10 Americans (MAY 17)http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003967
Traduction proposée :
Les américains adorent jouer aux jeux video sur Internet ou sur console.
D'après un nouveau sondage d'Associated Press et d'AOL Games, 40% des américains jouent aux jeux video que ce soit sur PC ou sur console. Les chiffres sont de 45% pour les joueurs en ligne et de 55% pour ceux qui utilisent des consoles. On y trouve un nombre plus important d'hommes (45%) que de femmes (35%). De plus, il existe une différence dans le comportement social des hommes et des femmes qui y jouent : en effet, les hommes préfèrent jouer avec d'autres partenaires (32% contre 23% des femmes), tandis que les femmes favorisent le jeu en solitaire (69% contre 59% des hommes).
Contrairement à ce que l'on pourrait penser intuitivement, le sondage indique que les pratiquants citadins jouent plus sur Internet que les joueurs qui vivent dans les banlieues. Ainsi, 52% des joueurs citadinsjouent sur Internet, tandis qu'il y en a seulement 41% dans les banlieues et 43% chez les ruraux.
Le sondage montre que la pratique du jeu video se fait au détriment du temps passé devant la télévision. En effet, comme 41% jouent 3 à 4 heures par semaine et 10% au moins 10 heures par semaine, ils ont tout simplement moins de temps pour regarder la télévision. Ainsi, 30% des joueurs regardent la télé moins de cinq heures par semaine. Ce qui est peu quand on considère qu'un ménage américain moyen laisse au minimum un téléviseur allumé pendant 7 heures par jour.
Pour Ralph Rivera d'AOL Games, "les résultats continuent de montrer que jouer aux jeux video est un phénomène social qui touche toutes les couches de la population : hommes, femmes, adolescents et personnes âgées".
jeudi, mai 18, 2006
Le marché des services informatiques va s'accroître régulièrement de 5% par an en Europe de l'Ouest
Texte original :
Western European IT Services Market to Sustain 5% Growth (09 May 2006)http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=pr2006_04_18_154503
Traduction proposée :
Selon une étude récente d'IDC, le marché des services informatiques d'Europe de l'Ouest va s'accroître de 5% par an, et cela jusqu'en 2010. Faisant suite à une année 2004 plutôt morose, le secteur a de nouveau progressé en 2005 pour atteindre une croissance de 4,6%. 2006 verra cette croissance s'accélérer, mais, selon les experts d'IDC elle se stabilisera ensuite à environ 5%, ce qui est le double de la projection de croissance du PIB, mais beaucoup moins que la croissance de la fin des années 90.
Cette croissance nouvelle reflète parfaitement les évolutions majeures du marché international des services informatiques. Mais elle n'engendrera pas, majoritairement, de coût supplémentaire pour les entreprises confrontées au remplacement de leur personnel par des services externes (outsourcing). D'ailleurs les pays qui acceptent facilement cette mutation de leurs ressources humaines de l'interne vers l'externe, comme les pays nordiques ou la Grande Bretagne, connaîtront un taux de croissance plus important que celui des pays du centre et du sud de l'Europe plus réticents à l'outsourcing.
D'après Mette Ahorlu, chef analyste à IDC et spécialiste du marché européen des services informatiques "ce taux de croissance de 5% en Europe est trop faible pour que la totalité des fournisseurs de services informatiques puissent rester en activité et nous allons, donc, assister à une consolidation du secteur". Il ajoute "Il est encore possible de trouver des niches avec un potentiel de croissance important, telles que la téléphonie par Internet ou la gestion d'applications, mais les leaders du secteur doivent se tourner vers les acquisitions si ils veulent connaître un taux de croissance supérieur à la moyenne de l'industrie.
Soumises à une forte concurrence et aux délocalisations, les entreprises les moins performantes verront leurs marges s'éroder et je ne serais pas surpris que d'ici à cinq ans, cinq des entreprises dans le top 10 actuel disparaissent".
L'Europe de l'Ouest ne connaîtra plus de croissance à double chiffre dans le secteur des services informatiques, mais comme les entreprises renouvellent leurs investissements informatiques, cela a un effet immédiat sur le marché des services. Ainsi les activités de conseil et d'intégration de systèmes ont repris en 2005 et des taux de croissance de 6 à 7% sont prévus dans plusieurs pays au cours des trois ou quatre prochaines années.
D'après Ahorlu, "bien que les clients aient naturellement tendance à épargner, leur mentalité est en train d'évoluer. Au début des années 2000, ils pensaient surtout à réduire leurs coûts mais maintenant ils recherchent surtout l'efficacité commerciale. Ceci devrait logiquement les amener à investir dans les nouvelles technologies et les solutions commerciales innovatrices. Mais les fournisseurs de service auront fort à faire pour leur montrer ce que l'informatique peut leur apporter dans leurs affaires, car ils continuent à se méfier des consultants et de leurs promesses d'un avenir meilleur".
Western European IT Services Market to Sustain 5% Growth (09 May 2006)http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=pr2006_04_18_154503
Traduction proposée :
Selon une étude récente d'IDC, le marché des services informatiques d'Europe de l'Ouest va s'accroître de 5% par an, et cela jusqu'en 2010. Faisant suite à une année 2004 plutôt morose, le secteur a de nouveau progressé en 2005 pour atteindre une croissance de 4,6%. 2006 verra cette croissance s'accélérer, mais, selon les experts d'IDC elle se stabilisera ensuite à environ 5%, ce qui est le double de la projection de croissance du PIB, mais beaucoup moins que la croissance de la fin des années 90.
Cette croissance nouvelle reflète parfaitement les évolutions majeures du marché international des services informatiques. Mais elle n'engendrera pas, majoritairement, de coût supplémentaire pour les entreprises confrontées au remplacement de leur personnel par des services externes (outsourcing). D'ailleurs les pays qui acceptent facilement cette mutation de leurs ressources humaines de l'interne vers l'externe, comme les pays nordiques ou la Grande Bretagne, connaîtront un taux de croissance plus important que celui des pays du centre et du sud de l'Europe plus réticents à l'outsourcing.
D'après Mette Ahorlu, chef analyste à IDC et spécialiste du marché européen des services informatiques "ce taux de croissance de 5% en Europe est trop faible pour que la totalité des fournisseurs de services informatiques puissent rester en activité et nous allons, donc, assister à une consolidation du secteur". Il ajoute "Il est encore possible de trouver des niches avec un potentiel de croissance important, telles que la téléphonie par Internet ou la gestion d'applications, mais les leaders du secteur doivent se tourner vers les acquisitions si ils veulent connaître un taux de croissance supérieur à la moyenne de l'industrie.
Soumises à une forte concurrence et aux délocalisations, les entreprises les moins performantes verront leurs marges s'éroder et je ne serais pas surpris que d'ici à cinq ans, cinq des entreprises dans le top 10 actuel disparaissent".
L'Europe de l'Ouest ne connaîtra plus de croissance à double chiffre dans le secteur des services informatiques, mais comme les entreprises renouvellent leurs investissements informatiques, cela a un effet immédiat sur le marché des services. Ainsi les activités de conseil et d'intégration de systèmes ont repris en 2005 et des taux de croissance de 6 à 7% sont prévus dans plusieurs pays au cours des trois ou quatre prochaines années.
D'après Ahorlu, "bien que les clients aient naturellement tendance à épargner, leur mentalité est en train d'évoluer. Au début des années 2000, ils pensaient surtout à réduire leurs coûts mais maintenant ils recherchent surtout l'efficacité commerciale. Ceci devrait logiquement les amener à investir dans les nouvelles technologies et les solutions commerciales innovatrices. Mais les fournisseurs de service auront fort à faire pour leur montrer ce que l'informatique peut leur apporter dans leurs affaires, car ils continuent à se méfier des consultants et de leurs promesses d'un avenir meilleur".
mercredi, mai 17, 2006
une entreprise coréenne sur 6 n'a pas de site Internet en anglais
Texte original : http://times.hankooki.com/lpage/200605/kt2006051517111110440.htm
1 in 6 Firms Without English Web Sites
Traduction proposée :
Selon l'Institut Coréen des sites Internet (KWI), plus d'une importante entreprise coréenne et chaebol sur six n'a pas de site internet en anglais. Après une étude d'un mois, l'organisme d'état KWI a découvert que parmi 239 entreprises locales coréennes de premier plan il y en avait 17,6%, soit 42, qui n'utilisaient pas l'anglais sur leurs sites Web. Parmi ces 42 on peut trouver Shinsegae Group, Kumho Asiana Group, Renault Samsung Motors et GM Daewoo Auto & Technology. Shinsegae, la principale chaîne de magasins et dicounteur coréen, ainsi que Renault Samsung, le plus petit fabricant coréen de voitures, n'ont quant à eux, jamais crée de site Internet en anglais. D'autre part, le site en anglais de Kumho, qui possède le transporteur aérien Asiana Airelines, et celui de GM Daewoo, le 3e fabricant d'automobiles national, sont fermés pour cause de reconstruction. Le problème est que cela dure. Ainsi le site de Kumho n'est pas accessible depuis Janvier et celui de GM Daewoo a été fermé pendant l'été dernier. Le KWI trouve étrange que deux sites tels que Renault Samsung et GM Daewoo, qui appartiennent à des entreprises étrangères n'offrent pas de services en anglais aux clients et investisseurs du monde entier. Shin Seung-chul, un chercheur du KWI nous a avoué ceci : "Tout d'abord nous avons cru que nous n'avions pas su trouver leur site en anglais. Mais à notre surprise nous avons appris qu'ils en avaient abandonné l'idée suite à des échecs répétés". Pour mémoire, Renault Samsung a pénétré le marché coréen en Septembre 2000, après que le fabricant de voitures français ait acquis Samsung Motors, un fabricant automobile qui n'existe plus actuellement et qui faisait partie du groupe Samsung. GM Daewoo qui, lui, est entré sur le marché coréen en Octobre 2002 est aussi contrôlé par des investisseurs étrangers, à savoir le géant automobile américain General Motors. Renault Samsung reconnaît qu'ils devraient ouvrir un site dans la langue la plus utilisé sur la planète. "Nous n'avons pas encore de site en anglais parce que nous nous sommes concentrés sur le marché local" dit Kim Geun-hoe, un représentant de Renault Samsung. Il ajoute ceci : "mais nous pensons en créer un l'année prochaine à l'occasion du lancement d'un véhicule de sport, qui nous l'espérons, sera commercialisé dans le monde entier" Un porte-parole de Shinsaegae a , quand à lui, même affirmé que son groupe ne ressentait pas le besoin d'ouvrir un site Internet en anglais puisque leur cible se limitait aux seuls marchés coréens et chinois. Pourtant, selon Shin de KWI les entreprises coréennes se doivent de posséder un site Internet en anglais, même si elles ne cherchent pas à se tourner vers l'étranger. En effet, sans site en anglais elles n'offrent pas de visage à un monde en pleine période de globalisation.
1 in 6 Firms Without English Web Sites
Traduction proposée :
Selon l'Institut Coréen des sites Internet (KWI), plus d'une importante entreprise coréenne et chaebol sur six n'a pas de site internet en anglais. Après une étude d'un mois, l'organisme d'état KWI a découvert que parmi 239 entreprises locales coréennes de premier plan il y en avait 17,6%, soit 42, qui n'utilisaient pas l'anglais sur leurs sites Web. Parmi ces 42 on peut trouver Shinsegae Group, Kumho Asiana Group, Renault Samsung Motors et GM Daewoo Auto & Technology. Shinsegae, la principale chaîne de magasins et dicounteur coréen, ainsi que Renault Samsung, le plus petit fabricant coréen de voitures, n'ont quant à eux, jamais crée de site Internet en anglais. D'autre part, le site en anglais de Kumho, qui possède le transporteur aérien Asiana Airelines, et celui de GM Daewoo, le 3e fabricant d'automobiles national, sont fermés pour cause de reconstruction. Le problème est que cela dure. Ainsi le site de Kumho n'est pas accessible depuis Janvier et celui de GM Daewoo a été fermé pendant l'été dernier. Le KWI trouve étrange que deux sites tels que Renault Samsung et GM Daewoo, qui appartiennent à des entreprises étrangères n'offrent pas de services en anglais aux clients et investisseurs du monde entier. Shin Seung-chul, un chercheur du KWI nous a avoué ceci : "Tout d'abord nous avons cru que nous n'avions pas su trouver leur site en anglais. Mais à notre surprise nous avons appris qu'ils en avaient abandonné l'idée suite à des échecs répétés". Pour mémoire, Renault Samsung a pénétré le marché coréen en Septembre 2000, après que le fabricant de voitures français ait acquis Samsung Motors, un fabricant automobile qui n'existe plus actuellement et qui faisait partie du groupe Samsung. GM Daewoo qui, lui, est entré sur le marché coréen en Octobre 2002 est aussi contrôlé par des investisseurs étrangers, à savoir le géant automobile américain General Motors. Renault Samsung reconnaît qu'ils devraient ouvrir un site dans la langue la plus utilisé sur la planète. "Nous n'avons pas encore de site en anglais parce que nous nous sommes concentrés sur le marché local" dit Kim Geun-hoe, un représentant de Renault Samsung. Il ajoute ceci : "mais nous pensons en créer un l'année prochaine à l'occasion du lancement d'un véhicule de sport, qui nous l'espérons, sera commercialisé dans le monde entier" Un porte-parole de Shinsaegae a , quand à lui, même affirmé que son groupe ne ressentait pas le besoin d'ouvrir un site Internet en anglais puisque leur cible se limitait aux seuls marchés coréens et chinois. Pourtant, selon Shin de KWI les entreprises coréennes se doivent de posséder un site Internet en anglais, même si elles ne cherchent pas à se tourner vers l'étranger. En effet, sans site en anglais elles n'offrent pas de visage à un monde en pleine période de globalisation.
samedi, mai 13, 2006
Cinq start-ups qui veulent changer le monde.
Texte original :
http://money.cnn.com/2006/05/08/technology/business2_worldchanging0508/index.htm
Five startups out to change the world
Traduction proposée :
De l'ordinateur portable très bon marché à la maison préfabriquée à un bon prix, il existe plusd'un moyen de "sauver" la planète.
San Francisco (Business 2.0 Magazine) - Nous avons récemment parcouru la Silicon Valley et ses parcs d'affaires à la recherche de start-up créatives et désireuses de changer le monde. Et après avoir déniché des douzaines d'entreprises fascinantes, nous en avons sélectionné cinq qui pour nous étaient les plus innovatrices.On commence avec Neurosky de San José, qui peut déceler de façon si précise vos pensées que vous pourrez tuer un zombie dans un jeu vidéo rien qu'en y pensant. Près de là, BrighTex Photonics est en train de développer un scanner qui pourra déterminer où votre visage souffre de dégâts dûs aux UV, des problèmes de rides ou des pores bouchées.
A Palo Alto, Global Homes International réduit drastiquement le coût des maisons préfabriquées, pendant qu' Ambarella de Sunnyvale, Californie, produit des puces qui permettront à toutes sortesde gadgets de bénéficier de la Haute Définition qui étaient jusque là réservée aux écrans plats de télévision.
Finalement, il y a Project Inkwell, un consortium sponsorisé par Intel, Microsoft, Sandisk et d'autres grandes entreprises, qui cherche à mettre sur le marché un ordinateur portable à 300 dollars destiné aux étudiants.
Mais quel est le lien qui relie ces cinq start-ups? C'est l'inventivité et la volonté de changer le monde avec le désir de bien faire.
http://money.cnn.com/2006/05/08/technology/business2_worldchanging0508/index.htm
Five startups out to change the world
Traduction proposée :
De l'ordinateur portable très bon marché à la maison préfabriquée à un bon prix, il existe plusd'un moyen de "sauver" la planète.
San Francisco (Business 2.0 Magazine) - Nous avons récemment parcouru la Silicon Valley et ses parcs d'affaires à la recherche de start-up créatives et désireuses de changer le monde. Et après avoir déniché des douzaines d'entreprises fascinantes, nous en avons sélectionné cinq qui pour nous étaient les plus innovatrices.On commence avec Neurosky de San José, qui peut déceler de façon si précise vos pensées que vous pourrez tuer un zombie dans un jeu vidéo rien qu'en y pensant. Près de là, BrighTex Photonics est en train de développer un scanner qui pourra déterminer où votre visage souffre de dégâts dûs aux UV, des problèmes de rides ou des pores bouchées.
A Palo Alto, Global Homes International réduit drastiquement le coût des maisons préfabriquées, pendant qu' Ambarella de Sunnyvale, Californie, produit des puces qui permettront à toutes sortesde gadgets de bénéficier de la Haute Définition qui étaient jusque là réservée aux écrans plats de télévision.
Finalement, il y a Project Inkwell, un consortium sponsorisé par Intel, Microsoft, Sandisk et d'autres grandes entreprises, qui cherche à mettre sur le marché un ordinateur portable à 300 dollars destiné aux étudiants.
Mais quel est le lien qui relie ces cinq start-ups? C'est l'inventivité et la volonté de changer le monde avec le désir de bien faire.
vendredi, mai 12, 2006
L'Afrique se met à l'Internet!
Texte original :
Africa Is Coming Online! (MAY 10, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003961
Traduction proposée :
De nombreuses sources indiquent qu'en matière de taux de connexion à Internet, de publicité en ligne ou de commerce électronique les pays africains sont en progression rapide. Ainsi, d'après All Africa Global Media, les connexions à Internet s'accroissent plus vite en Afrique qu'en n'importe quelle autre partie du globe, évidemment en partant de bien plus bas que les autres. Comme le souligne ClickZ qui cite le "CIA World Factbook", l'Afrique compte 23,5 millionsd'internautes, pour une population totale de 900 millions d'africains, ce qui représente un taux d'environ 2,5%, alors que la moyenne mondiale est de 16%. Mais en Afrique, depuis l'an 2000, le nombre d'internautes a augmenté de 400%.
Beaucoup d'africains accèdent à Internet par le biais de lieux publics tels que les cybercafés, les écoles ou même leur lieu de travail, ce qui rend difficile un décompte exact. Cependant, la L'ITU (International Telecommunications Union) a calculé les statistiques suivantes : l'Egypte aurait une population de 3,9 millions d'internautes, suivie par l'Afrique du Sud avec 3,6 millions, le Maroc avec 3,5 millions, le Nigéria avec environ 3,5 millions et le Kenya avec 1,5 millions d'utilisateurs. Le Libéria est le dernier de la liste avec seulement 1000 connectés, ce qui n'est pas surprenant quand on sait que ce pays sort d'une guerre civile de 5 ans avec à la clé plus de 120 000 morts et la destruction de toute leur infrastructure économique.
D'après Africa Online, le Kenya a la population d'internautes qui croît le plus rapidepement en Afrique Noire. Ainsi, leur nombre a grimpé de 500,000 à 1,500,000 en l'espace d'un an. D'autre part, les revenus générés par la publicité en ligne chez le pays africain le plus puissant, à savoir l'Afrique du Sud, devraient atteindre les 183 millions de Rands en 2006 ($29 millions) et dépasser les 200 millions de Rands en 2007, malgré la réticence des annonceurs de ce pays pour l'Internet. En effet, d'après une enquête du World Wide Worx les agences de publicité sud-africaines, soit ne connaissent pas la publicité en ligne, ou alors doutent de son efficacité. Néanmoins, "la publicité en ligne est un secteur dans lequel l'Afrique du Sud a connu une plus forte croissance que celle des Etats-Unis pendant les 4 dernières années; les taux pour l'année 2006 étant identiques pour les deux pays" d'après Arthur Goldstuck de Worx.
Cependant, à cause du coût élevé de l'accès Internet à haut débit, le commerce de détail online sud-africain n'a augmenté que de 20% en 2005, alors qu'il avait grimpé de 25% en 2004. Et d'après le rapport de Worx sur le commerce de détail online en Afrique du Sud en 2006, on peut s'attendre à un taux de croissance de 20% cette année. Pour Mr. Goldstuck, "le plus gros obstacle à la croissance, d'après tous les représentants de ce secteur que nousavons interwievés, est le coût trop élevé de l'accés au haut débit", "mais nous pensons que l'expérience engrangée par les utilisateurs d'Internet saura faire la différence, c'est ce que nous appelons "la courbe de l'expérience", qui est, en fait, la clé du développement du commerce online en Afrique du Sud".
Le chiffre d'affaires du commerce de détail online sud-africain était, en 2005, de 514 millions de Rands ($81 millions), en hausse par rapport à 2004 où il était seulement de 428 millions de Rands.
Africa Is Coming Online! (MAY 10, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003961
Traduction proposée :
De nombreuses sources indiquent qu'en matière de taux de connexion à Internet, de publicité en ligne ou de commerce électronique les pays africains sont en progression rapide. Ainsi, d'après All Africa Global Media, les connexions à Internet s'accroissent plus vite en Afrique qu'en n'importe quelle autre partie du globe, évidemment en partant de bien plus bas que les autres. Comme le souligne ClickZ qui cite le "CIA World Factbook", l'Afrique compte 23,5 millionsd'internautes, pour une population totale de 900 millions d'africains, ce qui représente un taux d'environ 2,5%, alors que la moyenne mondiale est de 16%. Mais en Afrique, depuis l'an 2000, le nombre d'internautes a augmenté de 400%.
Beaucoup d'africains accèdent à Internet par le biais de lieux publics tels que les cybercafés, les écoles ou même leur lieu de travail, ce qui rend difficile un décompte exact. Cependant, la L'ITU (International Telecommunications Union) a calculé les statistiques suivantes : l'Egypte aurait une population de 3,9 millions d'internautes, suivie par l'Afrique du Sud avec 3,6 millions, le Maroc avec 3,5 millions, le Nigéria avec environ 3,5 millions et le Kenya avec 1,5 millions d'utilisateurs. Le Libéria est le dernier de la liste avec seulement 1000 connectés, ce qui n'est pas surprenant quand on sait que ce pays sort d'une guerre civile de 5 ans avec à la clé plus de 120 000 morts et la destruction de toute leur infrastructure économique.
D'après Africa Online, le Kenya a la population d'internautes qui croît le plus rapidepement en Afrique Noire. Ainsi, leur nombre a grimpé de 500,000 à 1,500,000 en l'espace d'un an. D'autre part, les revenus générés par la publicité en ligne chez le pays africain le plus puissant, à savoir l'Afrique du Sud, devraient atteindre les 183 millions de Rands en 2006 ($29 millions) et dépasser les 200 millions de Rands en 2007, malgré la réticence des annonceurs de ce pays pour l'Internet. En effet, d'après une enquête du World Wide Worx les agences de publicité sud-africaines, soit ne connaissent pas la publicité en ligne, ou alors doutent de son efficacité. Néanmoins, "la publicité en ligne est un secteur dans lequel l'Afrique du Sud a connu une plus forte croissance que celle des Etats-Unis pendant les 4 dernières années; les taux pour l'année 2006 étant identiques pour les deux pays" d'après Arthur Goldstuck de Worx.
Cependant, à cause du coût élevé de l'accès Internet à haut débit, le commerce de détail online sud-africain n'a augmenté que de 20% en 2005, alors qu'il avait grimpé de 25% en 2004. Et d'après le rapport de Worx sur le commerce de détail online en Afrique du Sud en 2006, on peut s'attendre à un taux de croissance de 20% cette année. Pour Mr. Goldstuck, "le plus gros obstacle à la croissance, d'après tous les représentants de ce secteur que nousavons interwievés, est le coût trop élevé de l'accés au haut débit", "mais nous pensons que l'expérience engrangée par les utilisateurs d'Internet saura faire la différence, c'est ce que nous appelons "la courbe de l'expérience", qui est, en fait, la clé du développement du commerce online en Afrique du Sud".
Le chiffre d'affaires du commerce de détail online sud-africain était, en 2005, de 514 millions de Rands ($81 millions), en hausse par rapport à 2004 où il était seulement de 428 millions de Rands.
mardi, mai 09, 2006
La fracture numérique Nord/Sud est-elle en train de se combler?
Goodbye Global Digital Divide? (MAY 5, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003958
Traduction :
L'EIU (Economist Intelligence Unit), en collaboration avec IBM a développé un modèle destiné à appréhender la "capacité des pays à développer Internet" (e-readiness en anglais). D'après ce modèle, qui a donné lieu à un classement, le monde n'a jamais été aussi prêt à intégrer Internet.
L'EIU définit l'aptitude d'un pays à développer Internet comme une mesure globale de son environnement e-commercial et de son potentiel à développer son commerce grâce aux nouvelles technologies.
Et d'après George Pohle d'IBM, "Le progrès économique est de plus en plus dépendent des innovations et des nouvelles technologies".
Cette année, la plupart des pays qui occupaient le haut du classement "d'e-readiness" en 2005 le sont resté en 2006. Ainsi les pays d'Europe de l'Ouest occupent 6 des 10 premières places. Trois d'entre eux, le Danemark qui est premier, la Suède 4e, et la Finlande qui occupe la 7e place continuent de dominer en ce qui concerne l'équipement en téléphone mobile et en taux d'utilisation de l'Internet. Les Etats-Unis, l'Australie, le Canada et Hong Kong prennent les autres places du Top 10. Parmi ceux qui ont le plus progressé en 2006, on trouve l'Australie (8e) et le Canada (9e), qui arrive pour la 1ère fois dans le Top 10. Presque tous les pays ont amélioré leurs scores cette année, mais ce qui est intéressant à remarquer c'est que ceux qui ont le plus progressé sont ceux qui occupent les dernières places du classement, ce qui implique, donc, une réduction de l'écart entre les premiers et les derniers. Pour Peter Korsten d'IBM, "C'est la 1ère fois que nous assistons à un nivellement du taux d'utilisation d'Internet entre les pays développés et les pays en voie de développement". Et Daniel Franklin de l'EIU d'ajouter "La fracture numérique n'a donc plus rien du gouffre que beaucoup anticipaient".
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003958
Traduction :
L'EIU (Economist Intelligence Unit), en collaboration avec IBM a développé un modèle destiné à appréhender la "capacité des pays à développer Internet" (e-readiness en anglais). D'après ce modèle, qui a donné lieu à un classement, le monde n'a jamais été aussi prêt à intégrer Internet.
L'EIU définit l'aptitude d'un pays à développer Internet comme une mesure globale de son environnement e-commercial et de son potentiel à développer son commerce grâce aux nouvelles technologies.
Et d'après George Pohle d'IBM, "Le progrès économique est de plus en plus dépendent des innovations et des nouvelles technologies".
Cette année, la plupart des pays qui occupaient le haut du classement "d'e-readiness" en 2005 le sont resté en 2006. Ainsi les pays d'Europe de l'Ouest occupent 6 des 10 premières places. Trois d'entre eux, le Danemark qui est premier, la Suède 4e, et la Finlande qui occupe la 7e place continuent de dominer en ce qui concerne l'équipement en téléphone mobile et en taux d'utilisation de l'Internet. Les Etats-Unis, l'Australie, le Canada et Hong Kong prennent les autres places du Top 10. Parmi ceux qui ont le plus progressé en 2006, on trouve l'Australie (8e) et le Canada (9e), qui arrive pour la 1ère fois dans le Top 10. Presque tous les pays ont amélioré leurs scores cette année, mais ce qui est intéressant à remarquer c'est que ceux qui ont le plus progressé sont ceux qui occupent les dernières places du classement, ce qui implique, donc, une réduction de l'écart entre les premiers et les derniers. Pour Peter Korsten d'IBM, "C'est la 1ère fois que nous assistons à un nivellement du taux d'utilisation d'Internet entre les pays développés et les pays en voie de développement". Et Daniel Franklin de l'EIU d'ajouter "La fracture numérique n'a donc plus rien du gouffre que beaucoup anticipaient".
vendredi, mai 05, 2006
Le jeu video investit les cafés Internet chinois.
Article original : In China's Internet cafes the gaming action is hot and heavy (MAY 4, 2006)http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003954
Traduction :
Le jeu video investit les cafés Internet chinois.
D'après un récent rapport de Niko Partners le marché du jeu vidéo chinois est en forte expansion, en particulier dans le domaine du jeu en ligne qui atteindrait un chiffre d'affaires de 2 milliards de dollars d'ici 2009, malgré un piratage omniprésent. Avec un marché du jeu en ligne estimé à 467,8 milliards de dollars en 2004, cela ferait une croissance totale de plus de 325%, excusez du peu!
Les chiffres d'In-Stat permettent eux aussi d'envisager une forte croissance, car ils prévoient un doublement du nombre de joueurs chinois dans les cinq prochaines années (de 25,5 millions en 2005 à 60 millions en 2010). D'après Lisa Cosmas Hanson de Niko Partners, "les jeux en ligne deviennent la plate-forme préférée des joueurs et des éditeurs de jeux. Cette plate-forme est une excellente solution pour le marché chinois, car elle répond aux besoins des consommateurs chinois, à savoir, une recherche du lien social, du divertissement et de la stimulation intellectuelle. Mais elle permet aussi au éditeurs de générer des revenus par le biais des abonnements aux jeux, plutôt que par l'achat des logiciels de jeu qui sont depuis longtemps en Chine vicitmes de la piraterie".
D'ailleurs, Niko Partners prévoit qu'en 2009, 91% des jeux pour consoles seront disponibles en ligne.
D'après leurs estimations, environ la moitié des pratiquants de jeux video chinois jouent dans les 350 000 cafés Internet. En effet, toujours d'après ce rapport, "les cafés Internet fournissent non seulement un accès bon marché au jeu en ligne, mais aussi un lien social, besoin qui participe largement à la demande pour le jeu vidéo en Chine".
Traduction :
Le jeu video investit les cafés Internet chinois.
D'après un récent rapport de Niko Partners le marché du jeu vidéo chinois est en forte expansion, en particulier dans le domaine du jeu en ligne qui atteindrait un chiffre d'affaires de 2 milliards de dollars d'ici 2009, malgré un piratage omniprésent. Avec un marché du jeu en ligne estimé à 467,8 milliards de dollars en 2004, cela ferait une croissance totale de plus de 325%, excusez du peu!
Les chiffres d'In-Stat permettent eux aussi d'envisager une forte croissance, car ils prévoient un doublement du nombre de joueurs chinois dans les cinq prochaines années (de 25,5 millions en 2005 à 60 millions en 2010). D'après Lisa Cosmas Hanson de Niko Partners, "les jeux en ligne deviennent la plate-forme préférée des joueurs et des éditeurs de jeux. Cette plate-forme est une excellente solution pour le marché chinois, car elle répond aux besoins des consommateurs chinois, à savoir, une recherche du lien social, du divertissement et de la stimulation intellectuelle. Mais elle permet aussi au éditeurs de générer des revenus par le biais des abonnements aux jeux, plutôt que par l'achat des logiciels de jeu qui sont depuis longtemps en Chine vicitmes de la piraterie".
D'ailleurs, Niko Partners prévoit qu'en 2009, 91% des jeux pour consoles seront disponibles en ligne.
D'après leurs estimations, environ la moitié des pratiquants de jeux video chinois jouent dans les 350 000 cafés Internet. En effet, toujours d'après ce rapport, "les cafés Internet fournissent non seulement un accès bon marché au jeu en ligne, mais aussi un lien social, besoin qui participe largement à la demande pour le jeu vidéo en Chine".
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