Article d'origine :
A New Latin Beat (JULY 18, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004071
Traduction proposée :
Arriba!
Après des années pendant lesquelles ils ont été en retard sur le reste du monde, en matière d'usage Internet, les américains du sud se connectent maintenant en masse. On y voit, en particulier, que des acteurs majeurs comme le Brésil et le Mexique redynamisent le secteur en y impulsant un rythme nouveau.
James Belcher, Chef Analyste chez eMarketer et auteur de l'étude récente, "L'Amérique Latine en ligne", affirme que "pour ce qui est du commerce en ligne, 30% des internautes sud-américains disent avoir déjà acheté des livres en ligne - c'est l'une des catégories leader de l'e-commerce dans les autres régions du monde. "Evidemment, arriver à convaincre les consommateurs à acheter de plus gros articles ne sera pas une tâche aisée car les sud-américains sont méfiants à l'égard des paiemnts en ligne et aux méthodes de livraison. Mais c'est un challenge que les vendeurs en ligne ont déjà dû relever dans d'autres régions du monde.
Les commerçants en ligne ont de nombreuses raisons d'aimer l'Amérique Latine.
"La première est liée à la population, " dit M. Belcher. "Les jeunes sont plus nombreux chez les internautes que dans la population totale; de plus ils viennent souvent des couches sociales moyennes ou aisées, ce qui les rend plus attractifs pour les marketers online. "Pour illustrer ce point, on peut se référer à l'étude de D'Alessio et de Clarin.com qui montre que les internautes argentins sont plus jeunes et plus aisés que le reste de la population.
Au Brésil, l'IBOPE a démontré que 13,1% seulement des internautes avaient 50 ans ou plus - alors que plus de 27% étaient des mineurs.
Une étude de l'AMIPCI sur les internautes mexicains âgés de 6 à 64 ans a trouvé que 93% d'entre eux avaient moins de 44 ans. Environ un quart avaient entre 13 et 18 ans, un autre quart entre 19 et 24 ans et un troisième quart entre 25 et 34 ans.
Selon M. Belcher, "un autre élément favorisant l'e-commerce en Amérique Latine est l'explosion du haut débit. Ce point a, d'ailleurs, toujours été le facteur décisif pour le développement de l'e-commerce dans les autres régions du monde."
Selon les calculs d'eMarketer, les abonnés au haut débit dans la région, si l'on se référe aux chiffres de l'Argentine, du Brésil, du Chili et du Mexique, étaient en progression de 70,7% l'an dernier.
"Certains pays ne passent même pas par le bas débit et utilisent tout de suite le haut débit", dit Ben Macklin, Chef Analyste d'eMarketer pour Acces Technologies, "par conséquent la courbe de croissance de pénétration du haut-débit risque d'être beaucoup plus pentue qu'aux USA et que dans les autres régions du monde."
jeudi, juillet 27, 2006
mardi, juillet 25, 2006
Les Etats-Unis et le Japon, futurs rois de la télévision mobile
Article source : Whitepaper: US and Japan to lead mobile TV market (11-07-2006)http://www.netimperative.com/2006/07/10/mobile_TV
Traduction proposée :
Selon un rapport récent, la télé sur mobile devrait générer des revenus de 11,7 milliards de dollars dans le monde d'ici 2011 et les leaders dans ce domaine seront le Japon et les USA. Le cabinet d'études Juniper Research prévoit que le Japon générera des revenus de 2,9 milliards de dollars et que les USA ne seront pas loin derrière avec 1,8 milliard de dollars. La Grande-Bretagne devrait elle aussi être un acteur important avec des revenus de 989 millions de dollars. Bien que les japonais proposent, actuellement, ce service gratuitement sur leur ISDB-T "One Seg" network, Juniper Research prévoit qu'ils le feront payer en 2008. Le Japon, les USA et la Grande-Bretagne devraient être les principaux amateurs de télévision mobile surtout parce que ce sont de gros consommateurs de télévision. Aditya Kaul, chef analyste chez Juniper Research et l'auteur de ce rapport, indique que : "2006 a été une année intéressante pour la TV sur mobile avec le lancement d'émissions tests et de nouveaux programmes, dont la plupart ont été couplées avec la Coupe du Monde." Il continue en affirmant que "les faits intéressants cette année ont été un accroissement de la demande en faveur des services TV mobiles et de surprenants résultats pour certaines émissions tests. Cela s'est traduit, chez les consommateurs, par une forte progression du temps moyen passé à regarder la télé sur mobile".Le rapport continue en montrant que le leader actuel en matière de télé sur mobile, la Corée du Sud, qui a démarré fort dans ce domaine avec le DMB (Digital Multimedia Broadcasting), va perdre du terrain et que le Japon et les USA vont la dépasser pour ce qui est du nombre d'abonnés.En 2011, le Japon, les USA et la Corée du Sud composeront 39% du nombre total d'abonnés à la télé sur mobile et les autres acteurs importants seront l'Allemagne, l'Italie, la Grande-Bretagne, l'Inde et la Chine qui représenteront 36% de ce marché. Juniper Research a sélectionné une liste de 26 pays ou régions du monde relativement aux services destinés à la télé sur mobile.Aditya ajoute plus loin dans le rapport qu'il existe un certain scepticisme sur les chances de succès de la télévision mobile : "la télé mobile est vraiment un pas fait dans la bonne direction mais son succès dépendra de nombreux facteurs tels que le type de contenu, les copyrights, les problèmes de sécurité, les services disponibles, les business models, la réglementation et la qualité de couverture des émissions".
Traduction proposée :
Selon un rapport récent, la télé sur mobile devrait générer des revenus de 11,7 milliards de dollars dans le monde d'ici 2011 et les leaders dans ce domaine seront le Japon et les USA. Le cabinet d'études Juniper Research prévoit que le Japon générera des revenus de 2,9 milliards de dollars et que les USA ne seront pas loin derrière avec 1,8 milliard de dollars. La Grande-Bretagne devrait elle aussi être un acteur important avec des revenus de 989 millions de dollars. Bien que les japonais proposent, actuellement, ce service gratuitement sur leur ISDB-T "One Seg" network, Juniper Research prévoit qu'ils le feront payer en 2008. Le Japon, les USA et la Grande-Bretagne devraient être les principaux amateurs de télévision mobile surtout parce que ce sont de gros consommateurs de télévision. Aditya Kaul, chef analyste chez Juniper Research et l'auteur de ce rapport, indique que : "2006 a été une année intéressante pour la TV sur mobile avec le lancement d'émissions tests et de nouveaux programmes, dont la plupart ont été couplées avec la Coupe du Monde." Il continue en affirmant que "les faits intéressants cette année ont été un accroissement de la demande en faveur des services TV mobiles et de surprenants résultats pour certaines émissions tests. Cela s'est traduit, chez les consommateurs, par une forte progression du temps moyen passé à regarder la télé sur mobile".Le rapport continue en montrant que le leader actuel en matière de télé sur mobile, la Corée du Sud, qui a démarré fort dans ce domaine avec le DMB (Digital Multimedia Broadcasting), va perdre du terrain et que le Japon et les USA vont la dépasser pour ce qui est du nombre d'abonnés.En 2011, le Japon, les USA et la Corée du Sud composeront 39% du nombre total d'abonnés à la télé sur mobile et les autres acteurs importants seront l'Allemagne, l'Italie, la Grande-Bretagne, l'Inde et la Chine qui représenteront 36% de ce marché. Juniper Research a sélectionné une liste de 26 pays ou régions du monde relativement aux services destinés à la télé sur mobile.Aditya ajoute plus loin dans le rapport qu'il existe un certain scepticisme sur les chances de succès de la télévision mobile : "la télé mobile est vraiment un pas fait dans la bonne direction mais son succès dépendra de nombreux facteurs tels que le type de contenu, les copyrights, les problèmes de sécurité, les services disponibles, les business models, la réglementation et la qualité de couverture des émissions".
mardi, juillet 18, 2006
La pénétration des mobiles en forte hausse en Europe, dans les entreprises comme chez les consommateurs.
Article source :
Mobile Telephone Use Soaring Among European Companies, Consumers (07/03/06 5:00 AM PT)http://www.ecommercetimes.com/story/51490.html
Traduction proposée :
En Europe de l'Ouest, le marché des services pour mobiles va connaître une croissance de l'ordre de 6,2% par an d'ici à 2011, selon une étude d'Analysys, une société basée à Londres.
La forte pénétration des téléphones 3G et des services multimedia, comme la musique et la télévision, est en train de booster le marché, malgré des baisses de chiffre d'affaires, dans la voix, chez certains opérateurs.
Le nombre d'entreprises européennes - et d'employés - qui font usage de la téléphonie mobile continue d'augmenter, particulièrement dans le segment SOHO (Small Office/Home Office). Une récente analyse du Yankee Group, société d'études basée à Paris, révèle les tendances qui vont influencer les acteurs du marché des mobiles en matière de dépenses. Selon Nicholas McQuire, chef analyste du Yankee Group, "l'intérêt grandissant des entreprises européennes pour les services et contenus mobiles crée des opportunités qui devraient profiter aux opérateurs mobiles européens".
Des investissements variables
L'étude, dont le nom est "rapport 2006 du marché mobile européen", montre que, cette année, les grandes entreprises souhaitent investir en priorité dans les contenus mobiles comme les e-mails, mais aussi dans les solutions d'Accès à distance/VPN mobiles et dans les applications d'automatisation des forces de vente. A contrario, les petites entreprises souhaitent investir dans des services mobiles centrés sur la voix.
Les investissements dans la voix devraient progresser "substantiellement" cette année, et les investissements des petites entrprises dans les contenus mobiles devraient fortement s'accroître en 2005, en raison de l'emploi
grandissant des employés des e-mails "mobiles".
L'étude indique, aussi, que le pourcentage des travailleurs mobiles dans les petites entreprises européennes ne cesse d'augmenter car les investissements dans les mobiles deviennent une priorité pour l'industrie.
On apprend aussi, qu'en Europe, plus de 50% des employés des petites entreprises sont classés dans la catégorie "travailleurs mobiles" et qu'ils passent plus de 20% de leur temps éloignés de leur bureau principal. Ce chiffre était de 48% en 2005.
Des plans de consolidation
Les grandes entreprises européennes considèrent de plus en plus l'intégration fixe/mobile comme une façon de contrôler les coûts liés à la voix et de regrouper les infrastructures pour fixes et mobiles sous une seule entité managériale. Environ 41% des participants à cette étude ont affirmé que cela était vraiment très important pour
l'amélioration de leurs programmes de gestion de services mobiles liés à la voix.
Il est intéressant de constater, qu'en Europe, aussi bien les grandes entreprises que les PME ont rarement un seul fournisseur de solutions mobiles. Ainsi, l'étude du Yankee Group montre que plus de 45% des grandes entreprises et 40% des PME font affaire avec au moins un opérateur mobile. Cet état de fait est en train de modifier la donne en matière de concurrence. "Leur capacité à personnaliser leurs services et à offrir des ontenus mobiles et de la voix de haute qualité, mais aussi à devenir des conseillers techniques dignes de confiance en mobilité, sera cruciale pour ceux qui veulent connaître le succès dans ce marché très segmenté", dit McQuire.
Le coût est un facteur important
Le Yankee Group estime qu'en 2011, le marché des services mobiles totalisera un chiffre d'affaires de 198,4 milliards d'euros (US $253,7 milliards). En 2005, il était de 138,4 milliards d'euros (176,9 milliards de dollars). Toujours selon la même étude, la pénétration de la téléphonie mobile devrait augmenter et le chiffre d'affaire par utilisateur progresser de 20% et passer de 31,3 euros (40 dollars) en 2005 à 37,5 euros (47,9 dollars) en 2011. Le coût des télécommunications en Europe est la chasse gardée des autorités de régulation - c'est ainsi que la semaine dernière les autorités européennes ont souhaité un meilleur contrôle des coûts d'appel.
Certains responsables pensent qu'une baisse des prix est possible si la publicité pour le Pay-per-call décolle vraiment, car cela aurait pour effet de subventionner les appels en provenance des mobiles. Selon, Marc Barach, responsable du marketing chez Ingenio, "la publicité pour le Pay-per-call devient un modèle de référence publicitaire pour les services Mobile Search".
Mobile Telephone Use Soaring Among European Companies, Consumers (07/03/06 5:00 AM PT)http://www.ecommercetimes.com/story/51490.html
Traduction proposée :
En Europe de l'Ouest, le marché des services pour mobiles va connaître une croissance de l'ordre de 6,2% par an d'ici à 2011, selon une étude d'Analysys, une société basée à Londres.
La forte pénétration des téléphones 3G et des services multimedia, comme la musique et la télévision, est en train de booster le marché, malgré des baisses de chiffre d'affaires, dans la voix, chez certains opérateurs.
Le nombre d'entreprises européennes - et d'employés - qui font usage de la téléphonie mobile continue d'augmenter, particulièrement dans le segment SOHO (Small Office/Home Office). Une récente analyse du Yankee Group, société d'études basée à Paris, révèle les tendances qui vont influencer les acteurs du marché des mobiles en matière de dépenses. Selon Nicholas McQuire, chef analyste du Yankee Group, "l'intérêt grandissant des entreprises européennes pour les services et contenus mobiles crée des opportunités qui devraient profiter aux opérateurs mobiles européens".
Des investissements variables
L'étude, dont le nom est "rapport 2006 du marché mobile européen", montre que, cette année, les grandes entreprises souhaitent investir en priorité dans les contenus mobiles comme les e-mails, mais aussi dans les solutions d'Accès à distance/VPN mobiles et dans les applications d'automatisation des forces de vente. A contrario, les petites entreprises souhaitent investir dans des services mobiles centrés sur la voix.
Les investissements dans la voix devraient progresser "substantiellement" cette année, et les investissements des petites entrprises dans les contenus mobiles devraient fortement s'accroître en 2005, en raison de l'emploi
grandissant des employés des e-mails "mobiles".
L'étude indique, aussi, que le pourcentage des travailleurs mobiles dans les petites entreprises européennes ne cesse d'augmenter car les investissements dans les mobiles deviennent une priorité pour l'industrie.
On apprend aussi, qu'en Europe, plus de 50% des employés des petites entreprises sont classés dans la catégorie "travailleurs mobiles" et qu'ils passent plus de 20% de leur temps éloignés de leur bureau principal. Ce chiffre était de 48% en 2005.
Des plans de consolidation
Les grandes entreprises européennes considèrent de plus en plus l'intégration fixe/mobile comme une façon de contrôler les coûts liés à la voix et de regrouper les infrastructures pour fixes et mobiles sous une seule entité managériale. Environ 41% des participants à cette étude ont affirmé que cela était vraiment très important pour
l'amélioration de leurs programmes de gestion de services mobiles liés à la voix.
Il est intéressant de constater, qu'en Europe, aussi bien les grandes entreprises que les PME ont rarement un seul fournisseur de solutions mobiles. Ainsi, l'étude du Yankee Group montre que plus de 45% des grandes entreprises et 40% des PME font affaire avec au moins un opérateur mobile. Cet état de fait est en train de modifier la donne en matière de concurrence. "Leur capacité à personnaliser leurs services et à offrir des ontenus mobiles et de la voix de haute qualité, mais aussi à devenir des conseillers techniques dignes de confiance en mobilité, sera cruciale pour ceux qui veulent connaître le succès dans ce marché très segmenté", dit McQuire.
Le coût est un facteur important
Le Yankee Group estime qu'en 2011, le marché des services mobiles totalisera un chiffre d'affaires de 198,4 milliards d'euros (US $253,7 milliards). En 2005, il était de 138,4 milliards d'euros (176,9 milliards de dollars). Toujours selon la même étude, la pénétration de la téléphonie mobile devrait augmenter et le chiffre d'affaire par utilisateur progresser de 20% et passer de 31,3 euros (40 dollars) en 2005 à 37,5 euros (47,9 dollars) en 2011. Le coût des télécommunications en Europe est la chasse gardée des autorités de régulation - c'est ainsi que la semaine dernière les autorités européennes ont souhaité un meilleur contrôle des coûts d'appel.
Certains responsables pensent qu'une baisse des prix est possible si la publicité pour le Pay-per-call décolle vraiment, car cela aurait pour effet de subventionner les appels en provenance des mobiles. Selon, Marc Barach, responsable du marketing chez Ingenio, "la publicité pour le Pay-per-call devient un modèle de référence publicitaire pour les services Mobile Search".
mardi, juillet 04, 2006
La Corée du Sud lance des services mobiles 3,5G
Article d'origine :
South Korea Launches 3.5G Mobile Service (JUNE 23, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004033
Traduction proposée :
A nous deux la 4G...
Alors que les opérateurs américains viennent, enfin, de lancer des services mobiles 3G, l'opérateur sud-coréen, SK Telecom est le premier au monde à avoir démarré un service commercial 3,5G.
Ce service utilise la technologie HSDPA qui est une extension du standard actuel WCDMA, de la même façon que la technologie EV-DO est une extension du standard cdma2000 (la technologie que la plupart des opérateurs américains ont déployée).
On pourrait prendre tout cela pour du charabia, et pourtant ce que cela signifie, aussi bien pour les opérateurs que pour les possesseurs de portables, c'est tout simplement plus de bande passante (jusqu'à 14Mo en flux descendant). Cela va donc permettre aux opérateurs d'offir aux usagers des applications gourmandes en bande passante et des services tels que la Télé, du son et de la vidéo de haute qualité. Quand aux travailleurs mobiles, ils pourront bénéficier de services mieux adaptés.
Une étude récente de la Federation of Korean Information Industries indique que le marché des services mobiles va progresser de plus de 14% en 2006 pour atteindre environ 4 milliards de dollars (3,8 trillions de wons), en hausse par rapport aux 3,5 milliards de dollars obtenus en 2005 (3,4 trillions de wons). Dans ce total, le marché du HSDPA devrait totaliser environ 2,6 milliards de dollars et le marché du Wimax (avec sa version coréenne, le Wibro) devrait compter pour 1,25 milliards de dollars.
Selon International Data Corporation (IDC), la Corée du Sud compte environ 38 millions d'abonnés à la téléphonie mobile, ce qui la place au 4e rang dans la région Asie-Pacifique, derrière la Chine, l'Inde et le Japon.
Une des raisons principales pour lesquelles les coréens du sud sont si avides de données et de services Internet est la facilité avec laquelle ils ont accès à Internet avec leurs portables. Ainsi, selon les chiffres de L'Agence Nationale pour le Développement de l'Internet Coréen (NIDA), 71% des abonnés sud-coréens à la téléphonie mobile ont un portable avec un bouton "hot-key". Ce bouton, quand il est activé, leur donne un accès direct à Internet.
Pour parvenir à offrir des services Internet mobiles de qualité il faut respecter les deux points clés suivants : donner à l'usager suffisamment de bande passante et créer un service facile à utiliser. Le marché de l'Internet mobile sud-coréen est un modèle si l'on veut y parvenir.
South Korea Launches 3.5G Mobile Service (JUNE 23, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004033
Traduction proposée :
A nous deux la 4G...
Alors que les opérateurs américains viennent, enfin, de lancer des services mobiles 3G, l'opérateur sud-coréen, SK Telecom est le premier au monde à avoir démarré un service commercial 3,5G.
Ce service utilise la technologie HSDPA qui est une extension du standard actuel WCDMA, de la même façon que la technologie EV-DO est une extension du standard cdma2000 (la technologie que la plupart des opérateurs américains ont déployée).
On pourrait prendre tout cela pour du charabia, et pourtant ce que cela signifie, aussi bien pour les opérateurs que pour les possesseurs de portables, c'est tout simplement plus de bande passante (jusqu'à 14Mo en flux descendant). Cela va donc permettre aux opérateurs d'offir aux usagers des applications gourmandes en bande passante et des services tels que la Télé, du son et de la vidéo de haute qualité. Quand aux travailleurs mobiles, ils pourront bénéficier de services mieux adaptés.
Une étude récente de la Federation of Korean Information Industries indique que le marché des services mobiles va progresser de plus de 14% en 2006 pour atteindre environ 4 milliards de dollars (3,8 trillions de wons), en hausse par rapport aux 3,5 milliards de dollars obtenus en 2005 (3,4 trillions de wons). Dans ce total, le marché du HSDPA devrait totaliser environ 2,6 milliards de dollars et le marché du Wimax (avec sa version coréenne, le Wibro) devrait compter pour 1,25 milliards de dollars.
Selon International Data Corporation (IDC), la Corée du Sud compte environ 38 millions d'abonnés à la téléphonie mobile, ce qui la place au 4e rang dans la région Asie-Pacifique, derrière la Chine, l'Inde et le Japon.
Une des raisons principales pour lesquelles les coréens du sud sont si avides de données et de services Internet est la facilité avec laquelle ils ont accès à Internet avec leurs portables. Ainsi, selon les chiffres de L'Agence Nationale pour le Développement de l'Internet Coréen (NIDA), 71% des abonnés sud-coréens à la téléphonie mobile ont un portable avec un bouton "hot-key". Ce bouton, quand il est activé, leur donne un accès direct à Internet.
Pour parvenir à offrir des services Internet mobiles de qualité il faut respecter les deux points clés suivants : donner à l'usager suffisamment de bande passante et créer un service facile à utiliser. Le marché de l'Internet mobile sud-coréen est un modèle si l'on veut y parvenir.
lundi, juillet 03, 2006
la communauté latino-américaine avide de divertissement pour mobiles
Article d'origine :
Hispanic Audience Grooves to Mobile Entertainment (JUNE 22, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004031
Traduction proposée :
Les utilisateurs de mobiles latino-américains (aux USA) sont accros de musique et de télé.
Par Debra Aho Williamson - Chef Analyste
Selon une étude réalisée par Compete Inc., le consommateur latino-américain recherche plus souvent de la musique en ligne, par l'intermédiaire de son téléphone portable, que le consommateur moyen et il achète, et télécharge, plus souvent des sonneries, des images ou des ringback tones.
Selon une étude de Telephia, on trouve aussi, parmi la communauté latino-américaine, beaucoup d'abonnés à la télé sur mobiles. Ainsi, dans une étude réalisée au cours du premier trimestre 2006, Telephia a montré que les hispaniques représentaient 10% des abonnés à la téléphonie mobile, et 23% des abonnés à la TV sur mobiles. Les afro-américains sont aussi surreprésentés en ce qui concerne la télé sur mobiles avec 19% des abonnés à la télé et seulement 11% des abonnés à la téléphonie mobile.
Les hispaniques et les afro-américains sont des adeptes de la téléphonie mobile depuis longtemps.De là il est normal que les abonnés appartenant à ces communautés soient des "early adopters"des offres de divertissement pour mobiles. Ainsi, selon Pew Internet et American Life Project, ces deux groupes sont tout naturellement des adeptes de technologies telles que les textos, les jeux ou la musique en ligne.
Hispanic Audience Grooves to Mobile Entertainment (JUNE 22, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004031
Traduction proposée :
Les utilisateurs de mobiles latino-américains (aux USA) sont accros de musique et de télé.
Par Debra Aho Williamson - Chef Analyste
Selon une étude réalisée par Compete Inc., le consommateur latino-américain recherche plus souvent de la musique en ligne, par l'intermédiaire de son téléphone portable, que le consommateur moyen et il achète, et télécharge, plus souvent des sonneries, des images ou des ringback tones.
Selon une étude de Telephia, on trouve aussi, parmi la communauté latino-américaine, beaucoup d'abonnés à la télé sur mobiles. Ainsi, dans une étude réalisée au cours du premier trimestre 2006, Telephia a montré que les hispaniques représentaient 10% des abonnés à la téléphonie mobile, et 23% des abonnés à la TV sur mobiles. Les afro-américains sont aussi surreprésentés en ce qui concerne la télé sur mobiles avec 19% des abonnés à la télé et seulement 11% des abonnés à la téléphonie mobile.
Les hispaniques et les afro-américains sont des adeptes de la téléphonie mobile depuis longtemps.De là il est normal que les abonnés appartenant à ces communautés soient des "early adopters"des offres de divertissement pour mobiles. Ainsi, selon Pew Internet et American Life Project, ces deux groupes sont tout naturellement des adeptes de technologies telles que les textos, les jeux ou la musique en ligne.
vendredi, juin 30, 2006
La Chine se met à la téléphonie mobile
Article source :
China Goes Mobile (JUNE 22, 2006) http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004036
Traduction proposée :
Qu'est-ce qu'on entend quand 500 millions de gens vous demandent : "Vous me recevez, maintenant?"
La Chine va avoir très rapidement 500 millions d'abonnés à la téléphonie mobile, selon la nouvelle étude d'eMarketer, La Téléphonie Mobile en Chine. "La demande est alimentée par une population de 1,3 milliards d'individus et une puissante industrie électronique qui produit des combinés à une très grande échelle", affirme James Belcher, Chef Analyste chez eMarketer et auteur de l'étude. "D'ici fin 2007, la Chine pourra produire 500 millions de combinés par an".
En Chine, les utilisateurs de mobiles ont le choix entre deux opérateurs prinicpaux, China Mobile et China Unicom, qui sont d'ailleurs les deux plus puissants du monde, et de loin ( avec chaque mois 5 milions de nouveaux abonnés environ).
"La progression des revenus qu'a connue l'industrie des mobiles pourrait stagner car le développement en milieu rural risque de se révéler plus coûteux qu'en milieu urbain, plus densément peuplé", dit M. Belcher. "De plus, les prix sont tirés vers le bas à cause de la saturation des marchés urbains, du manque d'offres de services et de la concurrence dûe aux futurs abonnés. Néanmoins, China Mobile et ChinaUnicom souhaitent ardemment établir des réseaux 3G et se mettre à vendre des services multimedia même si les exigences de service des nouveaux abonnés leur seront difficile à assumer.
Actuellement, les deux opérateurs se disputent les citadins qui ne possèdent pas encorede téléphones mobiles à coup de rabais sur les services et les combinés, mais aussi en acceptant de réduire leurs marges.
"Les opérateurs essaient d'inciter les utilisateurs de mobiles à faire autre chose que seulement téléphoner, et cela marche" selon M. Belcher. "Les ventes de ringback tones peuvent être assimilées à une ébauche de marché du téléchargement musical".
De même, les utilisateurs de mobiles chinois sont les deuxièmes au monde, derrière les japonais, pour ce qui est du téléchargement de jeux vidéos. Les jeux pour téléphones mobiles sont donc une réelle opportunité de croissance pour la Chine.
"Les possibilités de croissance semblent infinies en Chine, et l'industrie des télécommunications mobiles n'y fait pas exception. Il existe, ainsi, de réelles opportunités pour les groupes étrangers qui veulent profiter de ce marché", dit M. Belcher. "Les technologies sur lesquelles seront basées les nouvelles générations de réseaux mobiles sont principalement étrangères et les fabricants de combinés internationaux ont déjà pris place sur le marché chinois". La clé, pour les étrangers, sera dans l'apprentissage du mode de fonctionnement de ce marché, et des particularismes des entreprises ainsi que des consommateurs chinois. Pour la 3G, il leur faudra découvrir le moment propice pour l'introduction de cette nouvelle technologie.
China Goes Mobile (JUNE 22, 2006) http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004036
Traduction proposée :
Qu'est-ce qu'on entend quand 500 millions de gens vous demandent : "Vous me recevez, maintenant?"
La Chine va avoir très rapidement 500 millions d'abonnés à la téléphonie mobile, selon la nouvelle étude d'eMarketer, La Téléphonie Mobile en Chine. "La demande est alimentée par une population de 1,3 milliards d'individus et une puissante industrie électronique qui produit des combinés à une très grande échelle", affirme James Belcher, Chef Analyste chez eMarketer et auteur de l'étude. "D'ici fin 2007, la Chine pourra produire 500 millions de combinés par an".
En Chine, les utilisateurs de mobiles ont le choix entre deux opérateurs prinicpaux, China Mobile et China Unicom, qui sont d'ailleurs les deux plus puissants du monde, et de loin ( avec chaque mois 5 milions de nouveaux abonnés environ).
"La progression des revenus qu'a connue l'industrie des mobiles pourrait stagner car le développement en milieu rural risque de se révéler plus coûteux qu'en milieu urbain, plus densément peuplé", dit M. Belcher. "De plus, les prix sont tirés vers le bas à cause de la saturation des marchés urbains, du manque d'offres de services et de la concurrence dûe aux futurs abonnés. Néanmoins, China Mobile et ChinaUnicom souhaitent ardemment établir des réseaux 3G et se mettre à vendre des services multimedia même si les exigences de service des nouveaux abonnés leur seront difficile à assumer.
Actuellement, les deux opérateurs se disputent les citadins qui ne possèdent pas encorede téléphones mobiles à coup de rabais sur les services et les combinés, mais aussi en acceptant de réduire leurs marges.
"Les opérateurs essaient d'inciter les utilisateurs de mobiles à faire autre chose que seulement téléphoner, et cela marche" selon M. Belcher. "Les ventes de ringback tones peuvent être assimilées à une ébauche de marché du téléchargement musical".
De même, les utilisateurs de mobiles chinois sont les deuxièmes au monde, derrière les japonais, pour ce qui est du téléchargement de jeux vidéos. Les jeux pour téléphones mobiles sont donc une réelle opportunité de croissance pour la Chine.
"Les possibilités de croissance semblent infinies en Chine, et l'industrie des télécommunications mobiles n'y fait pas exception. Il existe, ainsi, de réelles opportunités pour les groupes étrangers qui veulent profiter de ce marché", dit M. Belcher. "Les technologies sur lesquelles seront basées les nouvelles générations de réseaux mobiles sont principalement étrangères et les fabricants de combinés internationaux ont déjà pris place sur le marché chinois". La clé, pour les étrangers, sera dans l'apprentissage du mode de fonctionnement de ce marché, et des particularismes des entreprises ainsi que des consommateurs chinois. Pour la 3G, il leur faudra découvrir le moment propice pour l'introduction de cette nouvelle technologie.
mercredi, juin 28, 2006
Union Européenne : une personne sur trois manque de connaissances de base en informatique
Article source :
EU: 1 in 3 lack basic computer skills (Tue Jun 20)http://news.yahoo.com/s/ap/20060620/ap_on_hi_te/eu_computer_skills;_
ylt=AhablN.iIflpygfE_dS_lmj6VbIF;_ylu=X3oDMTBjMHVqMTQ4BH
NlYwN5bnN1YmNhdA--
Traduction :
Bruxelles, Belgique - Selon une étude publiée mardi, plus du tiers des adultes de l'Union Européenne ne savent pas soit utiliser une souris, surfer sur Internet ou travailler sur un programme de traitement de texte. L'étude, réalisée par les services statistiques de la Commission Européenne, montre que le Danemark et la Suède sont les meilleurs élèves de l'Europe puisque 90% des 16-74 ans y ont une bonne maîtrise de l'informatique.
En Grèce, par contre, 65% de la population manque de connaissances de base en informatique, comme surfer sur Internet ou Copier/Coller du texte, selon Eurostat.
Des données recueillies par les états membres indiquent que 4% des étudiants européens, seulement, avouent ne pas savoir se servir d'un ordinateur, contre 65% des personnes âgées de 55 à 74 ans.
Les gouvernements européens ont essayé de promouvoir des programmes d'éducation et de formation "numériques", afin de stimuler une croissance bien pâle et renforcer la compétitivité de l'Europe face aux USA et aux florissantes économies asiatiques.
L'étude de la commission a été réalisée entre avril et juin de l'année dernière et a interrogé des personnes âgées de 16 à 74 ans appartenant à 123.941 foyers.
EU: 1 in 3 lack basic computer skills (Tue Jun 20)http://news.yahoo.com/s/ap/20060620/ap_on_hi_te/eu_computer_skills;_
ylt=AhablN.iIflpygfE_dS_lmj6VbIF;_ylu=X3oDMTBjMHVqMTQ4BH
NlYwN5bnN1YmNhdA--
Traduction :
Bruxelles, Belgique - Selon une étude publiée mardi, plus du tiers des adultes de l'Union Européenne ne savent pas soit utiliser une souris, surfer sur Internet ou travailler sur un programme de traitement de texte. L'étude, réalisée par les services statistiques de la Commission Européenne, montre que le Danemark et la Suède sont les meilleurs élèves de l'Europe puisque 90% des 16-74 ans y ont une bonne maîtrise de l'informatique.
En Grèce, par contre, 65% de la population manque de connaissances de base en informatique, comme surfer sur Internet ou Copier/Coller du texte, selon Eurostat.
Des données recueillies par les états membres indiquent que 4% des étudiants européens, seulement, avouent ne pas savoir se servir d'un ordinateur, contre 65% des personnes âgées de 55 à 74 ans.
Les gouvernements européens ont essayé de promouvoir des programmes d'éducation et de formation "numériques", afin de stimuler une croissance bien pâle et renforcer la compétitivité de l'Europe face aux USA et aux florissantes économies asiatiques.
L'étude de la commission a été réalisée entre avril et juin de l'année dernière et a interrogé des personnes âgées de 16 à 74 ans appartenant à 123.941 foyers.
lundi, juin 26, 2006
Le marché des services mobiles de la région Asie/Pacifique boosté par une forte demande en Inde, selon l'IDC
Article d'origine :
Asia/Pacific Mobile Services Market Boosted by Explosive Demand in India, says IDC (14 Jun 2006)http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=pr2006_06_14_094120
Traduction proposée :
Singapour, 14 Juin 2006 -
L'Inde, le 2e pays au monde par sa population, entraîne la forte croissance des services mobiles de la région Asie/Pacifique. Alors que la Chine rentre dans une période d'incertitude dûe à la restructuration nécessaire de son économie, la progression fulgurante des abonnés à la téléphonie mobile en Inde va booster la croissance de la région à un taux CAGR de 11% l'an jusqu'en 2010. Le nombre total d'abonnés devrait atteindre 1.05 milliard en 2010 pour les 10 pays suivants : l'Australie, Hong Kong, l'Inde, La Malaisie, les Philippines, la République Populaire de Chine (PRC), Singapour, la Corée du Sud, Taïwan et la Thailande. Ces chiffres sont tirés du dernier rapport d'IDC " Les services mobiles dans la région Asie/Pacifique (hors Japon) 2006-2010. Mise à jour en 2005. Year-End Review".
Le marché des services mobiles dans l'APEJ (Asie/Pacifique, hors Japon) a connu une croissance soutenue en 2005, avec un nombre d'abonnés qui a augmenté de 19% pour atteindre 628,5 millions et des revenus de 81,4 milliards de dollars, en progression de 18% par rapport à 2004. Selon Alayne Wong, directrice de recherche pour les communications mobiles chez IDC, Asie/Pacifique, "les nouvelles offres prépayées ont vraiment boosté la vente des téléphones portables dans les marchés émergents, mais aussi dans les marchés plus matures. Ainsi, l'Inde, qui est le marché avec la plus forte croissance, a connu une hausse phénoménale du nombre de ses abonnés (58%); cela a été dû à la forte demande en services mobiles et à l'amélioration de la couverture du réseau. Mais le meilleur est à venir; en effet, malgré de telles performances, le taux de pénétration de la téléphonie mobile en Inde est seulement de 7%, ce qui est le taux le plus bas de la région, et de loin. Nous pouvons donc nous attendre à une forte croissance pour les années à venir".
"2005 a aussi été une période de consolidation pour l'industrie, avec la création de groupes plus puissants et plus solides et des mouvements de diversification vers d'autres technologies comme la 3G. Ainsi, les prestataires de services vont pouvoir affronter une compétition qui s'annonce féroce dûe à la dérégulation, aux réformes et à l'introduction de nouvelles technologies et services".
Le taux de pénétration de la téléphonie mobile devrait atteindre 37% d'ici à 2010, ce qui représenterait une forte progression par rapport aux 25% de 2005.
Les services prépayés, très populaires dans toute la région, sont le moteur principal du développement de l'industrie des mobiles. Celle-ci réduit, d'ailleurs, les droits à l'entrée pour les nouveaux postulants et se développe tous azimuts en se diversifiant vers de nouveaux marchés.
L'APEJ est composée de marchés très variés, à cause de grandes différences sur le plan de la maturité des marchés, de la concurrence, des technologies réseaux, du potentiel de croissance, du revenu par habitant et de la vitesse d'adoption aux nouveaux services.
Alors que les marchés émergents s'efforcent de réduire la fracture numérique par une multiplication des lignes téléphoniques, les marchés développés cherchent, eux, à générer plus de revenus grâce aux services alternatifs. D'ici à 2010, on devrait assister à une multiplication des contenus et des applications pour mobiles, ce qui devrait faciliter, pour le consommateur, la différenciation entre les différents prestataires de service du marché.
De plus, les services 3G vont s'étendre progressivement aux 10 pays de la région.
IDC prévoit, ainsi, que les abonnés à la 3G représenteront 13,5% du marché de l'APEJ d'ici à 2010, grâce, en partie, au lancement de nouveaux réseaux 3G à l'occasion des jeux olympiques d'été de Pékin.
Le développement des offres prépayées et l'offre d'accès aux nouvelles technologies feront progresser le
nombre d'abonnés. Selon Ms Wong, "les principaux opérateurs vont inciter les consommateurs à utiliser des services 3G et le dégroupage entraînera le remplacement, ou l'amélioration, de nombreux combinés afin de permettre à tous d'utiliser des contenus et applications via les technologies haut débit. Avec une concurrence toujours plus forte, le coût élevé du churn (perte d'abonnés) deviendra un sujet d'inquiétude pour les opérateurs. Ceux-ci devront chercher à retenir le consommateur par des programmes de fidélisation et une amélioration des contrats d'abonnement".
Dans les cinq prochaines années, la concurrence devrait s'intensifier autour de la 3G, surtout sur les marchés matures dans lesquels les nouveaux abonnés seront rares. Pour compenser les pertes sur la voix, les opérateurs, en tête desquels on trouve les coréens, vont chercher à développer l'utilisation de contenus en faisant appel aux récentes plateformes HSDA/HSUPA et, ainsi, permettre aux consommateurs de bénéficier des meilleurs services. IDC prévoit que les les revenus générés par les services autres que la voix représenteront 23% du montant total des revenus mobiles en 2010, une hausse sensible par rapport aux 16% de 2005.
Asia/Pacific Mobile Services Market Boosted by Explosive Demand in India, says IDC (14 Jun 2006)http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=pr2006_06_14_094120
Traduction proposée :
Singapour, 14 Juin 2006 -
L'Inde, le 2e pays au monde par sa population, entraîne la forte croissance des services mobiles de la région Asie/Pacifique. Alors que la Chine rentre dans une période d'incertitude dûe à la restructuration nécessaire de son économie, la progression fulgurante des abonnés à la téléphonie mobile en Inde va booster la croissance de la région à un taux CAGR de 11% l'an jusqu'en 2010. Le nombre total d'abonnés devrait atteindre 1.05 milliard en 2010 pour les 10 pays suivants : l'Australie, Hong Kong, l'Inde, La Malaisie, les Philippines, la République Populaire de Chine (PRC), Singapour, la Corée du Sud, Taïwan et la Thailande. Ces chiffres sont tirés du dernier rapport d'IDC " Les services mobiles dans la région Asie/Pacifique (hors Japon) 2006-2010. Mise à jour en 2005. Year-End Review".
Le marché des services mobiles dans l'APEJ (Asie/Pacifique, hors Japon) a connu une croissance soutenue en 2005, avec un nombre d'abonnés qui a augmenté de 19% pour atteindre 628,5 millions et des revenus de 81,4 milliards de dollars, en progression de 18% par rapport à 2004. Selon Alayne Wong, directrice de recherche pour les communications mobiles chez IDC, Asie/Pacifique, "les nouvelles offres prépayées ont vraiment boosté la vente des téléphones portables dans les marchés émergents, mais aussi dans les marchés plus matures. Ainsi, l'Inde, qui est le marché avec la plus forte croissance, a connu une hausse phénoménale du nombre de ses abonnés (58%); cela a été dû à la forte demande en services mobiles et à l'amélioration de la couverture du réseau. Mais le meilleur est à venir; en effet, malgré de telles performances, le taux de pénétration de la téléphonie mobile en Inde est seulement de 7%, ce qui est le taux le plus bas de la région, et de loin. Nous pouvons donc nous attendre à une forte croissance pour les années à venir".
"2005 a aussi été une période de consolidation pour l'industrie, avec la création de groupes plus puissants et plus solides et des mouvements de diversification vers d'autres technologies comme la 3G. Ainsi, les prestataires de services vont pouvoir affronter une compétition qui s'annonce féroce dûe à la dérégulation, aux réformes et à l'introduction de nouvelles technologies et services".
Le taux de pénétration de la téléphonie mobile devrait atteindre 37% d'ici à 2010, ce qui représenterait une forte progression par rapport aux 25% de 2005.
Les services prépayés, très populaires dans toute la région, sont le moteur principal du développement de l'industrie des mobiles. Celle-ci réduit, d'ailleurs, les droits à l'entrée pour les nouveaux postulants et se développe tous azimuts en se diversifiant vers de nouveaux marchés.
L'APEJ est composée de marchés très variés, à cause de grandes différences sur le plan de la maturité des marchés, de la concurrence, des technologies réseaux, du potentiel de croissance, du revenu par habitant et de la vitesse d'adoption aux nouveaux services.
Alors que les marchés émergents s'efforcent de réduire la fracture numérique par une multiplication des lignes téléphoniques, les marchés développés cherchent, eux, à générer plus de revenus grâce aux services alternatifs. D'ici à 2010, on devrait assister à une multiplication des contenus et des applications pour mobiles, ce qui devrait faciliter, pour le consommateur, la différenciation entre les différents prestataires de service du marché.
De plus, les services 3G vont s'étendre progressivement aux 10 pays de la région.
IDC prévoit, ainsi, que les abonnés à la 3G représenteront 13,5% du marché de l'APEJ d'ici à 2010, grâce, en partie, au lancement de nouveaux réseaux 3G à l'occasion des jeux olympiques d'été de Pékin.
Le développement des offres prépayées et l'offre d'accès aux nouvelles technologies feront progresser le
nombre d'abonnés. Selon Ms Wong, "les principaux opérateurs vont inciter les consommateurs à utiliser des services 3G et le dégroupage entraînera le remplacement, ou l'amélioration, de nombreux combinés afin de permettre à tous d'utiliser des contenus et applications via les technologies haut débit. Avec une concurrence toujours plus forte, le coût élevé du churn (perte d'abonnés) deviendra un sujet d'inquiétude pour les opérateurs. Ceux-ci devront chercher à retenir le consommateur par des programmes de fidélisation et une amélioration des contrats d'abonnement".
Dans les cinq prochaines années, la concurrence devrait s'intensifier autour de la 3G, surtout sur les marchés matures dans lesquels les nouveaux abonnés seront rares. Pour compenser les pertes sur la voix, les opérateurs, en tête desquels on trouve les coréens, vont chercher à développer l'utilisation de contenus en faisant appel aux récentes plateformes HSDA/HSUPA et, ainsi, permettre aux consommateurs de bénéficier des meilleurs services. IDC prévoit que les les revenus générés par les services autres que la voix représenteront 23% du montant total des revenus mobiles en 2010, une hausse sensible par rapport aux 16% de 2005.
jeudi, juin 22, 2006
Les éditeurs sud-coréens de jeux vidéos veulent se développer à l'international
Article source : South Korea game makers eye global expansion By Lisa Baertlein (Sat Jun 17)http://news.yahoo.com/s/nm/20060617/wr_nm/column_pluggedin_dc;_ylt
=A9G_RyV4r5ZEVgIBCxb6Vb
IF;_ylu=X3oDMTBjMHVqMTQ4BHNlYwN5bnN1YmNhdA--
Traduction proposée : La Corée du Sud, pays des jeux en ligne les plus sophistiqués de la planète, se prépare à prendre d'assaut les marchés nord-américains, japonais et européens. C'est le prélude à une dure mêlée pour l'industrie du jeu vidéo dont le chiffre d'affaires devrait tripler dans les prochaines années.La Corée du Sud, qui est l'un des pays au monde les mieux connectés à Internet, n'a commencé à vendre des consoles de jeu vidéo que très récemment malgré leur grande popularité au Japon et dans le reste du monde occidental. Les efforts du pays en matière de jeux vidéo se sont concentrés sur des jeux en ligne proposant des histoires modifiables par l'utilisateur, dans des univers virtuels pouvant accepter des dizaines de milliers de joueurs. Les cybercafés sud-coréens, nommés PC baangs, sont le point de ralliement des joueurs online et font partie intégrante du tissu social, à tel point qu'il n'est pas rare pour les jeunes amoureux de se donner rendez-vous dans un de ces lieux. Comme les perspectives de croissance dans un marché intérieur relativement petit et saturé sont faibles, les principaux fabricants de jeux sud-coréens, NCsoft Corp. et Webzen Inc. se tournent vers l'international. Ainsi, l'éditeur NCsoft est devenu un concurrent sérieux sur les riches marchés occidentaux, relativement libres de paperasserie. Il propose des jeux en réseau "exclusivement multijoueurs" (MMOG) tels que"City of Heroes", "City of Villains" et "Guild Wars Factions", mais il lui reste à publier un succès planétaire portant un nom coréen. Selon Cindy Armstrong, PDG de Webzen America, "les MMOG représentent encore un faible segment du marché des jeux vidéo d'Amérique du Nord, mais je crois qu'ils ont le potentiel pour devenir aussi populaires ici qu'en Asie". Josh Larson, directeur de GameSpot Trax, renchérit en affirmant que "Tabula Rasa" de NCsoft mais aussi"Huxley" et "Soul of the Ultimate Nation" de Webzen sont parmi les 10 MMOG les plus attendus si l'on en croit les mesures de popularité de GameSpot.
Jusqu'à présent le seul titre à vraiment avoir réussi internationalement, dans ce marché très fragmenté, est "World of Warcaft", le jeu en ligne de tous les records édité par Blizzard Entertainment.
Blizzard Entertainment est implantée en Californie mais cette société a aussi vendu en Corée du Sud "StarCraft", un jeu stratégique en ligne. Par la suite, ce jeu est devenu un bestseller et a contribué à la création d'un show télévisé ainsi qu'à des tournois qui attirent plus d'un demi-million de spectateurs chaque année.
Blizzard Entertainment est une division de Vivendi Games, qui appartient à Vivendi, le géant français du multimedia.
De grands obstacles, et de grandes opportunités
Selon, la société de recherche DFC Intelligence, le marché des abonnements online, combiné avec celui des téléchargements et de la publicité devrait progresser de 3,4 milliards de dollars en 2005 à 13 milliards en 2011. L'Amérique du Nord, l'Europe et le Japon -- où la plupart des joueurs ont grandit avec des consoles telles que la Playstation 2 de Sony -- devraient représenter la plus grande partie de cette croissance avec des revenus de 9 milliards de dollars pour le seul marché des jeux en ligne. L'année dernière, les jeux en réseau ont apporté une faible contribution au marché des jeux vidéo, dont les ventes totales ont approché les 28,5 milliards de dollars. Mais leur influence s'est trouvée renforcée par l'arrivée de l'Internet rapide dans les foyers et celle des nouveaux services en ligne équipant les consoles de jeu video.
Selon David Cole, le président de DFC, "grâce au succès de "World of Warcraft", les éditeurs vont être enclins à essayer (de traverser les frontières). Les opportunités existent, mais cela ne sera pas aussi facile qu'avec la croissance extrêmement rapide de Blizzard Entertainment".
Sierra Online, qui est aussi une division de Vivendi Games, lancera dès le début de l'année prochaine sur la Corée et les Etats-Unis "Freestyle Street Basketball", un jeu de basketbal multijoueurs développé par l'entreprise sud-coréenne JC Entertainment. Le président de Sierra, Ed Zobrist, espère que ce jeu -- qui permet aux joueurs de personnaliser l'apparence physique et les costumes de leurs personnages -- intéressera le plus grand nombre. Il dit, d'ailleurs, avoir été sollicité par les autres éditeurs sud-coréens de jeu vidéo à cause de "Freestyle".
"Si ils veulent vendre à l'international, c'est la démarche à adopter", affirme Zobrist, qui ajoute que la spécialisation de la Corée du Sud dans les jeux en ligne offre aux éditeurs de ce pays de nouvelles perspectives. "Ils expérimentent plus...Ils essayent de créer de meilleurs produits", dit-il.
De toute façon, faire des jeux en Corée du Sud coûte moins cher. Selon Armstrong de la société Webzen, cela coûte de 15 à 40 millions de dollars aux USA et environ 10 millions en Corée. Il indique aussi que Webzen a des équipes en Corée et aux USA qui travaillent sur les versions nord-américaines des jeux à venir.
D'ailleurs, selon Robert Garriott, président de la branche nord-américaine de NCsoft, "Plus les marchés régionaux travailleront ensemble, plus on verra les jeux à succès traverser les frontières".
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Traduction proposée : La Corée du Sud, pays des jeux en ligne les plus sophistiqués de la planète, se prépare à prendre d'assaut les marchés nord-américains, japonais et européens. C'est le prélude à une dure mêlée pour l'industrie du jeu vidéo dont le chiffre d'affaires devrait tripler dans les prochaines années.La Corée du Sud, qui est l'un des pays au monde les mieux connectés à Internet, n'a commencé à vendre des consoles de jeu vidéo que très récemment malgré leur grande popularité au Japon et dans le reste du monde occidental. Les efforts du pays en matière de jeux vidéo se sont concentrés sur des jeux en ligne proposant des histoires modifiables par l'utilisateur, dans des univers virtuels pouvant accepter des dizaines de milliers de joueurs. Les cybercafés sud-coréens, nommés PC baangs, sont le point de ralliement des joueurs online et font partie intégrante du tissu social, à tel point qu'il n'est pas rare pour les jeunes amoureux de se donner rendez-vous dans un de ces lieux. Comme les perspectives de croissance dans un marché intérieur relativement petit et saturé sont faibles, les principaux fabricants de jeux sud-coréens, NCsoft Corp. et Webzen Inc. se tournent vers l'international. Ainsi, l'éditeur NCsoft est devenu un concurrent sérieux sur les riches marchés occidentaux, relativement libres de paperasserie. Il propose des jeux en réseau "exclusivement multijoueurs" (MMOG) tels que"City of Heroes", "City of Villains" et "Guild Wars Factions", mais il lui reste à publier un succès planétaire portant un nom coréen. Selon Cindy Armstrong, PDG de Webzen America, "les MMOG représentent encore un faible segment du marché des jeux vidéo d'Amérique du Nord, mais je crois qu'ils ont le potentiel pour devenir aussi populaires ici qu'en Asie". Josh Larson, directeur de GameSpot Trax, renchérit en affirmant que "Tabula Rasa" de NCsoft mais aussi"Huxley" et "Soul of the Ultimate Nation" de Webzen sont parmi les 10 MMOG les plus attendus si l'on en croit les mesures de popularité de GameSpot.
Jusqu'à présent le seul titre à vraiment avoir réussi internationalement, dans ce marché très fragmenté, est "World of Warcaft", le jeu en ligne de tous les records édité par Blizzard Entertainment.
Blizzard Entertainment est implantée en Californie mais cette société a aussi vendu en Corée du Sud "StarCraft", un jeu stratégique en ligne. Par la suite, ce jeu est devenu un bestseller et a contribué à la création d'un show télévisé ainsi qu'à des tournois qui attirent plus d'un demi-million de spectateurs chaque année.
Blizzard Entertainment est une division de Vivendi Games, qui appartient à Vivendi, le géant français du multimedia.
De grands obstacles, et de grandes opportunités
Selon, la société de recherche DFC Intelligence, le marché des abonnements online, combiné avec celui des téléchargements et de la publicité devrait progresser de 3,4 milliards de dollars en 2005 à 13 milliards en 2011. L'Amérique du Nord, l'Europe et le Japon -- où la plupart des joueurs ont grandit avec des consoles telles que la Playstation 2 de Sony -- devraient représenter la plus grande partie de cette croissance avec des revenus de 9 milliards de dollars pour le seul marché des jeux en ligne. L'année dernière, les jeux en réseau ont apporté une faible contribution au marché des jeux vidéo, dont les ventes totales ont approché les 28,5 milliards de dollars. Mais leur influence s'est trouvée renforcée par l'arrivée de l'Internet rapide dans les foyers et celle des nouveaux services en ligne équipant les consoles de jeu video.
Selon David Cole, le président de DFC, "grâce au succès de "World of Warcraft", les éditeurs vont être enclins à essayer (de traverser les frontières). Les opportunités existent, mais cela ne sera pas aussi facile qu'avec la croissance extrêmement rapide de Blizzard Entertainment".
Sierra Online, qui est aussi une division de Vivendi Games, lancera dès le début de l'année prochaine sur la Corée et les Etats-Unis "Freestyle Street Basketball", un jeu de basketbal multijoueurs développé par l'entreprise sud-coréenne JC Entertainment. Le président de Sierra, Ed Zobrist, espère que ce jeu -- qui permet aux joueurs de personnaliser l'apparence physique et les costumes de leurs personnages -- intéressera le plus grand nombre. Il dit, d'ailleurs, avoir été sollicité par les autres éditeurs sud-coréens de jeu vidéo à cause de "Freestyle".
"Si ils veulent vendre à l'international, c'est la démarche à adopter", affirme Zobrist, qui ajoute que la spécialisation de la Corée du Sud dans les jeux en ligne offre aux éditeurs de ce pays de nouvelles perspectives. "Ils expérimentent plus...Ils essayent de créer de meilleurs produits", dit-il.
De toute façon, faire des jeux en Corée du Sud coûte moins cher. Selon Armstrong de la société Webzen, cela coûte de 15 à 40 millions de dollars aux USA et environ 10 millions en Corée. Il indique aussi que Webzen a des équipes en Corée et aux USA qui travaillent sur les versions nord-américaines des jeux à venir.
D'ailleurs, selon Robert Garriott, président de la branche nord-américaine de NCsoft, "Plus les marchés régionaux travailleront ensemble, plus on verra les jeux à succès traverser les frontières".
mardi, juin 20, 2006
Le net appartient aux ados (ou les ados appartiennent au net!)
Article d'origine :
The Net: Teens "Gotta Have It" (JUNE 15, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004016
Traduction proposée :
Savez-vous où sont vos enfants? Ils sont probablement en train de surfer sur Internet.
Tout parent sait que, dans le monde moderne, les ados sont pluridisciplinaires. Ils ne se contentent pas de faire une chose à la fois, ils veulent exercer plusieurs activités en même temps. Une nouvelle étude de BurstMedia les nomme les "uber-taskers", c'est-à-dire, qu'"ils font usage de technologies et de media variés; et ils utilisent ces technologies de façon à ce qu'elles se complètent l'une l'autre pour produire un meilleur résultat que si elles étaient employées individuellement".
Les ados américains sont sans aucun doute actifs, et ils passent pas mal de leur temps en ligne.
Parmi les ados qui surfent chez eux, chez leurs amis, dans les bibliothèques ou autre part, 37,4% avouent passer au minimum trois heures par jour en ligne. Les garçons sont légèrement plus enclins que les filles à passer plus de trois heures par jour en ligne : 39,9%contre 34,7% selon les chiffres de BurstMedia.
De plus, 17,9% d'entre eux disent passer entre deux et trois heures en ligne, 25,1% passent une à deux heures et 19,6% disent surfer moins d'une heure sur le net, en dehors des heures de classe.
Cela signifie que plus de 80% des ados américains surfent sur le net au moins une heure par jour.
L'étude montre que, souvent quand les ados sont en ligne, ils font en même temps leurs devoirs, ils regardent la télé ou ils font tout autre chose : 48,9% d'entre eux disent faire leurs devoirs alors qu'ils sont connectés à Internet et 33,8% affirment regarder la télé ou un film. 40% d'entre eux déclarent téléphoner à des amis quand ils sont online.
Chuck Moran de BurstMedia, s'entretenant avec le magazine Advertising Age, prétend qu'"il serait essentiel aux publicitaires de cerner ces "distractions" afin de minimiser leur effet perturbateur sur l'usage d'Internet".
Mais que font les ados quand ils sont en ligne et qui leur prend tant de temps?
Environ trois sur cinq d'entre eux (61,4%) ont déjà visité des sites de réseau social. Parmi ceux-ci, 60,7% se sont abonnés au site et ont créé un profil. Les filles sont plus enclines que les garçons à avoir visité et s'être abonnées à un service de réseau social (67,5% contre 53,7%).
La moitié des ados américains jouent sur Internet et environ la moitié d'entre eux téléchargent de la musique. Le téléchargement de clips vidéo est aussi très populaire chez deux ados sur cinq.
A la question "quel serait l'impact sur votre journée si vous n'aviez pas d'accès à Internet en dehors de l'école?", 28,9% des ados ont répondu que cela "ruinerait" leur journée, 39,8% que leur journée bien qu'elle "ne serait pas ruinée, ne serait pas aussi intéressante" et 31,2% ont répondu que s'ils n'avaient pas d'accès à Internet, "cela ne les gênerait pas du tout".
Le NPD groupe a montré que 94% des ménages ayant des enfants de 4 à 14 ans possédaient un ordinateur. C'est une indication de l'importance des ordinateurs et autres appareils électroniques pour les jeunes générations. Pour ce groupe de référence, ce chiffre dépasse même le nombre des possesseurs de télévisions qui est un peu inférieur à 90%.
Dans une interview accordée à Reuters, Anita Frazier du NPD déclare que "les enfants d'aujourd'hui sont nés avec le numérique et leurs activités diffèrent fondamentalement de celles des générations précédentes".
The Net: Teens "Gotta Have It" (JUNE 15, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004016
Traduction proposée :
Savez-vous où sont vos enfants? Ils sont probablement en train de surfer sur Internet.
Tout parent sait que, dans le monde moderne, les ados sont pluridisciplinaires. Ils ne se contentent pas de faire une chose à la fois, ils veulent exercer plusieurs activités en même temps. Une nouvelle étude de BurstMedia les nomme les "uber-taskers", c'est-à-dire, qu'"ils font usage de technologies et de media variés; et ils utilisent ces technologies de façon à ce qu'elles se complètent l'une l'autre pour produire un meilleur résultat que si elles étaient employées individuellement".
Les ados américains sont sans aucun doute actifs, et ils passent pas mal de leur temps en ligne.
Parmi les ados qui surfent chez eux, chez leurs amis, dans les bibliothèques ou autre part, 37,4% avouent passer au minimum trois heures par jour en ligne. Les garçons sont légèrement plus enclins que les filles à passer plus de trois heures par jour en ligne : 39,9%contre 34,7% selon les chiffres de BurstMedia.
De plus, 17,9% d'entre eux disent passer entre deux et trois heures en ligne, 25,1% passent une à deux heures et 19,6% disent surfer moins d'une heure sur le net, en dehors des heures de classe.
Cela signifie que plus de 80% des ados américains surfent sur le net au moins une heure par jour.
L'étude montre que, souvent quand les ados sont en ligne, ils font en même temps leurs devoirs, ils regardent la télé ou ils font tout autre chose : 48,9% d'entre eux disent faire leurs devoirs alors qu'ils sont connectés à Internet et 33,8% affirment regarder la télé ou un film. 40% d'entre eux déclarent téléphoner à des amis quand ils sont online.
Chuck Moran de BurstMedia, s'entretenant avec le magazine Advertising Age, prétend qu'"il serait essentiel aux publicitaires de cerner ces "distractions" afin de minimiser leur effet perturbateur sur l'usage d'Internet".
Mais que font les ados quand ils sont en ligne et qui leur prend tant de temps?
Environ trois sur cinq d'entre eux (61,4%) ont déjà visité des sites de réseau social. Parmi ceux-ci, 60,7% se sont abonnés au site et ont créé un profil. Les filles sont plus enclines que les garçons à avoir visité et s'être abonnées à un service de réseau social (67,5% contre 53,7%).
La moitié des ados américains jouent sur Internet et environ la moitié d'entre eux téléchargent de la musique. Le téléchargement de clips vidéo est aussi très populaire chez deux ados sur cinq.
A la question "quel serait l'impact sur votre journée si vous n'aviez pas d'accès à Internet en dehors de l'école?", 28,9% des ados ont répondu que cela "ruinerait" leur journée, 39,8% que leur journée bien qu'elle "ne serait pas ruinée, ne serait pas aussi intéressante" et 31,2% ont répondu que s'ils n'avaient pas d'accès à Internet, "cela ne les gênerait pas du tout".
Le NPD groupe a montré que 94% des ménages ayant des enfants de 4 à 14 ans possédaient un ordinateur. C'est une indication de l'importance des ordinateurs et autres appareils électroniques pour les jeunes générations. Pour ce groupe de référence, ce chiffre dépasse même le nombre des possesseurs de télévisions qui est un peu inférieur à 90%.
Dans une interview accordée à Reuters, Anita Frazier du NPD déclare que "les enfants d'aujourd'hui sont nés avec le numérique et leurs activités diffèrent fondamentalement de celles des générations précédentes".
lundi, juin 19, 2006
Les mamans surfeuses
Article d'origine :
Surfer Moms (JUNE 15, 2006)http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004018
Traduction proposée :
Quand les mamans restent à la maison, souvent, elles surfent sur le net
De nos jours, les mamans en ligne sont devenues un groupe de référence nombreux et influent. Selon le rapport d'eMarketer "Les mamans online, et le Web 2.0", à la fin 2005, on estimait à 32 millions le nombre de mamans online aux USA, soit plusde 18% de la population internaute totale. On prévoit une augmentation de 14% de ce nombre entre 2005 et 2010, qui devrait atteindre 36,6 millions.
Selon Debra Aho Williamson, Chef Analyste chez eMarketer et auteur de ce rapport, "les mamans passent autant de temps online que les autres femmes, mais elles s'intéressent aux sites de ventes aux enchères, ou aux sites de jeux et de sports plutôt qu'aux sites familiaux".
"Les publicitaires qui cherchent à s'adresser aux mamans online le font sur des sites orientés Web 2.0, comme les sites qui produisent du contenu généré par les internautes, ou ceux qui sont centrés sur un réseau social et qui font appel aux recommandations des internautes. Le but des publicitaires est de saisir le dialogue qui s'instaure entre les femmes et leurs enfants".
Cette tendance "famille et Web 2.0" pourrait conduire à plus de communication, et créer une connivence entre les mères et ces publicitaires.
Les mères représentent environ un tiers de la population internaute féminine qui continue, d'ailleurs, de progresser plus rapidement que la population internaute masculine. Ainsi, selon eMarketer, on comptait 90 millions de femmes internautes l'an dernier aux USA et 85,4 millions d'hommes internautes.
On estime à 62,3% le pourcentage de femmes qui surfent sur le net aux Etats-Unis. De plus, selon eMarketer, les femmes représenteront, la majorité de la population internaute aux USA en 2010, avec 51,4%.
Il est extrêmement important pour les mères de surfer sur Internet, peut-être plus que pour les femmes qui ne sont pas mères.
Selon Pew Internet & American Life Project, les femmes ayant des enfants de moins de 18 ans "surfent nettement plus sur le net que le reste des adultes américains".
Ils estiment aussi que 80% des mères et des pères ont surfé sur le net en 2005, soit plus que les adultes américains qui n'ont pas d'enfants, hommes ou femmes (60%).
Selon Mme Williamson, "il y a plus dans les mamans que le seul fait d'être mère et cela se reflète dans leur attitude en ligne. Les mamans surfent pour se relaxer et pour se faciliter la vie. Elles ne vont pas en ligne uniquement quand les enfants sont couchés, mais cela fait vraiment partie de leur vie de tous les jours. Elles font de la place pour Internet".
A mesure que les mamans s'habituent à Internet, leur relation vis à vis de ce media évolue de la "simplification" à l'"amplification", selon les termes utilisés par l'agence de medias mediaedge:cia dans son rapport "2005 Digital Moms". On peut y lire que "la technologie atteint son but quand elle permet (aux mamans) de passer du simple gain de temps à la self réalisation". Selon Mme Williamson, "les réseaux sociaux et les blogs offrent des possibilités infinies aux publicitaires pour faire passer leurs messages et vendre leurs produits aux femmes, mais, il n'y a rien de pire qu'une fête dans laquelle les invités ne viennent pas, et ils doivent, donc, tout faire pour obtenir
l'adhésion des femmes".
Surfer Moms (JUNE 15, 2006)http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004018
Traduction proposée :
Quand les mamans restent à la maison, souvent, elles surfent sur le net
De nos jours, les mamans en ligne sont devenues un groupe de référence nombreux et influent. Selon le rapport d'eMarketer "Les mamans online, et le Web 2.0", à la fin 2005, on estimait à 32 millions le nombre de mamans online aux USA, soit plusde 18% de la population internaute totale. On prévoit une augmentation de 14% de ce nombre entre 2005 et 2010, qui devrait atteindre 36,6 millions.
Selon Debra Aho Williamson, Chef Analyste chez eMarketer et auteur de ce rapport, "les mamans passent autant de temps online que les autres femmes, mais elles s'intéressent aux sites de ventes aux enchères, ou aux sites de jeux et de sports plutôt qu'aux sites familiaux".
"Les publicitaires qui cherchent à s'adresser aux mamans online le font sur des sites orientés Web 2.0, comme les sites qui produisent du contenu généré par les internautes, ou ceux qui sont centrés sur un réseau social et qui font appel aux recommandations des internautes. Le but des publicitaires est de saisir le dialogue qui s'instaure entre les femmes et leurs enfants".
Cette tendance "famille et Web 2.0" pourrait conduire à plus de communication, et créer une connivence entre les mères et ces publicitaires.
Les mères représentent environ un tiers de la population internaute féminine qui continue, d'ailleurs, de progresser plus rapidement que la population internaute masculine. Ainsi, selon eMarketer, on comptait 90 millions de femmes internautes l'an dernier aux USA et 85,4 millions d'hommes internautes.
On estime à 62,3% le pourcentage de femmes qui surfent sur le net aux Etats-Unis. De plus, selon eMarketer, les femmes représenteront, la majorité de la population internaute aux USA en 2010, avec 51,4%.
Il est extrêmement important pour les mères de surfer sur Internet, peut-être plus que pour les femmes qui ne sont pas mères.
Selon Pew Internet & American Life Project, les femmes ayant des enfants de moins de 18 ans "surfent nettement plus sur le net que le reste des adultes américains".
Ils estiment aussi que 80% des mères et des pères ont surfé sur le net en 2005, soit plus que les adultes américains qui n'ont pas d'enfants, hommes ou femmes (60%).
Selon Mme Williamson, "il y a plus dans les mamans que le seul fait d'être mère et cela se reflète dans leur attitude en ligne. Les mamans surfent pour se relaxer et pour se faciliter la vie. Elles ne vont pas en ligne uniquement quand les enfants sont couchés, mais cela fait vraiment partie de leur vie de tous les jours. Elles font de la place pour Internet".
A mesure que les mamans s'habituent à Internet, leur relation vis à vis de ce media évolue de la "simplification" à l'"amplification", selon les termes utilisés par l'agence de medias mediaedge:cia dans son rapport "2005 Digital Moms". On peut y lire que "la technologie atteint son but quand elle permet (aux mamans) de passer du simple gain de temps à la self réalisation". Selon Mme Williamson, "les réseaux sociaux et les blogs offrent des possibilités infinies aux publicitaires pour faire passer leurs messages et vendre leurs produits aux femmes, mais, il n'y a rien de pire qu'une fête dans laquelle les invités ne viennent pas, et ils doivent, donc, tout faire pour obtenir
l'adhésion des femmes".
vendredi, juin 16, 2006
Les dépenses publicitaires online encore en progression aux USA et en Grande Bretagne
Article d'origine :
Online Ad Spending Still Growing in the US and UK (JUNE 7, 2006)http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004001
Traduction :
La publicité online est florissante des deux côtés de l'Atlantique
Les chiffres publiés par l'Internet Advertising Bureau (IAB) et PricewaterhouseCoopers (PWC), indiquent que les dépenses publicitaires sur Internet ont atteint un record de 3,9 milliards de dollars au cours du premier trimestre 2006.
"Internetcontinue de façonner le paysage médiatique et de plus en plus d'argent y est investi" précise Peter Petrusky de PWC. "Il est clair que les marchands ont tout intérêt à faire accepter Internet comme un media puissant, qui pourra booster leurs ventes et leur image".
De l'autre côté de l'Atlantique, en Grande-Bretagne, l'impact de la publicité online sur les autres media est encore plus évident. Selon "This Year Next Year UK", étude réalisée par GroupM de WPP, Internet est, actuellement, le moteur de la croissance publicitaire en Grande-Bretagne et représente 13% des dépenses publicitaires totales dans ce pays. En fait, le rapport prédit que, pour la Grande-Bretagne, la publicité en ligne va dépasser la publicité par la presse généraliste fin 2006. A ce moment là, Internet comptera pour 13,3% du marché publicitaire de Grande-Bretagne avec un investissement de 12,2 milliards de livres (23 milliards de dollars). La part de marché de la presse généraliste sera, alors, seulement de 13,2%.
Comme le rapportent diverses sources citant Adam Smith, responsable des contrats à terme chez GroupM, "tous les ans, les gens pensent que la croissance d'Internet va se ralentir, car les chiffres semblent vraiment élevés, et pourtant, cela n'arrive pas"."Je pense même qu'on a sous-estimé le potentiel d'Internet et le temps vient où il supplantera la presse généraliste". GroupM prévoit que d'ici fin 2007, la presse généraliste aura, en matière de publicité, les 2/3 de la part de marché qu'elle avait en l'an 2000. A titre de comparaison, il y a six ans, Internet ne comptait que pour 1% du juteux marché publicitaire britannique.
GroupM prédit, qu'en Grande-Bretagne, le total des dépenses publicitaires sera de 12,7 milliards de livres en 2007. Elle attribue la croissance presque exclusivement à Internet et aux autres medias numériques, car, hors Internet, celle-ci était bien languissante en 2005, et, d'ailleurs, cette année, les dépenses, hors Internet, devraient diminuer de 2%.
Online Ad Spending Still Growing in the US and UK (JUNE 7, 2006)http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004001
Traduction :
La publicité online est florissante des deux côtés de l'Atlantique
Les chiffres publiés par l'Internet Advertising Bureau (IAB) et PricewaterhouseCoopers (PWC), indiquent que les dépenses publicitaires sur Internet ont atteint un record de 3,9 milliards de dollars au cours du premier trimestre 2006.
"Internetcontinue de façonner le paysage médiatique et de plus en plus d'argent y est investi" précise Peter Petrusky de PWC. "Il est clair que les marchands ont tout intérêt à faire accepter Internet comme un media puissant, qui pourra booster leurs ventes et leur image".
De l'autre côté de l'Atlantique, en Grande-Bretagne, l'impact de la publicité online sur les autres media est encore plus évident. Selon "This Year Next Year UK", étude réalisée par GroupM de WPP, Internet est, actuellement, le moteur de la croissance publicitaire en Grande-Bretagne et représente 13% des dépenses publicitaires totales dans ce pays. En fait, le rapport prédit que, pour la Grande-Bretagne, la publicité en ligne va dépasser la publicité par la presse généraliste fin 2006. A ce moment là, Internet comptera pour 13,3% du marché publicitaire de Grande-Bretagne avec un investissement de 12,2 milliards de livres (23 milliards de dollars). La part de marché de la presse généraliste sera, alors, seulement de 13,2%.
Comme le rapportent diverses sources citant Adam Smith, responsable des contrats à terme chez GroupM, "tous les ans, les gens pensent que la croissance d'Internet va se ralentir, car les chiffres semblent vraiment élevés, et pourtant, cela n'arrive pas"."Je pense même qu'on a sous-estimé le potentiel d'Internet et le temps vient où il supplantera la presse généraliste". GroupM prévoit que d'ici fin 2007, la presse généraliste aura, en matière de publicité, les 2/3 de la part de marché qu'elle avait en l'an 2000. A titre de comparaison, il y a six ans, Internet ne comptait que pour 1% du juteux marché publicitaire britannique.
GroupM prédit, qu'en Grande-Bretagne, le total des dépenses publicitaires sera de 12,7 milliards de livres en 2007. Elle attribue la croissance presque exclusivement à Internet et aux autres medias numériques, car, hors Internet, celle-ci était bien languissante en 2005, et, d'ailleurs, cette année, les dépenses, hors Internet, devraient diminuer de 2%.
jeudi, juin 15, 2006
La Chine : pas encore le plus grand marché online du monde
Article source :
China: Not Yet the World's Biggest Online Market (JUNE 2, 2006)http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003993
Traduction proposée :
Un immense marché, mais difficile à atteindre.
La nouvelle étude d'eMarketer, China online, démontre l'énorme potentiel du marché online chinois, fort de ses 111 millions d'internautes. Malheureusement, comme l'indique l'étude, l'ecommerce fait face actuellement à une série de contraintes.
Japes Blecher, chef analyste chez eMarketer, et l'auteur de ce rapport, nous dit que, "malgré une économie en plein boom, le développement du e-commerce a été plutôt long à se dessiner en Chine". "Le pays est immense et même les internautes chinois ne font pas énormémentconfiance aux cartes de crédit si bien que le paiement en ligne pose souvent problème. La livraison aussi, d'ailleurs.
Pourtant, les internautes chinois représentent un marché attractif. En effet, ils sont en majorité urbains, jeunes et éduqués. De plus, ils passent beaucoup de temps en ligne et peuvent facilement parler de vos produits et services, par l'intermédiaire des forums en ligne et autres messageries. Ils ont, en général, accès au haut débit et peuvent donc profiterdes offres "rich media" (à condition que celles-ci soient traduites correctement).
"Les grandes entreprises qui recherchent un marché de masse (on ne peut pas parler de "niche"pour la Chine) devraient se concentrer sur les secteurs urbains, car les internautes y sont lesplus nombreux" renchérit M. Belcher". "Il existe aussi des opportunités dans l'e-commerce pour les sociétés qui proposent une amélioration de l'infrastructure, tels que les fabricants de combinés et les opérateurs. Ces derniers, peuvent incorporer, par exemple, des cartes pré-enregistrées dans les téléphones mobiles, qui permettent le réglement des commandes faites en ligne, auprès du détaillant final, au moyen d'un simple contrôle.
Dans le futur, le marché de l'e-commerce pourrait bien éclipser tous les autres marchés. La Chine est déjà le deuxième pays pour ce qui est du nombre des internautes, et elle compte bien continuer le développement d'Internet, sur une grande échelle, jusqu'à la fin de la décennie.
Les 111 millions d'internautes chinois recensés en 2005 représentent, seulement, 8,5% de la population totale. iResearch, société d'études de marché de Shanghai, qui a recensé le nombre d'internautes chinois depuis 2001 soutient que la population internaute chinoise va augmenter de 25% par an jusqu'en 2007, au minimum.
"Google, Cisco, Yahoo! et Microsoft ont eu mauvaise presse ces derniers mois pour leur attitude vis à vis des internautes chinois", indique M. Belcher. "En essayant d'adopter une attitude nuancée et en acceptant la censure, et le contrôle de l'Etat chinois, ces sociétés ont été accusées par les militants des droits de l'homme de contribuer à l'oppression gouvernementale. Ceci illustre bien le fait que les entreprises occidentales, avant de s'engager sur le marché de l'e-commerce chinois, devraient, d'abord, parfaitement l'étudier et peut-être même s'imposer un inventaire moral".
China: Not Yet the World's Biggest Online Market (JUNE 2, 2006)http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003993
Traduction proposée :
Un immense marché, mais difficile à atteindre.
La nouvelle étude d'eMarketer, China online, démontre l'énorme potentiel du marché online chinois, fort de ses 111 millions d'internautes. Malheureusement, comme l'indique l'étude, l'ecommerce fait face actuellement à une série de contraintes.
Japes Blecher, chef analyste chez eMarketer, et l'auteur de ce rapport, nous dit que, "malgré une économie en plein boom, le développement du e-commerce a été plutôt long à se dessiner en Chine". "Le pays est immense et même les internautes chinois ne font pas énormémentconfiance aux cartes de crédit si bien que le paiement en ligne pose souvent problème. La livraison aussi, d'ailleurs.
Pourtant, les internautes chinois représentent un marché attractif. En effet, ils sont en majorité urbains, jeunes et éduqués. De plus, ils passent beaucoup de temps en ligne et peuvent facilement parler de vos produits et services, par l'intermédiaire des forums en ligne et autres messageries. Ils ont, en général, accès au haut débit et peuvent donc profiterdes offres "rich media" (à condition que celles-ci soient traduites correctement).
"Les grandes entreprises qui recherchent un marché de masse (on ne peut pas parler de "niche"pour la Chine) devraient se concentrer sur les secteurs urbains, car les internautes y sont lesplus nombreux" renchérit M. Belcher". "Il existe aussi des opportunités dans l'e-commerce pour les sociétés qui proposent une amélioration de l'infrastructure, tels que les fabricants de combinés et les opérateurs. Ces derniers, peuvent incorporer, par exemple, des cartes pré-enregistrées dans les téléphones mobiles, qui permettent le réglement des commandes faites en ligne, auprès du détaillant final, au moyen d'un simple contrôle.
Dans le futur, le marché de l'e-commerce pourrait bien éclipser tous les autres marchés. La Chine est déjà le deuxième pays pour ce qui est du nombre des internautes, et elle compte bien continuer le développement d'Internet, sur une grande échelle, jusqu'à la fin de la décennie.
Les 111 millions d'internautes chinois recensés en 2005 représentent, seulement, 8,5% de la population totale. iResearch, société d'études de marché de Shanghai, qui a recensé le nombre d'internautes chinois depuis 2001 soutient que la population internaute chinoise va augmenter de 25% par an jusqu'en 2007, au minimum.
"Google, Cisco, Yahoo! et Microsoft ont eu mauvaise presse ces derniers mois pour leur attitude vis à vis des internautes chinois", indique M. Belcher. "En essayant d'adopter une attitude nuancée et en acceptant la censure, et le contrôle de l'Etat chinois, ces sociétés ont été accusées par les militants des droits de l'homme de contribuer à l'oppression gouvernementale. Ceci illustre bien le fait que les entreprises occidentales, avant de s'engager sur le marché de l'e-commerce chinois, devraient, d'abord, parfaitement l'étudier et peut-être même s'imposer un inventaire moral".
mercredi, juin 14, 2006
Les constructeurs automobiles chinois à un carrefour
Article d'origine :
China's Carmakers at the Crossroads By Jim Hemerling (31/05/06)http://news.yahoo.com/s/bw/20060531/bs_bw/gb20060530758734;_
ylt=AtW7g1Y3zecj
YT8rHNfRmXHN67EF;_ylu=X3oDMTBjMHVqMTQ4BHNlYwN5bnN1YmNhdA--
Traduction proposée :
Les industriels chinois sont entrés dans l'ère de la mondialisation à une vitesse et une efficacité étonnantes.
Ainsi la Chine est déjà le premier producteur mondial pour l'aluminium, le ciment, le cuivre et l'acier. Les chinois dominent aussi les marchés bas de gamme allant du textile à l'électronique grand public, et ils sont même devenus les premiers exportateurs mondiaux pour de nombreux produits informatiques, devant les USA.
L'économie chinoise connaît un taux de croissance de 8 à 10% par an. Le PIB par habitant atteint1,600 dollars et continue de progresser.
La question n'est pas de savoir si l'industrie chinoise va continuer à croître, mais plutôt dans quel domaine, cette croissance va-t-elle avoir lieu. L'industrie automobile est une des possibilités.
En Chine, les ventes de voitures ont atteint 3,1 millions l'année dernière. Selon l'agence de presse Xinhua, pour les trois premiers mois de cette année elles ont dépassé 890000, soit une progression de 74% par rapport au premier trimestre 2005. Les constructeurs nationaux, parmi lesquels on trouve China First Automobile Works, Dongfeng Motor, Chery Automobile, Geely, et Great Wall, dominent le marché bas de gamme. Le moyen et le haut de gamme sont pris par les joint-venture étrangères, telles que Shangai General Motors, association de Shanghai Automotive Industry et de General Motors.
Les exportations automobiles chinoises ont dépassé 172600 unités l'an dernier, selon les douanes chinoises. Mais ce n'est qu'un début, comme l'indique le cas de Chery Automobile, un des premiersconstructeurs nationaux, qui a sorti son premier modèle il y a seulement six ans. En effet, ils viennent d'annoncer leur souhait d'exporter aux USA et en Europe l'an prochain. Ils ont affiché un objectif ambitieux de 250000 voitures vendues aux USA, pour la première année.
Que va-t-il se passer maintenant? Les constructeurs automobiles chinois ont deux options : soit ils se développent sur leur marché intérieur, soit ils cherchent à se développer à l'international en luttant avec DaimlerChrysler, Ford, GM, Honda, Hyundai, Nissan, Toyota, Volkswagen et autres constructeurs de renom. Afin de savoir laquelle des deux solutions est préférable pour les constructeurs chinois, il faut étudier les facteurs suivants : le capital, les réglementations, le marché, les produits et la commercialisation.
Le capital
Quelque soit le choix des constructeurs automobiles chinois, la disponibilité en capitaux ne devrait pas être un problème. On peut en trouver facilement en Chine, car les les banques sont contrôlées par l'Etat. De plus les administrations locales encouragent fortement les emprunts "locaux" car elles sont en compétition les unes avec les autres. Enfin, les investisseurs étrangers, qui cherchent à obtenir une part du lucratif marché automobile chinois, ont tendance à ignorer des facteurs tels que l'équilibre de l'offre et de la demande et l'état du marché. Le capital est, donc, facilement disponible, que ce soit pour développer une activité locale, ou bien à l'export.
Les réglementations
Sur le plan national, les constructeurs automobiles chinois savent que le gouvernement soutiendra leurs choix car il souhaite avant tout le succès des fabricants chinois qui créent des marques chinoises avec des technologies chinoises. Obtenir le soutien des marchés étrangers est une autre histoire. En effet, les règlements en vigueur y sont motivés par des soucis d'environnement, de sécurité ou tout simplement de pur protectionnisme.
Les marchés lucratifs d'Amérique du Nord et d'Europe seront les plus difficiles à pénétrer. Et même, certains marchés asiatiques de taille inférieure seront d'accès difficile.
L'environnement légal favorise, donc, un développement national plutôt qu'une expansion internationale.
Le marché
Le marché automobile chinois est déjà le 4e du monde et il progresse de plus de 20% par an. Mais il connaît un problème de surcapacité notoire (de l'ordre de 100%), car, aussi bien les constructeurs chinois qu'étrangers luttent pour une plus grande part du marché en créant de nouvelles usines et en lançant de nouveaux modèles de voitures.
Le marché chinois soumis à une compétition forcenée et à des problèmes de surcapacité, les constructeurs automobiles chinois, particulièrement les plus petits d'entre eux, pourraient être attiré par les marchés internationaux, afin de se sortir de ce marché intérieur devenu trop concurrentiel.
D'autres constructeurs viseront un développement international pour attirer l'attention sur les prix cassés de leurs voitures d'entrée de gamme. Mais, il leur faudra gagner la confiance des consommateurs et respecter de nombreuses réglementations, ce qui rendra l'accès à ces marchés assez problématique.
Finalement, malgré son fort côté concurrentiel, le marché intérieur chinois devrait, quand même, se montrer plus attractif, pour la plupart des constructeurs, que les marchés internationaux.
Commercialisation
La plupart des constructeurs automobiles chinois ont des réseaux de distribution en constante amélioration, mais dont le niveau reste encore insuffisant pour assurer les ventes et le niveau de service attendus par les clients du moyen et du haut de gamme. Bien que ceci pourrait être facilement géré sur le plan national, à l'étranger cela devient un problème presque insurmontable, la plupart des marques chinoises étant nouvelles et restant inconnues des consommateurs occidentaux.
En conclusion, les lignes de produit sont restreintes et les risques élevés. Et comme la commercialisation restera un défi majeur dans un avenir proche, là aussi un développement sur le marché intérieur est souhaitable.
Les marques
La plupart des automobiles chinoises conviennent parfaitement au marché intérieur chinois. Elles sont bon marché et de qualité acceptable. Sur le marché bas de gamme, les marques locales dominent.
Les taxes sur les gros véhicules et l'augmentation du prix de l'essence vont accentuer la demande pour les petites voitures. Cependant, la revalorisation des salaires et la demande de la classe moyenne vont créer un nouveau marché. Cela pourrait permettreà des constructeurs indépendants existants d'investir dans la production de voitures plus grandes et haut de gamme. Les principaux partenaires chinois engagés dans des joint venture (Shanghai Automotive, China First Automobile et Dongfeng) pourraient se développer et produire leurs propres voitures, en utilisant leur technologie propre ou celle acquise grâce aux acquisitions.
Les dirigeants du secteur automobile chinois savent bien ce que l'on attend d'eux : réussir à l'international comme les japonais et les coréens. Bien que cela devrait avoir une influence sur leurs choix, les constructeurs chinois préfèrent se tourner vers le marché intérieur, comme le suggère bien l'état du marché, des produits, de la commercialisation et des réglemenations.
Ainsi, pour les années à venir, les constructeurs chinois devraient se concentrer sur un marché intérieur en pleine expansion. Attention, cependant. En Chine, on n'aime pas toujours suivre des règles de logique bien établies et les choses peuvent changer bien plus vite que ce que l'on avait imaginé. Soyez donc attentif et ne soyez pas surpris par l'inattendu.
China's Carmakers at the Crossroads By Jim Hemerling (31/05/06)http://news.yahoo.com/s/bw/20060531/bs_bw/gb20060530758734;_
ylt=AtW7g1Y3zecj
YT8rHNfRmXHN67EF;_ylu=X3oDMTBjMHVqMTQ4BHNlYwN5bnN1YmNhdA--
Traduction proposée :
Les industriels chinois sont entrés dans l'ère de la mondialisation à une vitesse et une efficacité étonnantes.
Ainsi la Chine est déjà le premier producteur mondial pour l'aluminium, le ciment, le cuivre et l'acier. Les chinois dominent aussi les marchés bas de gamme allant du textile à l'électronique grand public, et ils sont même devenus les premiers exportateurs mondiaux pour de nombreux produits informatiques, devant les USA.
L'économie chinoise connaît un taux de croissance de 8 à 10% par an. Le PIB par habitant atteint1,600 dollars et continue de progresser.
La question n'est pas de savoir si l'industrie chinoise va continuer à croître, mais plutôt dans quel domaine, cette croissance va-t-elle avoir lieu. L'industrie automobile est une des possibilités.
En Chine, les ventes de voitures ont atteint 3,1 millions l'année dernière. Selon l'agence de presse Xinhua, pour les trois premiers mois de cette année elles ont dépassé 890000, soit une progression de 74% par rapport au premier trimestre 2005. Les constructeurs nationaux, parmi lesquels on trouve China First Automobile Works, Dongfeng Motor, Chery Automobile, Geely, et Great Wall, dominent le marché bas de gamme. Le moyen et le haut de gamme sont pris par les joint-venture étrangères, telles que Shangai General Motors, association de Shanghai Automotive Industry et de General Motors.
Les exportations automobiles chinoises ont dépassé 172600 unités l'an dernier, selon les douanes chinoises. Mais ce n'est qu'un début, comme l'indique le cas de Chery Automobile, un des premiersconstructeurs nationaux, qui a sorti son premier modèle il y a seulement six ans. En effet, ils viennent d'annoncer leur souhait d'exporter aux USA et en Europe l'an prochain. Ils ont affiché un objectif ambitieux de 250000 voitures vendues aux USA, pour la première année.
Que va-t-il se passer maintenant? Les constructeurs automobiles chinois ont deux options : soit ils se développent sur leur marché intérieur, soit ils cherchent à se développer à l'international en luttant avec DaimlerChrysler, Ford, GM, Honda, Hyundai, Nissan, Toyota, Volkswagen et autres constructeurs de renom. Afin de savoir laquelle des deux solutions est préférable pour les constructeurs chinois, il faut étudier les facteurs suivants : le capital, les réglementations, le marché, les produits et la commercialisation.
Le capital
Quelque soit le choix des constructeurs automobiles chinois, la disponibilité en capitaux ne devrait pas être un problème. On peut en trouver facilement en Chine, car les les banques sont contrôlées par l'Etat. De plus les administrations locales encouragent fortement les emprunts "locaux" car elles sont en compétition les unes avec les autres. Enfin, les investisseurs étrangers, qui cherchent à obtenir une part du lucratif marché automobile chinois, ont tendance à ignorer des facteurs tels que l'équilibre de l'offre et de la demande et l'état du marché. Le capital est, donc, facilement disponible, que ce soit pour développer une activité locale, ou bien à l'export.
Les réglementations
Sur le plan national, les constructeurs automobiles chinois savent que le gouvernement soutiendra leurs choix car il souhaite avant tout le succès des fabricants chinois qui créent des marques chinoises avec des technologies chinoises. Obtenir le soutien des marchés étrangers est une autre histoire. En effet, les règlements en vigueur y sont motivés par des soucis d'environnement, de sécurité ou tout simplement de pur protectionnisme.
Les marchés lucratifs d'Amérique du Nord et d'Europe seront les plus difficiles à pénétrer. Et même, certains marchés asiatiques de taille inférieure seront d'accès difficile.
L'environnement légal favorise, donc, un développement national plutôt qu'une expansion internationale.
Le marché
Le marché automobile chinois est déjà le 4e du monde et il progresse de plus de 20% par an. Mais il connaît un problème de surcapacité notoire (de l'ordre de 100%), car, aussi bien les constructeurs chinois qu'étrangers luttent pour une plus grande part du marché en créant de nouvelles usines et en lançant de nouveaux modèles de voitures.
Le marché chinois soumis à une compétition forcenée et à des problèmes de surcapacité, les constructeurs automobiles chinois, particulièrement les plus petits d'entre eux, pourraient être attiré par les marchés internationaux, afin de se sortir de ce marché intérieur devenu trop concurrentiel.
D'autres constructeurs viseront un développement international pour attirer l'attention sur les prix cassés de leurs voitures d'entrée de gamme. Mais, il leur faudra gagner la confiance des consommateurs et respecter de nombreuses réglementations, ce qui rendra l'accès à ces marchés assez problématique.
Finalement, malgré son fort côté concurrentiel, le marché intérieur chinois devrait, quand même, se montrer plus attractif, pour la plupart des constructeurs, que les marchés internationaux.
Commercialisation
La plupart des constructeurs automobiles chinois ont des réseaux de distribution en constante amélioration, mais dont le niveau reste encore insuffisant pour assurer les ventes et le niveau de service attendus par les clients du moyen et du haut de gamme. Bien que ceci pourrait être facilement géré sur le plan national, à l'étranger cela devient un problème presque insurmontable, la plupart des marques chinoises étant nouvelles et restant inconnues des consommateurs occidentaux.
En conclusion, les lignes de produit sont restreintes et les risques élevés. Et comme la commercialisation restera un défi majeur dans un avenir proche, là aussi un développement sur le marché intérieur est souhaitable.
Les marques
La plupart des automobiles chinoises conviennent parfaitement au marché intérieur chinois. Elles sont bon marché et de qualité acceptable. Sur le marché bas de gamme, les marques locales dominent.
Les taxes sur les gros véhicules et l'augmentation du prix de l'essence vont accentuer la demande pour les petites voitures. Cependant, la revalorisation des salaires et la demande de la classe moyenne vont créer un nouveau marché. Cela pourrait permettreà des constructeurs indépendants existants d'investir dans la production de voitures plus grandes et haut de gamme. Les principaux partenaires chinois engagés dans des joint venture (Shanghai Automotive, China First Automobile et Dongfeng) pourraient se développer et produire leurs propres voitures, en utilisant leur technologie propre ou celle acquise grâce aux acquisitions.
Les dirigeants du secteur automobile chinois savent bien ce que l'on attend d'eux : réussir à l'international comme les japonais et les coréens. Bien que cela devrait avoir une influence sur leurs choix, les constructeurs chinois préfèrent se tourner vers le marché intérieur, comme le suggère bien l'état du marché, des produits, de la commercialisation et des réglemenations.
Ainsi, pour les années à venir, les constructeurs chinois devraient se concentrer sur un marché intérieur en pleine expansion. Attention, cependant. En Chine, on n'aime pas toujours suivre des règles de logique bien établies et les choses peuvent changer bien plus vite que ce que l'on avait imaginé. Soyez donc attentif et ne soyez pas surpris par l'inattendu.
vendredi, juin 02, 2006
En route vers les 500 millions d'abonnés à la téléphonie mobile en Chine
Article source :
Chinese Mobile Phone Users Approach Half a Billion (MAY 30, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003989
Traduction proposée :
La ligne est occupée
Selon les chiffres du mois d'avril publiés par le ministère chinois de l'industrie (MII), on compte 416,64 millions d'abonnés aux différents services de téléphone mobile en Chine, soit une augmentation de 6,95 millions par rapport au mois de mars. Et en même temps, les abonnés à la téléphonie fixe sont seulement 360,94 millions.
En Chine, les abonnés à la téléphonie mobile ont été plus nombreux que ceux de la téléphonie fixe dès Octobre 2003. L'an dernier, par exemple, les abonnés au mobile ont augmenté d'environ trois ou quatre millions par mois.
Ainsi, au cours des quatre premiers mois de 2006, les abonnements à la téléphonie mobile ont progressé de 23,216 millions, soit plus de deux fois l'augmentation du nombre d'abonnés à la téléphonie fixe. Actuellement, ces derniers sont déjà 56 millions de moins que les possesseurs de mobiles.
Les chiffres d'Informa Telecoms & Media montrent que la Chine compte, et de loin, le plus grand nombre d'abonnés au téléphone mobile du monde, devant les USA et la Russie.
Mais, le marché chinois de la téléphonie mobile ne se limite pas à la voix et le MII indique, qu'en avril, les abonnés à la téléphonie mobile ont envoyé aussi 33,4 milliards de SMS, soit une moyenne d'environ trois par jour pour chaque utilisateur.
Enfin, pour ce qui est d'Internet, selon le MII, on trouve en Chine plus d'abonnés au haut débit que d'abonnés au bas débit, respectivement 42 millions contre 33 millions.
Chinese Mobile Phone Users Approach Half a Billion (MAY 30, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003989
Traduction proposée :
La ligne est occupée
Selon les chiffres du mois d'avril publiés par le ministère chinois de l'industrie (MII), on compte 416,64 millions d'abonnés aux différents services de téléphone mobile en Chine, soit une augmentation de 6,95 millions par rapport au mois de mars. Et en même temps, les abonnés à la téléphonie fixe sont seulement 360,94 millions.
En Chine, les abonnés à la téléphonie mobile ont été plus nombreux que ceux de la téléphonie fixe dès Octobre 2003. L'an dernier, par exemple, les abonnés au mobile ont augmenté d'environ trois ou quatre millions par mois.
Ainsi, au cours des quatre premiers mois de 2006, les abonnements à la téléphonie mobile ont progressé de 23,216 millions, soit plus de deux fois l'augmentation du nombre d'abonnés à la téléphonie fixe. Actuellement, ces derniers sont déjà 56 millions de moins que les possesseurs de mobiles.
Les chiffres d'Informa Telecoms & Media montrent que la Chine compte, et de loin, le plus grand nombre d'abonnés au téléphone mobile du monde, devant les USA et la Russie.
Mais, le marché chinois de la téléphonie mobile ne se limite pas à la voix et le MII indique, qu'en avril, les abonnés à la téléphonie mobile ont envoyé aussi 33,4 milliards de SMS, soit une moyenne d'environ trois par jour pour chaque utilisateur.
Enfin, pour ce qui est d'Internet, selon le MII, on trouve en Chine plus d'abonnés au haut débit que d'abonnés au bas débit, respectivement 42 millions contre 33 millions.
mercredi, mai 31, 2006
En Grande-Bretagne, une vente au détail sur dix se fait en ligne.
Article d'origine :
One in ten UK retail sales now online (25-05-2006)http://www.netimperative.com/2006/05/25/imrg
Traduction proposée :
Selon un récent rapport, les britanniques se tournent de plus en plus vers le net pour faire leurs achats.
Ainsi, l'organisme professionnel The Interactive Media and Retail Group (IMRG) a montré que l'e-commerce avait progressé de 45% au cours des six derniers mois, taux calculé sur un an.
De plus, les consommateurs britanniques ont dépensé en ligne, soit directement ou indirectement, environ 80 milliards de livres, ce qui représente 10% du total des ventes au détail dans ce pays. Sur six ans on obtient une hausse impressionnante de l'ordre de 2000%.
Au total, selon l'IMRG, l'e-commerce de détail représente 30 milliards de livres et un chiffre d'affaires dans les secteurs non traditionnels tels que le jeu ou la banque de 20 milliards de livres.A cela il faut ajouter 30 milliards de livres de ventes hors ligne, qui ont été le résultat d'une recherche sur Internet.
Plus de la moitié des acheteurs (52%) affirment souhaiter réduire leurs achats hors ligne en 2006 et 45% des consommateurs disent vouloir dépenser plus en ligne. De plus, neuf sur dix d'entre eux (90%) ont effectué une recherche en ligne sur des produits avant de se les procurer chez leur commerçant "physique" habituel.
Frank Lombos, vice-président régional de Coremetrics, une entreprise d'analyses sur Internet, commente le rapport d'IMRG en disant que : "les commerçants "physiques" ont longtemps profité d'une clientèle captive, et tous leurs investissements étaient destinés à "mieux les comprendre"quand ils étaient dans leur magasin". "Aujourd'hui, les e-commerçants adaptent cette connaissancedu consommateur à Internet pour améliorer leurs sites et, ainsi, fidéliser leurs visiteurs et augmenter leurs ventes".
One in ten UK retail sales now online (25-05-2006)http://www.netimperative.com/2006/05/25/imrg
Traduction proposée :
Selon un récent rapport, les britanniques se tournent de plus en plus vers le net pour faire leurs achats.
Ainsi, l'organisme professionnel The Interactive Media and Retail Group (IMRG) a montré que l'e-commerce avait progressé de 45% au cours des six derniers mois, taux calculé sur un an.
De plus, les consommateurs britanniques ont dépensé en ligne, soit directement ou indirectement, environ 80 milliards de livres, ce qui représente 10% du total des ventes au détail dans ce pays. Sur six ans on obtient une hausse impressionnante de l'ordre de 2000%.
Au total, selon l'IMRG, l'e-commerce de détail représente 30 milliards de livres et un chiffre d'affaires dans les secteurs non traditionnels tels que le jeu ou la banque de 20 milliards de livres.A cela il faut ajouter 30 milliards de livres de ventes hors ligne, qui ont été le résultat d'une recherche sur Internet.
Plus de la moitié des acheteurs (52%) affirment souhaiter réduire leurs achats hors ligne en 2006 et 45% des consommateurs disent vouloir dépenser plus en ligne. De plus, neuf sur dix d'entre eux (90%) ont effectué une recherche en ligne sur des produits avant de se les procurer chez leur commerçant "physique" habituel.
Frank Lombos, vice-président régional de Coremetrics, une entreprise d'analyses sur Internet, commente le rapport d'IMRG en disant que : "les commerçants "physiques" ont longtemps profité d'une clientèle captive, et tous leurs investissements étaient destinés à "mieux les comprendre"quand ils étaient dans leur magasin". "Aujourd'hui, les e-commerçants adaptent cette connaissancedu consommateur à Internet pour améliorer leurs sites et, ainsi, fidéliser leurs visiteurs et augmenter leurs ventes".
mardi, mai 30, 2006
Les américains sont-ils privés de vacances?
Article source :
Are US Workers "Vacation Deprived"?
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003986
Traduction :
Selon l'étude, bien-nommée, "Privés de vacances" du site de voyage en ligne Expedia.com, menée par les agences Harris Interactive et Ipsos Reid, les américains sont réellement privés de vacances.
Comparé aux autres pays occidentaux, les américains ont les congés payés les moins longs et, en plus, ils ont tendance à ne pas prendre tous leurs jours. Ainsi, en 2006, on estime à 574 millions le nombre de jours de congés payés que les américains ne prendront pas alors qu'ils les ont bel et bien gagnés. De même, l'étude montre qu'un tiers d'entre eux ne prennent pas toujours tous leurs jours de vacances, et cela bien que 36% des américains disent se sentir mieux et plus productifs dans leur travail quand ils reviennent de vacances.
Selon Sally McKenzie d'Expedia.com, "la privation de vacances atteint des sommets jusque là inégalés aux USA". "Il est pourtant reconnu que quitter son travail de temps en temps apporte santé et bien-être" et elle ajoute que "les américains devraient s'inspirer de leurs homologues étrangers et, ainsi, savourer leurs vacances bien méritées".
Ensuite Expedia.com analyse les attitudes des travailleurs américains, canadiens, anglais, allemands, français et australiens face aux aux congés payés. Il en ressort qu'avec une moyenne de 14 jours, les américains ont moins de jours de vacances que les habitants des autres pays. De plus, pendant les 6 ans qu'a duré l'étude, le deficit de vacances des américains s'est même accru, et cela bien qu'ils en soient conscients et affligés.
Ainsi, cette année, les américains "laisseront tomber", en moyenne, quatre jours de congés. C'est un jour de plus qu'en 2005 (4 jours perdus contre 3) et cela malgré une augmentation des congés payés (14 jours en 2006 contre 12 en 2005). Enfin, 19% des adultes américains disent avoir annulé ou retardé leurs projets de vacances pour raison de travail.
Evidemment, comme ils sont dans le secteur du voyage, "Expedia.com pense que tout le monde mérite de longues vacances".
Are US Workers "Vacation Deprived"?
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1003986
Traduction :
Selon l'étude, bien-nommée, "Privés de vacances" du site de voyage en ligne Expedia.com, menée par les agences Harris Interactive et Ipsos Reid, les américains sont réellement privés de vacances.
Comparé aux autres pays occidentaux, les américains ont les congés payés les moins longs et, en plus, ils ont tendance à ne pas prendre tous leurs jours. Ainsi, en 2006, on estime à 574 millions le nombre de jours de congés payés que les américains ne prendront pas alors qu'ils les ont bel et bien gagnés. De même, l'étude montre qu'un tiers d'entre eux ne prennent pas toujours tous leurs jours de vacances, et cela bien que 36% des américains disent se sentir mieux et plus productifs dans leur travail quand ils reviennent de vacances.
Selon Sally McKenzie d'Expedia.com, "la privation de vacances atteint des sommets jusque là inégalés aux USA". "Il est pourtant reconnu que quitter son travail de temps en temps apporte santé et bien-être" et elle ajoute que "les américains devraient s'inspirer de leurs homologues étrangers et, ainsi, savourer leurs vacances bien méritées".
Ensuite Expedia.com analyse les attitudes des travailleurs américains, canadiens, anglais, allemands, français et australiens face aux aux congés payés. Il en ressort qu'avec une moyenne de 14 jours, les américains ont moins de jours de vacances que les habitants des autres pays. De plus, pendant les 6 ans qu'a duré l'étude, le deficit de vacances des américains s'est même accru, et cela bien qu'ils en soient conscients et affligés.
Ainsi, cette année, les américains "laisseront tomber", en moyenne, quatre jours de congés. C'est un jour de plus qu'en 2005 (4 jours perdus contre 3) et cela malgré une augmentation des congés payés (14 jours en 2006 contre 12 en 2005). Enfin, 19% des adultes américains disent avoir annulé ou retardé leurs projets de vacances pour raison de travail.
Evidemment, comme ils sont dans le secteur du voyage, "Expedia.com pense que tout le monde mérite de longues vacances".
lundi, mai 29, 2006
les constructeurs automobiles réduisent leurs dépenses publicitaires pour le 1er trimestre
Fichier source :
Auto Ad Spending Dips in First Quarter (May 18, 2006)http://brandweek.com/bw/news/autos/article_display.jsp?vnu_content_id=1002538584
Traduction proposée :
New York - Mercredi on a appris que les constructeurs automobiles avaient réduit leurs achats d'espace publicitaires à la télévision au cours du premier trimestre 2006. Cette réduction faisait suite à la baisse des dépenses publicitaires de deux des grands constructeurs américain ("Big Three") pendant que celles de Ford progressaient très légérement. Selon le service d'analyse de TNS Media Intelligence Data, les constructeurs automobiles ont réduit leurs achats d'espace publicitaire à la télévision de 0,6% sur un an, diminuant ainsi leurs frais cumulés de 4,5%.
Daimler/Chrysler a réduit ses dépenses publicitaires de 9,8% pour le trimestre et le leader General Motors de 5,6% ($205 millions de dépenses). Ford qui a augmenté ses dépenses publicitaires de 1,5%, avec un investissement de 187 millions de dollars sur le trimestre, se retrouve en troisième place derrière GM et Toyota, qui a aussi accru ses dépenses publicitaires de 14,8% ($188 millions).
Les constructeurs automobiles étrangers ont augmenté leurs dépenses totales de 4%.
Les revirements les plus importants se sont produits parmi les constructeurs automobiles étrangers.Ainsi, Mazda a augmenté ses dépenses de 96,5%, BMW de 32,9% et Volkswagen de 26,2%. Isuzu, qui, traditionnellement, ne dépense pas beaucoup pour ce poste a réduit ses frais publicitaires de 43,3% et Mitsubishi de 79,9%. Ce dernier a , ainsi, dépensé en publicité 235 millions de dollars en 2005, selon Nielsen Monitor-Plus.
Le service d'analyse de TNS Media Intelligence Data prend en compte les dépenses des usines, des associations de concessionnaires et celles des concessionnaires locaux.
Auto Ad Spending Dips in First Quarter (May 18, 2006)http://brandweek.com/bw/news/autos/article_display.jsp?vnu_content_id=1002538584
Traduction proposée :
New York - Mercredi on a appris que les constructeurs automobiles avaient réduit leurs achats d'espace publicitaires à la télévision au cours du premier trimestre 2006. Cette réduction faisait suite à la baisse des dépenses publicitaires de deux des grands constructeurs américain ("Big Three") pendant que celles de Ford progressaient très légérement. Selon le service d'analyse de TNS Media Intelligence Data, les constructeurs automobiles ont réduit leurs achats d'espace publicitaire à la télévision de 0,6% sur un an, diminuant ainsi leurs frais cumulés de 4,5%.
Daimler/Chrysler a réduit ses dépenses publicitaires de 9,8% pour le trimestre et le leader General Motors de 5,6% ($205 millions de dépenses). Ford qui a augmenté ses dépenses publicitaires de 1,5%, avec un investissement de 187 millions de dollars sur le trimestre, se retrouve en troisième place derrière GM et Toyota, qui a aussi accru ses dépenses publicitaires de 14,8% ($188 millions).
Les constructeurs automobiles étrangers ont augmenté leurs dépenses totales de 4%.
Les revirements les plus importants se sont produits parmi les constructeurs automobiles étrangers.Ainsi, Mazda a augmenté ses dépenses de 96,5%, BMW de 32,9% et Volkswagen de 26,2%. Isuzu, qui, traditionnellement, ne dépense pas beaucoup pour ce poste a réduit ses frais publicitaires de 43,3% et Mitsubishi de 79,9%. Ce dernier a , ainsi, dépensé en publicité 235 millions de dollars en 2005, selon Nielsen Monitor-Plus.
Le service d'analyse de TNS Media Intelligence Data prend en compte les dépenses des usines, des associations de concessionnaires et celles des concessionnaires locaux.
vendredi, mai 26, 2006
La Corée en train de perdre son avantage en matière de high-tech
Article source :
Korea Losing High Tech Edge: Expert (24/05/06)http://times.hankooki.com/lpage/tech/200605/kt2006052417363611780.htm
Traduction proposée :
La Corée, qui est généralement reconnue comme un des leaders dans le domaine high-tech, est en train de perdre son ascendant dans ce secteur, selon Derek Lidow, le fondateur et directeur général du cabinet-conseil iSuppli. Pour lui, la Corée doit prendre des mesures rapides si elle veut rester dans le peloton de tête. Ainsi, à une conférence de presse, il a affirmé que ce pays devait changer son approche de l'industrie du high-tech afin de rester compétitif; car il était dépassé stratégiquement par ses concurrents et que ses investissements n'étaient pas suffisants. Selon lui, la Corée doit porter son effort sur l'innovation d'entreprise plus que sur les produits à faible marge. Il a, d'ailleurs, donné trois exemples qui illustrent bien l'érosion progressive de la compétitivité de l'industrie coréenne en matière de high-tech : les écrans LCD, les télévisions et les combinés téléphoniques.
Ainsi, la Corée qui a été longtemps le leader incontesté dans le domaine des écrans LCD vient d'être dépassée l'année dernière par Taiwan et le pays continue de perdre du terrain sur ses rivaux étrangers dans les télévisions et les combinés.
L'ascension rapide des entreprises coréennes sur le marché mondial, des années 90 jusqu'en 2004, s'est avérée remarquable, selon Lidow, un homme d'affaires devenu consultant. Le succès de la Corée étant basé sur deux principes, à savoir un investisssement important et des méthodes d'exploitation efficaces. Maintenant, ce pays doit réfléchir aux mesures à prendre pour passer au stade suivant. Pour Lidow, les principes qui ont fonctionné lors des cinq ou huit années précédentes pourraient bien ne plus marcher pour les cinq prochaines années.
Afin de faire face à ces défis, la Corée doit créer un nouvel esprit d'entreprise favorable aux innovations, et cela passe par la prise de risque et le recours aux capitaux d'investissement, selon Lidow.
Elle doit encourager l'innovation d'entreprise en créant des fonds de capital-investissement plus compétitifs et en ayant recours au capital-risque.
Nouvelles perspectives
Pourtant, pour Lidow, il reste une lueur d'espoir pour les entreprises IT coréennes et il pense qu'elles peuvent toujours rester sur le devant de la scène. Ainsi, il affirme qu' "en raison de votre leadership dans ce secteur, vous pouvez devenir un incubateur de nouvelles idées. En effet, vous avez cinq d'ans d'avance sur la concurrence en matière d'infrastructure IT".
La Corée peut, en effet, se targuer de posséder, sans doute, la meilleure infrastructure IT au monde car quatre maisons coréennes sur cinq ont une connection Internet à haut débit et quatre coréens sur cinq possèdent des téléphones portables avec Internet.
Lidow continue en disant : "en cinq ans, vous avez l'opportunité de développer de nouveauxproduits, de nouveaux contenus et de nouveaux business models".
Il dit qu'il s'attend à ce que la Corée vende dans le futur ces nouveaux produits et contenus sur la scène mondiale, et que, pendant ce temps, les concurrents de la Corée auront seulement atteint le niveau actuel de la Corée en matière d'infrastructure IT.
Korea Losing High Tech Edge: Expert (24/05/06)http://times.hankooki.com/lpage/tech/200605/kt2006052417363611780.htm
Traduction proposée :
La Corée, qui est généralement reconnue comme un des leaders dans le domaine high-tech, est en train de perdre son ascendant dans ce secteur, selon Derek Lidow, le fondateur et directeur général du cabinet-conseil iSuppli. Pour lui, la Corée doit prendre des mesures rapides si elle veut rester dans le peloton de tête. Ainsi, à une conférence de presse, il a affirmé que ce pays devait changer son approche de l'industrie du high-tech afin de rester compétitif; car il était dépassé stratégiquement par ses concurrents et que ses investissements n'étaient pas suffisants. Selon lui, la Corée doit porter son effort sur l'innovation d'entreprise plus que sur les produits à faible marge. Il a, d'ailleurs, donné trois exemples qui illustrent bien l'érosion progressive de la compétitivité de l'industrie coréenne en matière de high-tech : les écrans LCD, les télévisions et les combinés téléphoniques.
Ainsi, la Corée qui a été longtemps le leader incontesté dans le domaine des écrans LCD vient d'être dépassée l'année dernière par Taiwan et le pays continue de perdre du terrain sur ses rivaux étrangers dans les télévisions et les combinés.
L'ascension rapide des entreprises coréennes sur le marché mondial, des années 90 jusqu'en 2004, s'est avérée remarquable, selon Lidow, un homme d'affaires devenu consultant. Le succès de la Corée étant basé sur deux principes, à savoir un investisssement important et des méthodes d'exploitation efficaces. Maintenant, ce pays doit réfléchir aux mesures à prendre pour passer au stade suivant. Pour Lidow, les principes qui ont fonctionné lors des cinq ou huit années précédentes pourraient bien ne plus marcher pour les cinq prochaines années.
Afin de faire face à ces défis, la Corée doit créer un nouvel esprit d'entreprise favorable aux innovations, et cela passe par la prise de risque et le recours aux capitaux d'investissement, selon Lidow.
Elle doit encourager l'innovation d'entreprise en créant des fonds de capital-investissement plus compétitifs et en ayant recours au capital-risque.
Nouvelles perspectives
Pourtant, pour Lidow, il reste une lueur d'espoir pour les entreprises IT coréennes et il pense qu'elles peuvent toujours rester sur le devant de la scène. Ainsi, il affirme qu' "en raison de votre leadership dans ce secteur, vous pouvez devenir un incubateur de nouvelles idées. En effet, vous avez cinq d'ans d'avance sur la concurrence en matière d'infrastructure IT".
La Corée peut, en effet, se targuer de posséder, sans doute, la meilleure infrastructure IT au monde car quatre maisons coréennes sur cinq ont une connection Internet à haut débit et quatre coréens sur cinq possèdent des téléphones portables avec Internet.
Lidow continue en disant : "en cinq ans, vous avez l'opportunité de développer de nouveauxproduits, de nouveaux contenus et de nouveaux business models".
Il dit qu'il s'attend à ce que la Corée vende dans le futur ces nouveaux produits et contenus sur la scène mondiale, et que, pendant ce temps, les concurrents de la Corée auront seulement atteint le niveau actuel de la Corée en matière d'infrastructure IT.
L'e-commerce va progresser de 20% en 2006
Article source :
Online sales to rise 20 percent in 2006 (May 23 2006)http://news.yahoo.com/s/nm/20060523/wr_nm/retail_online_dc_1
Traduction proposée :
Los Angeles (Reuters) - Un rapport, qui devrait être publié mardi, estime que le commerce électronique progressera de 20% cette année pour atteindre 211 milliards de dollars, les secteurs phares étant les produits pour animaux de compagnie et les cosmétiques.
Selon l'étude annuelle de Forrester Research et de Shop.org sur le "State of Retailing Online", les ventes sur Internet ont plus que doublé ces trois dernières années. Les détaillants offrant, d'une part, les mêmes prix sur leurs sites Internet et dans leurs magasins "physiques" et, d'autre part, ils proposent des programmes de fidélisation et des bons cadeaux pour accroître leurs ventes.
Hors voyage, les ventes totales en 2006 devraient augmenter de 22% et atteindre 138 milliards de dollars. Selon le directeur général Scott Silverman de Shop.org, "le commerce électronique est essentiel à la croissance de la vente au détail et ce sera le chef de file de tout le secteur". Les ventes les plus importantes, hors voyage, devraient être d'une part l'informatique (matériel et logiciels), ensuite les voitures et les vêtements, et enfin les produits de luxe et les chaussures avec respectivement des ventes estimées à 16,8 milliards de dollars,15,9 milliards et 13,8 milliards de dollars.Selon le rapport, les produits pour animaux de compagnie et les cosmétiques connaîtront les taux de croissance les plus élevés avec environ 30% de hausse.
L'année dernière, le commerce électronique a progressé de 25% pour atteindre 176,4 milliards de dollars, et même de 28% si l'on exclut le secteur des voyages. D'après Silverman, les ventestotales sur Internet ont atteint 114,1 milliards de dollars en 2003 et 141,4 milliards de dollarsen 2004. Il pense que "pour les années à venir nous connaîtrons une croissance de plus de 20% par an", tout en ajoutant qu'une croissance plus proche des 30% n'était certainement pas tenable.
La Fédération Nationale de la Vente au Détail a pronostiqué une croissance du secteur, horsvoitures, stations-services et restaurants, de 4,7% en 2006.
Les bons cadeaux, offerts par près de la moitié des détaillants en ligne, et les programmes de fidélisation, proposés par environ un tiers d'entre eux, ont aidé à la promotion des ventes. De plus, une meilleure intégration entre les magasins "physiques" et les sites web qui leur sont associés a permis une homogénéisation de la politique des prix et accru la fidélité des consommateurs.
Online sales to rise 20 percent in 2006 (May 23 2006)http://news.yahoo.com/s/nm/20060523/wr_nm/retail_online_dc_1
Traduction proposée :
Los Angeles (Reuters) - Un rapport, qui devrait être publié mardi, estime que le commerce électronique progressera de 20% cette année pour atteindre 211 milliards de dollars, les secteurs phares étant les produits pour animaux de compagnie et les cosmétiques.
Selon l'étude annuelle de Forrester Research et de Shop.org sur le "State of Retailing Online", les ventes sur Internet ont plus que doublé ces trois dernières années. Les détaillants offrant, d'une part, les mêmes prix sur leurs sites Internet et dans leurs magasins "physiques" et, d'autre part, ils proposent des programmes de fidélisation et des bons cadeaux pour accroître leurs ventes.
Hors voyage, les ventes totales en 2006 devraient augmenter de 22% et atteindre 138 milliards de dollars. Selon le directeur général Scott Silverman de Shop.org, "le commerce électronique est essentiel à la croissance de la vente au détail et ce sera le chef de file de tout le secteur". Les ventes les plus importantes, hors voyage, devraient être d'une part l'informatique (matériel et logiciels), ensuite les voitures et les vêtements, et enfin les produits de luxe et les chaussures avec respectivement des ventes estimées à 16,8 milliards de dollars,15,9 milliards et 13,8 milliards de dollars.Selon le rapport, les produits pour animaux de compagnie et les cosmétiques connaîtront les taux de croissance les plus élevés avec environ 30% de hausse.
L'année dernière, le commerce électronique a progressé de 25% pour atteindre 176,4 milliards de dollars, et même de 28% si l'on exclut le secteur des voyages. D'après Silverman, les ventestotales sur Internet ont atteint 114,1 milliards de dollars en 2003 et 141,4 milliards de dollarsen 2004. Il pense que "pour les années à venir nous connaîtrons une croissance de plus de 20% par an", tout en ajoutant qu'une croissance plus proche des 30% n'était certainement pas tenable.
La Fédération Nationale de la Vente au Détail a pronostiqué une croissance du secteur, horsvoitures, stations-services et restaurants, de 4,7% en 2006.
Les bons cadeaux, offerts par près de la moitié des détaillants en ligne, et les programmes de fidélisation, proposés par environ un tiers d'entre eux, ont aidé à la promotion des ventes. De plus, une meilleure intégration entre les magasins "physiques" et les sites web qui leur sont associés a permis une homogénéisation de la politique des prix et accru la fidélité des consommateurs.
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