jeudi, décembre 28, 2006
L’institut Gartner présente ses 10 prédictions pour le secteur IT en 2007 et au-delà
Gartner Highlights Key Predictions for IT Organizations in 2007 and Beyond (13/12/06)
http://www.gartner.com/it/page.jsp?id=499323
Traduction proposée (partielle)
STAMFORD, Conn., December 13, 2006 — Gartner, Inc. released today 10 key predictions that showcase the trends and events that will change the nature of business and IT in 2007 and beyond.
La société Gartner a publié aujourd’hui 10 prédictions qui montrent les tendances et événements qui changeront la nature du business et du secteur IT pour 2007 et au-delà.
This year’s predictions include:
Les prédictions pour cette année sont :
Through 2009, market share for the top 10 IT outsourcers will decline to 40.0% (from 43.5% now), equaling a revenue shift of $5.4 billion. As market share declines, some key outsourcing vendors will cease to exist in their current named form. The reduced number of large contracts, increased amount of competition and reduction in contract sizes have placed great pressure on outsourcers, which will have to "sink or swim" based on support for selective outsourcing and disciplined multisourcing competencies.
Jusqu’en 2009, la part de marché des 10 premiers prestataires de services d’infogérance sera ramenée à 40% (elle est de 43,5% actuellement), ce qui représentera une perte de revenus de 5,4 milliards de dollars. Avec une part de marché en diminution, certains vendeurs clés d’infogérance cesseront d’exister sous leur forme actuelle. Un nombre réduit de gros contrats et un accroissement de la concurrence ont mis sous pression les prestataires de service d’infogérance, qui devront apprendre à « nager ou à couler » en sélectionnant leurs contrats d’infogérance et en diversifiant leurs fournisseurs.
Only one Asia/Pacific-based service provider will make the global top 20 through 2010. The number of global players in consulting that come from Asia is relatively small. This will limit the ability of the Asian juggernaut to grow revenue streams rapidly and become global leaders.
Il y aura seulement un fournisseur d’accès originaire de la région Asie/Pacifique dans le top 20 du secteur en 2010.
Le nombre de sociétés globales en Asie, dans le domaine du consulting, est relativement faible. Ce sera une entrave qui limitera la capacité des poids lourds asiatiques à générer des profits et à devenir des leaders sur le plan mondial
Blogging and community contributors will peak in the first half of 2007. Given the trend in the average life span of a blogger and the current growth rate of blogs, there are already more than 200 million ex-bloggers. Consequently, the peak number of bloggers will be around 100 million at some point in the first half of 2007.
Les blogs et la communauté des bloggeurs dans son ensemble atteindront un pic au cours du premier semestre de 2007.
Etant donné la durée de vie d’un bloggeur moyen et le taux de croissance actuel des blogs, il existe aujourd’hui plus de 200 millions d’ex-bloggeurs. Par conséquent, le nombre maximum de bloggeurs, qui sera d’environ 100 millions, devrait être atteint quelque part pendant le 1er semestre 2007.
By 2009, corporate social responsibility (CSR) will be a higher board- and executive-level priority than regulatory compliance. Regulation has become a key issue for government and the corporate world, with the aim of ensuring more-responsible behavior. However, the need for companies to be socially responsible to their employees, customers and shareholders is growing as well. The future will see corporate boards and executives make this social dynamic a more-critical priority.
D’ici 2009, la responsabilité sociale des entreprises (CSR) aura plus d’importance aux yeux des conseils d’administration et cadres dirigeants que la conformité à la loi.
La loi est devenue un point clé pour les gouvernements et le monde des entreprises quand il s’agit de mettre en place des comportements plus responsables. Cependant, le besoin pour une plus grande responsabilité sociale des entreprises vis-à-vis de leurs employés, clients et actionnaires grandit également. Dans le futur nous verrons que cette dynamique sociale poussera des conseils d’administration et des dirigeants à prendre plus de décisions indépendamment des règles.
By the end of 2007, 75% of enterprises will be infected with undetected, financially motivated, targeted malware that evaded their traditional perimeter and host defenses. The threat environment is changing — financially motivated, targeted attacks are increasing, and automated malware-generation kits allow simple creation of thousands of variants quickly — but our security processes and technologies haven't kept up.
D’ici fin 2007, 75% des entreprises seront infectées par des logiciels malveillants ciblés, non détectables et aux motivations financières qui passeront outre les systèmes de défense traditionnels. Les menaces sur la sécurité informatique évoluent – le nombre d’attaques ciblées, aux motivations financières augmente et des kits de création de virus automatisés permettent de multiplier les effets rapidement et simplement – malheureusement nos procédés et techniques de sécurité n’ont pas suivi cette évolution.
Vista will be the last major release of Microsoft Windows. The next generation of operating environments will be more modular and will be updated incrementally. The era of monolithic deployments of software releases is nearing an end. Microsoft will be a visible player in this movement, and the result will be more-flexible updates to Windows and a new focus on quality overall.
Windows Vista sera la dernière publication majeure de Microsoft.
La prochaine génération de systèmes d’exploitation se présentera sous la forme de modules et les mises à jour se feront de façon régulière. L’ère de la publication de logiciels monolithes tire vers sa fin. Microsoft fera partie de ce mouvement et les mises à jours de Windows seront plus flexibles et une emphase nouvelle sur la qualité globale du produit sera de mise.
mercredi, décembre 20, 2006
Les riches touristes chinois préfèrent la France
http://www.chinanews.cn/news/2005/2006-12-03/30923.html (à traduire)
Wealthy Chinese travelers prefer france (03/12/06)
Traduction proposée :
Selon une étude récente réalisée par American Express’ Global Network Group, plus de 12% des riches chinois ont pour lieu de villégiature préféré la France et élisent Hong Kong comme l’endroit idéal pour faire des achats.
D’après l’agence de presse Xinhua, l’étude s’est intéressée à 1 220 individus dans la tranche de revenus supérieure qui habitaient les villes de Pékin, Shangaï, Guangzhou, Shenzhen, Hangzhou, Chengdu, Shenyang et Xi’an.
La France dépasse les Etats-Unis d’une courte tête et se trouve couronnée comme la « destination de rêve » préférée des participants à l'étude. Mais leurs avis variaient selon leur ville de résidence ; ainsi, la France a gagné le titre de « destination de rêve », seulement grâce aux habitants de Shanghaï. Ceux de Pékin préfèrent se rendre aux Etats-Unis et les habitants de Guangzhou au Japon.
Les niveaux de revenus ont une influence considérable pour décider des préférences touristiques. Ainsi, parmi ceux qui préfèrent les Etats-Unis, on retrouve 20% de ceux qui gagnent plus de 15 000 yuans (environ 1911$) par mois et seulement 11% de ceux qui gagnent moins que cette somme.
L’age des participants est aussi un facteur influent. Ainsi 7% des 18-24 ans préfèrent l’Italie, mais seulement 2% des plus de 45 ans.
La France mérite sa réputation de pays romantique ; ainsi les habitants de 7 des 8 villes comprises dans le panel l’ont élue lieu de destination idéal pour un mariage. Seuls, les habitants de Shenyan préfèrent aller se marier en Australie.
Les Etats-Unis terminent second pour ce qui est du lieu de destination préféré pour un mariage. Ceux qui gagnent plus de 15 000 yuans ou les plus de 35 ans ont tout particulièrement voté pour eux.
Les destinations préférées vers la Chine, elle-même, sont Sanya, Beijing, Guilin et Kunming. Mais presque tous les participants à l’étude ont voté Hong Kong comme lieu idéal pour faire les magasins, viennent ensuite le Japon, la France et Shanghaï.
Zhang Guangshui, le Directeur du Centre de Recherche sur le Tourisme de la Chinese Academy of Social Science, pense que cette étude reflète l’évolution des mentalités chinoises par rapport au tourisme. Ainsi, à l’instar des riches chinois, le séjour idéal, n'est plus une excursion bâclée dont le but est de dire "j’y étais", mais il s’est mué en voyage de repos pour le corps ainsi que pour l’esprit.
vendredi, décembre 15, 2006
Les cadres restent connectés ou plutôt « liés » avec le bureau
http://www.clickz.com/showPage.html?page=3624142
Execs Stay Connected, Tethered to Office December 7, 2006
Traduction proposée :
Selon, une étude récente d'ExecuNet, la ligne de démarcation entre le travail et les loisirs est de moins en moins apparente pour de nombreux cadres. Cette étude a sondé 155 cadres qui subissent la pression pour rester connecté avec le bureau.
Rester joignable après les heures de travail fait partie de la vie de nombreux cadres de haut niveau ; ainsi 61% d’entre eux affirment que leur entreprise s’attend à pouvoir les contacter en dehors des heures de bureau et 29% disent que « ce n’est pas réclamé, mais sous-entendu » ; 10% pensent qu’il est hors de question pour eux d’être disponible en dehors des heures de travail normal.
La semaine de travail prolongée n’est pas un fait tout à fait neuf pour les cadres. Ainsi le fondateur et PDG d’ExecuNet, Dave Opton, dit : « je ne pense pas qu’ils font tellement d’heures supplémentaires; ils les font à différents endroits ».
Il continue en disant qu'« il existe une éthique de travail et une culture qui ont toujours fait l’éloge des personnalités, appelées –Type A. »
Mais la technologie permet plus de flexibilité dans le choix du lieu de travail. Ainsi 67% des employés cadres ont travaillé « éloignés », avec une moyenne de 11,4 heures par semaine passées à effectuer des tâches relatives à leurs affaires en dehors de leur bureau.
Les appareils dotés de l’Internet mobile comme les BlackBerrys et les Treos sont utilisés par 78% des sondés pour rester connectés avec le bureau. Pour 56% d’entre eux, les appareils portables tels que ceux-là, leur permettent de trouver le bon équilibre entre travail et vie personnelle ; tandis que 44% disent qu’ils leur reste à trouver cet équilibre.
Selon Dave Opton, « c’est la même technologie qui permet aux cadres d’être hautement productifs, en dehors de leur bureau, qui peut les garder « liés » à leur travail toute la journée ».
Même lorsqu’ils prennent des vacances, les cadres restent connectés.
56% d’entre eux disent qu’ils vérifient presque à coup sûr leur boîte e-mail, 36% qu’ils ont « quelques chances » de le faire, et 8% ne vérifient jamais leurs e-mail et leurs autres messages quand ils sont en vacances.
mercredi, décembre 06, 2006
Le podcasting a toujours le vent en poupe
http://www.macnewsworld.com/story/54531.html
Buffalo News 12/03/06 4:00 AM PT
Traduction proposée :
Maintenant qu’une période raisonnable s’est écoulée, on peut affirmer que le phénomène du podcasting ne montre aucun signe d’essoufflement. Les gens aiment créer de nouveaux podcasts. Les plus populaires attirent, d’ailleurs, plusieurs millions d’utilisateurs dans le monde entier. Et comme pour tout nouveau produit, on pourra y trouver le bon, le moins bon et le reste.
En principe, tout ce dont vous avez besoin pour créer un podcast est un ordinateur, un accès à Internet, un micro et un logiciel d’enregistrement. Avec un peu de recherche vous réaliserez que l’offre pour ces produits va, comme pour toute autre chose, du basique aux appareils professionnels.
Décider de ce que l’on va dire
L’une des choses les plus importantes à prendre en compte avant de se lancer dans le podcasting et de savoir ce que vous avez à dire et combien cela vous prendra de le dire.
Si tout ce qui vous intéresse est de trouver une tribune afin de vous exprimer, il y a de grandes chances pour que, après avoir dit ce que vous aviez à dire, votre carrière dans le podcasting ne s’éternise pas. J’ai vu cela arriver tellement souvent. D’abord l’idée du podcasting apparaît nouvelle et enthousiasmante aux gens et ils créent un nouveau podcast tous les jours. Ensuite, après avoir dit ce qu’ils avaient à dire, leurs podcasts sont mis à jour tous les deux jours, puis une fois par semaine et enfin une ou deux fois par mois jusqu’au moment où les mêmes podcasts restent inchangés pendant plusieurs mois pour être finalement totalement abandonnés et tomber dans l’oubli.
Cela arrive généralement parce que les podcasteurs occasionnels ne se rendent pas compte de l’exigence nécessaire pour maintenir un podcast sur la durée. Ainsi si le votre est le fruit d’une recherche temporaire, limitez-vous à un ou plusieurs enregistrements, mettez le sur votre site Internet, et tenez-vous en là.
L'iMic
L’autre jour, je voulais enregistrer un morceau sur mon ordinateur et j’ai découvert que l’appareil que j’utilisais ne disposait pas de prise USB, mais qu’il était doté d’une mini-prise conventionnelle.
En fouillant dans mon placard, j’ai réalisé que je possédais plusieurs de ces appareils (micro, téléphone enregistreur, radio FM et même un magnétophone à cassette). Pour les relier à mon ordinateur, j’avais besoin de câbles d’entrée/sortie et d’un adaptateur. Ainsi, pour faire fonctionner cet équipement ancien il me fallait me procurer un équipement qui pouvait transformer les signaux analogiques de ces appareils en signaux numériques afin de pouvoir connecter le tout à mon ordinateur via le port USB.
C’est exactement ce que fait le iMic de Griffin Technologies.
En fait, le iMic a été créé il y a plusieurs années déjà, mais son apparence et ses fonctions ont été récemment améliorées. Le petit appareil, rond, en forme de disque, arbore des prises d’entrée et de sortie qui s’adaptent à votre ancien équipement. Le iMic est aussi doté d’un câble USB qui se connecte à votre ordinateur sous Windows ou Mac.
Si, par exemple, l’appareil que vous essayez de connecter est un micro, vous n’avez qu’à brancher le câble dans la prise « entrée » de l’iMic.
Inversement, si vous décidez de transférer des données audio de votre ordinateur vers votre vieux magnétophone à cassette, tout ce que vous avez à faire est de brancher le câble qui part de la prise « sortie » de votre iMic sur le port entrée de votre magnétophone.
lundi, novembre 27, 2006
Avec Bill Gates comme modèle, les vietnamiens se ruent vers l’e-business
With Bill Gates as pin-up, Vietnamese rush into e-business (
Traduction proposée :
Hanoï (AFP) – Avec un père militaire et une mère professeur, Nguyen Hoa Binh aurait dû embrasser une carrière dans le secteur public. Mais ce jeune homme de la province du Ha Tay, au nord d’Hanoi, a préféré créer sa propre start-up Internet, PeaceSoft. Cette dernière se spécialise dans l’e-business, et crée des portails pour les entreprises et les administrations.
Le Vietnam a reçu, ce mois-ci, le feu vert de la part de l’OMC et peut maintenir attirer des géants technologiques tels que Microsoft ou Intel.Les jeunes vietnamiens ont tendance à idolâtrer Bill Gates, plutôt qu’Ho Chi Minh, à l’origine du Vietnam moderne.
Selon Binh, « alors que la plupart des gens préfèrent une vie stable et sûre et travailler pour une grande entreprise, on trouve de plus en plus de jeunes vietnamiens comme moi ».« Nés après la guerre, dans un Vietnam ouvrant enfin ses portes au monde extérieur, nous sommes fascinés par la technologie de l’information et de la communication (ICT) et nous sommes prêts à prendre des risques pour créer notre propre entreprise ».
2/3 des 83 millions de vietnamiens ont moins de 30 ans et « sont férus d’Internet”, dit Henry Nguyen, manager associé à IDG Venture Vietnam (IDGVV), un fond d’investissement financé par les Etats-Unis et spécialisé dans le secteur ICT.
Le nombre d’internautes qui était de seulement 500 000 en l’an 2000, a augmenté fortement pour atteindre plus de 14 millions ; pendant ce temps le nombre d’abonnés à la téléphonie mobile est passé de 789 000 à 13,5 millions. Cette croissance a été l’une des plus rapides dans la région Asie-Pacifique, selon une étude de la banque d’investissement Rothschild. Et elle est loin d’être achevée.
Si l’économie continue à croître à un taux qui se situe entre 7 et 8% l’an, la banque Rothschild pense que le marché ICT pourrait atteindre 20%.
« Le secteur IT en est encore à ses premiers balbutiements au Vietnam, il y a donc de grandes opportunités de croissance pour les petites entreprises », selon Nguyen Minh Hieu, qui est âgé de 26 ans et habite Hanoï. Après deux ans d’université à Sydney, ce fils de militaire a créé Dream Viet, un site de comparaison de prix.
vendredi, novembre 17, 2006
USA : les dépenses publicitaires en ligne ont atteint 4,2 milliards de dollars au 3e trimestre.
Online Ad Spending Reaches $4.2B in Q3 (14/11/06)
http://www.clickz.com/showPage.html?page=3623937
Traduction proposée :
Selon le dernier « Internet Advertising Revenue Report » réalisé par l’IAB en collaboration avec PricewaterhouseCoopers (PwC), les dépenses publicitaires en ligne ont progressé de plus de 30% sur un an pour atteindre 4,2 milliards de dollars lors du 3e trimestre. Ce résultat est un nouveau record dépassant les 4,1 milliards de dollars du 2e trimestre qui avaient amené les dépenses publicitaires sur Internet à un total de 7,9 milliards de dollars pour les 6 premiers mois de l’année 2006.
Pour mémoire, les dépenses publicitaires avaient atteint 3,1 milliards de dollars au 3e trimestre 2005, et 12,5 milliards pour l’année entière.
"Le total des 3 premiers trimestres de cette année dépassent presque les chiffres de toute l’année 2005, c'est vraiment enthousiasmant", nous dit Sheryl Draizen, vice-présidente et general manager de l’IAB. "Les marketeurs ont de plus en plus confiance dans ce media. Ils dépensent plus, et comme ils en voient les effets positifs, cela les incite à dépenser encore plus".
En ce qui concerne les chiffres de chaque trimestre; le rapport n'indique par les différents champs de dépenses, mais grâce aux chiffres du 1er semestre, on a pu constater que les secteurs en croissance étaient la recherche, les petites annonces et le display advertising. En effet, la recherche a représenté 40% des dépenses publicitaires, le display advertising 31% et les petites annonces 20%; enfin le parrainage et le Lead Generation ont totalisé 7% des dépenses et l’e-mail 2%.
vendredi, novembre 03, 2006
16% des américains possèdent un téléphone 3 G, mais seulement 10% en utilisent les fonctionnalités
16% of Americans have a 3G phone, only 10% actually use 3G (11/2/2006)
http://blogs.zdnet.com/ITFacts/?p=11994
Traduction proposée :
Aux USA, 16% des utilisateurs de mobiles ont la 3G, mais 10% seulement d’entre eux utilisent réellement cette nouvelle technologie. A l’échelle mondiale, 20% des consommateurs ont accès à des technologies 3G, mais seulement 9% s’en servent. Dans une étude, TNS Global Technology Insights montre que, comparés aux autres consommateurs dans le monde, les américains sont plus enclins, lors d'un achat de mobile, à rechercher des fonctions supplémentaires tels qu’un appareil à photo (42% contre 35%), l’accès à Internet (19% contre 12%), des services d’e-mail (22% contre 12%) et des jeux vidéo (13% contre 7%).
En général, 40 à 50% des consommateurs américains qui utilisent des services de TV mobile, d’e-banking, de jeu online ou divers services de location les utilisent quotidiennement; dans le reste du monde, ils sont seulement 20 à 25%.
jeudi, octobre 26, 2006
25% des achats d’électronique grand public font d'abord l’objet d’une recherche sur Internet.
One Quarter of Consumer Electronics Purchases Researched Online (24/10/06)
http://www.clickz.com/showPage.html?page=3623767
Traduction proposée :
Parmi les 32,5 milliards de dollars dépensés dans le secteur de l’électronique grand public au cours des 6 derniers mois, 25,1 milliards de dollars, soit 77%, ont été initiés par une recherche préalable sur Internet.
Mais 45% de ceux qui cherchent des informations sur Internet n’achètent pas en ligne.
Le temps passé à s'informer en ligne sur un produit varie avec son prix. Alors que le temps moyen de recherche est de 12 heures, pour les téléphones mobiles cette moyenne passe à 9 heures et pour les téléviseurs à 15 heures.
Pour Tim Herbert, directeur de recherche en marketing pour la Consumer Electronics Association, « les consommateurs veulent naturellement prendre des décisions d’achat raisonnées et nous avons montré, avec notre étude, qu’ils vont sur Internet pour approfondir leurs recherches. Pour cela, ils utilisent les moteurs de recherche, les sites des constructeurs, les sites de vente au détail ou les comparateurs de prix ».
L’étude a été réalisée en prenant différents axes de recherche.
Bien que les caractéristiques démographiques de la population sondée soient similaires, l’étude a montré des différences-clés entre ceux qui cherchent des infos par rapport à ceux qui n’en cherchent pas. Les "chercheurs" d’infos peuvent être définis comme des internautes faisant appel à des moteurs de recherche à chaque fois qu’ils veulent s’informer sur un produit. 47% des acheteurs d’électronique grand public sont des "chercheurs".
Etant plus informés sur les produits qu’ils achètent, ils sont plus enclins à leur faire de la publicité verbalement.
Enfin, ils passent en revue plus de marques différentes et ont plus de chances (114% en plus) de répondre favorablement à une publicité en ligne aperçue lors de leurs recherches.
mardi, octobre 17, 2006
49,7% des ménages américains sont des couples mariés
49.7% of US households are married couples (15/10/06)
http://www.nytimes.com/2006/10/15/us/15census.html?_r=1&em&ex=1161057600&en=7178555ed9402d2c&ei=5087%0A&oref=slogin
Traduction proposée :
Etre marié implique être en minorité.
Une analyse du New York Times, basée sur les chiffres du dernier recensement, indique que la proportion des couples mariés dans la population n’a cessé de décliner au cours des dernières décennies au point que ces derniers se retrouvent en minorité chez les ménages américains.
The American Community Survey, publié ce mois-ci par le Census Bureau, montre que parmi les 111,1 millions de ménages américains recensés en 2005, 49,7% d’entre eux, soit 55,2 millions, sont des couples mariés, avec ou sans enfants ; Ce pourcentage est juste en dessous de la moyenne et en tout cas en baisse par rapport aux 52% d’il y a cinq ans.
Les chiffres ne signifient pas du tout que le mariage est mort, ni qu’un point de basculement a été atteint. En fait, le nombre de couples mariés n’a jamais été aussi élevé, et la plupart des américains finissent par se marier. Mais le mariage fait face à une forte concurrence. En effet, un nombre croissant d’adultes vivent une part toujours plus longue de leur vie seul, ou vivent avec des partenaires sans être mariés; ceci entraîne des conséquences importantes du point de vue tant économique que social.
Selon Stéphanie Coontz, responsable de l’éducation publique au Council on Contemporary Families, un groupe de recherche à but non lucratif : « ce fait change le poids social du mariage dans l’économie, sur la main d’œuvre, sur les ventes et les locations de maisons et enfin sur le public visé par les industriels dans leurs campagnes publicitaires. Cela remet réellement en question notre façon de régir le travail. »
Alors que le nombre de jeunes adultes et de personnes âgées vivant seul ne cessent d’augmenter, le Professeur Coontz affirme : « notre façon d’utiliser le mariage pour la distribution et la redistribution des allocations est tout à fait anachronique ».
Les couples décident de vivre ensemble pour une multitude de raisons, mais les impératifs immobiliers sont souvent aussi puissants que l’amour.
« Avoir trois brosses à dents et trouver qu’elles sont toujours dans la mauvaise maison quand on se met au lit peut énerver », dit Amanda Hawn, un écrivain de 28 ans qui s’est mise en ménage près de San Francisco avec son petit ami, Nate Larsen, un conseiller immobilier; ceci après avoir longtemps fait la navette entre l'appartement de son ami et celui qu’elle partageait avec une copine. « Emménager ensemble nous a simplifié la vie » dit-elle.
mardi, octobre 10, 2006
L’audience des journaux en ligne augmente
http://blogs.zdnet.com/ITFacts/?p=11834
Traduction proposée :
Selon une étude publiée mercredi, le nombre moyen d’internautes ayant visité les sites de journaux américains a augmenté d’environ 1/3 au cours du 1er semestre 2006, alors qu'en même temps, les versions papier de certains des plus importants journaux américains ont connu une baisse d’audience.
L’étude, réalisée par la Newspaper Association of America, souligne l’importance prise par Internet pour les journaux, qui voient leurs versions papier souffrir d'une baisse d’audience et, donc, de revenus publicitaires.
Selon l’étude, le nombre moyen de visiteurs uniques sur les sites de journaux en ligne, au cours du 1er semestre, a atteint plus de 55,5 millions par mois; ce qui dénote une progression par rapport aux 42,2 millions de visiteurs de l’an dernier. Ces chiffres sont ceux de Nielsen/NetRatings, un institut qui mesure l’audience Internet des différents médias.
Selon John Kimball, chef marketing de la Newspaper Association of America, « les sites Internet sont devenus un ajout d’importance pour les versions papier des journaux et attirent une audience de plus en plus élevée ». Selon la même association, le nombre de pages vues sur ces sites de journaux a augmenté d’environ 52% pour le 1er semestre.
Les éditeurs de journaux américains ont eu des difficultés à conserver leurs annonceurs; en effet, nombreux sont les journaux qui perdent des lecteurs au profit d’autres médias, y compris Internet.
L’association déclare qu’il est essentiel de noter que les sites Web des journaux ont amené un lectorat plus jeune. Ainsi, toujours selon le rapport, le site Web du Washington Post a augmenté son taux de couverture parmi les 25-34 ans de plus de 60%. Le taux de couverture combine l’audience hebdomadaire moyenne de la version papier avec l’audience du site Web, à 30 jours.
En tout, selon l’association, les sites Web des journaux ont permis une augmentation de l’audience totale des journaux (papier + site Web), de 15% parmi les 25-34 ans et de 10% parmi les 18-24 ans.
vendredi, septembre 29, 2006
49% des cinéphiles se renseignent sur Internet avant d'aller voir un film
http://blogs.zdnet.com/ITFacts/?p=11789
49% of moviegoers research the movie on the Internet before going (9/26/2006)
Traduction proposée :
MarketCast a montré que 49% des cinéphiles interrogés font des recherches approfondies sur le film dont on leur a parlé; et parmi ceux-ci 7 sur 10 le font sur Internet, en général par le biais des moteurs de recherche. MarketCast nomme ce segment influent les « Moviegoing Infoseekers » ou « Cinéphiles chercheurs d’infos » et a découvert qu’ils représentaient, environ, un tiers des personnes interrogées. Plus de la moitié des cinéphiles participant au questionnaire (les « chercheurs d’infos » combinés avec les « traditionnels ») utilisent, avant toute autre source, Internet pour chercher les horaires des films et les emplacements de cinémas. Les rubriques cinémas des journaux viennent en second, avec 18% des recherches. Les cinéphiles plus âgés (35 ans et plus) se référent plus souvent aux informations sur les journaux (1 fois sur 3 pour les plus de 35 ans, comparé à seulement 13 à 16% pour les plus jeunes). Les « chercheurs d’infos » découvrent quatre fois plus souvent des films par le biais d’Internet (16% contre 4%) et ils sont seulement 32% (contre 48%) à les découvrir grâce à la télé.
Plus du tiers des « chercheurs d’infos » disent qu’Internet (que ce soient les moteurs de recherche, les portails, les sites de divertissement, les sites réalisés par les studios pour certains films, ou les sites de réservation en ligne) est le média qui influence le plus leur décision d’aller voir un film, comparé à seulement 7% des cinéphiles traditionnels. Moins de la moitié des « chercheurs d’infos » considèrent la télé comme le média le plus important, contre 70% des cinéphiles traditionnels.
lundi, septembre 25, 2006
La pertinence culturelle entraîne les hispaniques sur le Web
http://www.clickz.com/showPage.html?page=3623476
par Enid Burns (19/09/06)
Traduction proposée :
Les internautes hispaniques habitant aux USA recherchent du contenu et des outils pertinents à leur culture d'origine, et leur utilisation d'Internet est plurilingue.
L'étude "AOL Latino 2006 Hispanic Cyberstudy", menée par Synovate pour le compte d'AOL, cherche à comprendre comment les hispaniques utilisent Internet.
Aux USA, la population internaute hispanique s'élève à plus de 16 millions, ce qui représente 55% de la population hispanique totale. Parmi ces 16 millions, 77% ont un accès à Internet en haut débit.
"L'an dernier, cette population a atteint la masse critique en matière de pénétration d'Internet", remarque Mark Lopez, l'éditeur de l'étude. "Nous avons aussi noté que les taux de pénétration du haut débit et d'usage global augmentaient plus rapidement que ceux du marché général".
L'utilisation d'Internet par la population hispanique est caractérisée par des coutumes et une pertinence culturelle. L'étude a découvert trois modèles d'acculturation distincts, ou encore des phénomènes d'adoption des habitudes sociales et des caractéristiques d'un autre groupe culturel. Ainsi, 81% des internautes hispaniques acceptent complètement ou partiellement un contenu en anglais. 19% recherchent seulement un contenu qui s'adresse à un public hispanique. Bien que 80% d'entre eux soient intéressés par tout ce qu'Internet a à leur offrir et qu'ils lisent
l'anglais, 40% trouvent attirants les contenus en espagnol. Même parmi le groupe des "non acculturés", on recherche des sites plurilingues, 37% préfèrent un contenu dans les deux langues, et 15% ne lisent que des sites uniquement en espagnol.
"Nous essayons de leur offrir des outils dans les deux langues, l'anglais et l'espagnol, afin que l'utilisateur ait le choix de la langue qu'il veut utiliser et avec laquelle il souhaite communiquer", dit Lopez.
En matière de réseau social, les hispaniques utilisent des outils qui leur permettent de communiquer avec leur famille et leurs amis : 68% d'entre eux utilisent des services de messagerie instantanée; 63% partagent des photos en ligne; 52% lisent ou écrivent dans des blogs; 43% visitent des sites de réseau social; et 40% utilisent la VoIP ou un autre service téléphonique par Internet.
Si on l'étudie du point de vue du contenu, on peut dire que ce segment de la population recherche sur Internet principalement des sites de news (48%) ou de cartes (43%). Ils s'intéressent aussi à des sites de musique, météo, santé et voyage.
L'utilisation double au niveau du langage est essentielle pour les vendeurs qui s'intéressent à ce marché. "Historiquement, quand ces derniers ont cherché à s'attaquer au marché des hispaniques, ils l'ont considéré comme s'exprimant seulement en espagnol", dit Lopez. "L'Internet est vraiment le seul medium qui permet de suivre ce marché toujours à la limite entre deux langues".
jeudi, septembre 07, 2006
Des nouvelles du haut débit en Grande-Bretagne
Broadband Notes from a
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004119
Traduction proposée :
Le loisir en ligne, un nouvel engouement pour les britanniques
Y a t il une corrélation entre le mauvais temps et une utilisation intensive d’Internet ?
On pourrait le croire si l’on s’en réfère aux chiffres sur l’usage d’Internet pour le Royaume-Uni.
En effet, des données d’uSwitch, moteur de comparaison de services, indiquent que l’abonné ADSL britannique moyen passe 50 jours par an en ligne, soit l’équivalent de 23 heures et 34 minutes par semaine.
Selon uSwitch, plus du tiers du temps passé on-line est consacré au surf pur, mais l’abonné ADSL britannique moyen passe plus de 60% de son temps en ligne dans les loisirs , tels que les jeux, les films, la télé ou la musique.
On doit cependant relativiser ces données. En effet, l’article de presse dans lequel elles ont été publiées suggère que les abonnés ADSL britanniques dépensent chaque mois en ligne plus de 26,7 millions de livres. Or uSwitch gagne de l’argent chaque fois qu’un client change de marque ou achète un produit grâce à ses recommandations. Par conséquent, même si les données d’uSwitch ne sont pas fausses, elles peuvent avoir été influencées par des considérations financières.
D’autres données de Nielsen/NetRatings montrent qu’entre Juillet et Décembre 2005, l’internaute britannique moyen a passé environ 33 heures par mois en ligne, un chiffre bien plus faible que celui d’uSwitch.
Ce que l’on peut en déduire, avec certitude, c’est que le Royaume-Uni est l’un des pays européens les plus compétitifs en matière d’ADSL. Cela est illustré par le diagramme, ci-dessous, de Point Topic, qui montre que le Royaume-Uni compte six fournisseurs d’accès ADSL avec plus d’un million d’abonnés (Wanadoo devrait en compter plus d’un million, au moment de la rédaction de cet article).
eMarketer prévoit que le haut débit pénétrera dans 12 millions de foyers d’ici la fin de 2006, en hausse par rapport aux neuf millions de foyers de l’année précédente.
lundi, août 28, 2006
L’Inde a compté 5 millions de nouveaux abonnés mobiles en juillet
http://www.marketingtechie.com/linkFrame.asp?link=http://www.financialexpress.com/latest_full_story.php?content_id=136736
L’Association Cellular Operator’s qui représente neuf opérateurs GSM a annoncé que 3,93 millions de clients avaient opté pour ses services, alors que le leader des providers en CDMA, Reliance Communications Ltd, a révélé avoir eu 1,1 million nouveaux clients en juillet. Trois autres providers CDMA n’ont pas encore annoncé leurs résultats mensuels.
Reliance a affirmé avoir maintenant 23,7 millions d’utilisateurs. La firme espère que l’industrie du CDMA attirera 6 millions de nouveaux clients en août. En effet, les consommateurs ne résistent pas aux prix les plus bas du marché, environ 2 dollars US par appel.
En Inde, plus de ¾ des abonnés mobiles utilisent la technologie GSM. Le leader des fournisseurs de services mobiles indiens, Bharti Airtel Ltd, dont 30,8% du capital appartient à Singapore Telecommunications Ltd, a compté 1,26 million de nouveaux clients GSM en juillet, ce qui lui fait un total de 24,337 millions de clients.
L’entreprise publique Bharat Sanchar Nigam Ltd atteint un total de 19,03 millions de clients avec 737,135 nouveaux abonnés GSM. Hutchison Essar Ltd, dont Hutchison Telecommunications International Ltd possède la majorité des parts, a eu 854,903 nouveaux abonnés, ce qui lui permet d’atteindre un total de 18,399 millions de clients.
mercredi, août 23, 2006
La jeunesse brésilienne, russe et américaine préfère Internet à la télé
http://www.clickz.com/showPage.html?page=3623116
Traduction proposée :
Au Brésil, en Russie et aux USA, les jeunes adultes âgés de 15 à 24 ans considèrent Internet comme étant pratique, amusant, nécessaire, sûr et social. Cela d’après « How Do Global Youth View the Internet ? Implicit Association Testing Reveals the Answer », une étude publiée conjointement par IDC et RKM Research and Communications.
Internet est associé à des connotations positives pour les 15-24 ans de ces pays. La plupart le considère comme amusant, nécessaire, sûr, social et pratique. Ils pensent, par contre, que la télé n’est pas pratique et qu’elle est ennuyeuse. Ces connotations sont moins affirmées parmi les américains dans ce groupe d’âge, ce qui suggère qu’Internet fait partie du décor aux USA et que les jeunes adultes le considèrent comme irremplaçable.
Chacun des trois pays a des habitudes de consommation légèrement différentes. Ainsi les jeunes américains ont tendance à utiliser Internet tous les jours, alors qu’il n’en est pas de même pour les jeunes brésiliens. En Russie, les jeunes adultes utilisent Internet plutôt pour s’informer. Au Brésil et aux USA, ils ont tendance à acheter en ligne plus souvent que les jeunes russes.
La dépendance vis-à-vis d’Internet augmente à mesure que cette jeune génération arrive à maturité, et la vice-présidente d’IDC, Carol Glasheen, pense qu’il en découle des implications importantes. Ainsi, dit-elle : « le succès dépend de la capacité des publicitaires et des vendeurs à comprendre et à répondre aux besoins et aux perceptions des jeunes d’aujourd’hui»
Les résultats ont été tirés d’un questionnaire adressé à 302 jeunes de 15-24 ans aux USA, au Brésil et en Russie. Le but était de savoir comment les adolescents et les jeunes adultes de chaque pays voyaient Internet.
Y étaient incluses des questions sur le temps d’utilisation d’Internet et de la télé. Cette étude, où l’on a utilisé la méthodologie « response-time » qui permet de mesurer des liaisons avec différents concepts et de prévoir les intentions d’achat sur Internet, cherche à déceler les véritables attitudes des participants vis-à-vis des media concernés.
lundi, août 14, 2006
L’Europe Centrale se joint à la ruée sur la télé numérique
Central Europe Joins the Rush to Digital TV (AUGUST 1, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004083
Traduction :
Du numérique ? Oui !
Selon la 10e édition de l’ « Etat de la télévision est européenne» publiée par Informa Telecom & Media, l’Europe de l’Est investit massivement dans la télé numérique. En fait, 32 millions de foyers de la région devraient être dotés de signaux numériques d’ici la fin 2011 – ce qui représente plus de cinq fois le chiffre de 2005.
« La région est en train de s’équiper massivement en numérique», dit Adam Thomas d’Informa, et auteur de cette étude. Il suffit que l’un des réseaux de télé passe au numérique pour que ses concurrents aient envie de faire de même.
Bien qu’à la fin de 2005 la Russie ait été en retard sur la Pologne en nombre d'abonnés à la télé numérique, cet immense pays sera dans les cinq ans qui viennent le leader incontesté du numérique dans la région.
« Une part toujours croissante de la population russe peut s’offrir des services télé haut de gamme, ce qui signifie que la Russie est bien placée pour devenir la locomotive de la région en matière de numérique », dit M. Thomas.
« Alors que de nombreux russes sont satisfaits en recevant des programmes Free-To-Air, le nombre toujours plus important de plateformes offrant un choix de programmations commence à stimuler le marché ».
En conclusion, le numérique devrait équiper plus de 25% des foyers de la région d’ici à 2011. Et si le numérique équipe le câble, les services satellitaires sont aussi en train d'y avoir recours.
Enfin l’IPTV, après un lancement imminent, devrait s’affirmer comme une plateforme alternative crédible
vendredi, août 11, 2006
Les USA en tête de liste des "douze pays sales" producteurs de spams
http://www.internetnews.com/stats/article.php/3622156
July 24, 2006
Traduction :
Les Etats-Unis sont en tête du classement mondial des producteurs de spams pour la 3e année consécutive.
La bonne nouvelle c'est que le total des spams acheminés par les ordinateurs américains est en baisse significative (56% en moins par rapport au total de 2004), selon une étude qui vient juste d'être publiée par le fournisseur de solutions de sécurité Sophos Plc.
La mauvaise nouvelle c'est que les spammeurs deviennent de plus en plus rusés et qu'il s'avère être de plus en plus difficile de protéger les ordinateurs (au travail ou à la maison) contre les virus, les logiciels espions et les détournements d'ordinateurs, selon Gregg Mastoras, Chef Analyste chez Sophos.
Dans le rapport susnommé, les USA sont à la tête du hit parade, mais la Chine et Hong Kong suivent de très près, avec 20% des spams mondiaux. La Corée du Sud, la France et l'Espagne sont loin avec, chacun, entre 5% et 7,5% des spams produits dans le monde. Toujours selon le même rapport, l'Asie produit plus de spams que n'importe quel autre continent, et l'Europe, qui en génére de plus en plus, prend la deuxième place à l'Amérique du Nord. Le Japon est bon dernier avec 1,6% des spams générés.
La Russie brille par son absence dans cette liste des "douze pays sales", bien que certains pensent que ce pays pourrait bien être à l'origine d'une bonne partie des spams produits dans le monde. Ainsi, les spammeurs russes contrôlent des réseaux de PC détournés qui acheminent, au nez et à la barbe de leurs propriétaires, de grosses quantités de spams, selon Sophos.
Une autre activité florissante dans ce pays est la vente illicite de listes d'adresses au prix de 50$ pour 1 million d'adresses.
mercredi, août 09, 2006
L'évolution des dépenses informatiques de l'APEC
http://home.businesswire.com/portal/site/home/?epi_menu
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08a0c&epi_menuID=c791260db682611740b28e347a
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div=-762569457&newsId=20060706005633
Traduction :
Les dépenses informatiques atteindront 22 milliards de dollars en 2010 à un taux composé de 7,7%, selon des sources professionnelles
Selon la récente étude intitulée "Prévision des dépenses informatiques pour la région Asie/Pacifique (hors Japon)", un document qui est produit par Manufacturing Insights, une filiale d'IDC, l'industrie manufacturière de l'APEC s'est relevée et a repris sa marche en avant après son revirement initial de 2004. Les dépenses de l'APEC en informatique ont été évaluées à 15 milliards de dollars en 2005 et devraient atteindre 22 milliards de dollars en 2010, à un taux composé de 7,7%.
Les secteurs industriels dans lesquels on retrouve les plus importantes dépenses informatiques sont le high-tech, l'automobile et la chimie. Géographiquement, c'est la Chine qui dépense le plus en IT, suivie par l'ANZ et la Corée.
"2005 a été une année difficile où le monde, et particulièrement l'Asie, a connu des momentsd'incertitude et des événements tragiques tels que les bombardements répétés à Bali, le tsunami et de nombreux autres désastres naturels, la grippe aviaire, l'augmentation des prix du pétrole et enfin des tensions géopolitiques continues. Malgré ces facteurs négatifs, l'Asie a poursuivi son redressement et s'est stabilisée après les crises économiques qu'elle a connues à partir des années 1990", selon Tan Mang Teck, Directeur de Recherche pour la région Asie/Pacifique de Manufacturing Insights. "L'APEC continuera à être une puissance économique et jouira d'une croissance rapide initiée par les économies émergentes de la Chine et de l'Inde".
jeudi, juillet 27, 2006
Un nouveau tempo sud-américain
A New Latin Beat (JULY 18, 2006)
http://www.emarketer.com/Article.aspx?1004071
Traduction proposée :
Arriba!
Après des années pendant lesquelles ils ont été en retard sur le reste du monde, en matière d'usage Internet, les américains du sud se connectent maintenant en masse. On y voit, en particulier, que des acteurs majeurs comme le Brésil et le Mexique redynamisent le secteur en y impulsant un rythme nouveau.
James Belcher, Chef Analyste chez eMarketer et auteur de l'étude récente, "L'Amérique Latine en ligne", affirme que "pour ce qui est du commerce en ligne, 30% des internautes sud-américains disent avoir déjà acheté des livres en ligne - c'est l'une des catégories leader de l'e-commerce dans les autres régions du monde. "Evidemment, arriver à convaincre les consommateurs à acheter de plus gros articles ne sera pas une tâche aisée car les sud-américains sont méfiants à l'égard des paiemnts en ligne et aux méthodes de livraison. Mais c'est un challenge que les vendeurs en ligne ont déjà dû relever dans d'autres régions du monde.
Les commerçants en ligne ont de nombreuses raisons d'aimer l'Amérique Latine.
"La première est liée à la population, " dit M. Belcher. "Les jeunes sont plus nombreux chez les internautes que dans la population totale; de plus ils viennent souvent des couches sociales moyennes ou aisées, ce qui les rend plus attractifs pour les marketers online. "Pour illustrer ce point, on peut se référer à l'étude de D'Alessio et de Clarin.com qui montre que les internautes argentins sont plus jeunes et plus aisés que le reste de la population.
Au Brésil, l'IBOPE a démontré que 13,1% seulement des internautes avaient 50 ans ou plus - alors que plus de 27% étaient des mineurs.
Une étude de l'AMIPCI sur les internautes mexicains âgés de 6 à 64 ans a trouvé que 93% d'entre eux avaient moins de 44 ans. Environ un quart avaient entre 13 et 18 ans, un autre quart entre 19 et 24 ans et un troisième quart entre 25 et 34 ans.
Selon M. Belcher, "un autre élément favorisant l'e-commerce en Amérique Latine est l'explosion du haut débit. Ce point a, d'ailleurs, toujours été le facteur décisif pour le développement de l'e-commerce dans les autres régions du monde."
Selon les calculs d'eMarketer, les abonnés au haut débit dans la région, si l'on se référe aux chiffres de l'Argentine, du Brésil, du Chili et du Mexique, étaient en progression de 70,7% l'an dernier.
"Certains pays ne passent même pas par le bas débit et utilisent tout de suite le haut débit", dit Ben Macklin, Chef Analyste d'eMarketer pour Acces Technologies, "par conséquent la courbe de croissance de pénétration du haut-débit risque d'être beaucoup plus pentue qu'aux USA et que dans les autres régions du monde."
mardi, juillet 25, 2006
Les Etats-Unis et le Japon, futurs rois de la télévision mobile
Traduction proposée :
Selon un rapport récent, la télé sur mobile devrait générer des revenus de 11,7 milliards de dollars dans le monde d'ici 2011 et les leaders dans ce domaine seront le Japon et les USA. Le cabinet d'études Juniper Research prévoit que le Japon générera des revenus de 2,9 milliards de dollars et que les USA ne seront pas loin derrière avec 1,8 milliard de dollars. La Grande-Bretagne devrait elle aussi être un acteur important avec des revenus de 989 millions de dollars. Bien que les japonais proposent, actuellement, ce service gratuitement sur leur ISDB-T "One Seg" network, Juniper Research prévoit qu'ils le feront payer en 2008. Le Japon, les USA et la Grande-Bretagne devraient être les principaux amateurs de télévision mobile surtout parce que ce sont de gros consommateurs de télévision. Aditya Kaul, chef analyste chez Juniper Research et l'auteur de ce rapport, indique que : "2006 a été une année intéressante pour la TV sur mobile avec le lancement d'émissions tests et de nouveaux programmes, dont la plupart ont été couplées avec la Coupe du Monde." Il continue en affirmant que "les faits intéressants cette année ont été un accroissement de la demande en faveur des services TV mobiles et de surprenants résultats pour certaines émissions tests. Cela s'est traduit, chez les consommateurs, par une forte progression du temps moyen passé à regarder la télé sur mobile".Le rapport continue en montrant que le leader actuel en matière de télé sur mobile, la Corée du Sud, qui a démarré fort dans ce domaine avec le DMB (Digital Multimedia Broadcasting), va perdre du terrain et que le Japon et les USA vont la dépasser pour ce qui est du nombre d'abonnés.En 2011, le Japon, les USA et la Corée du Sud composeront 39% du nombre total d'abonnés à la télé sur mobile et les autres acteurs importants seront l'Allemagne, l'Italie, la Grande-Bretagne, l'Inde et la Chine qui représenteront 36% de ce marché. Juniper Research a sélectionné une liste de 26 pays ou régions du monde relativement aux services destinés à la télé sur mobile.Aditya ajoute plus loin dans le rapport qu'il existe un certain scepticisme sur les chances de succès de la télévision mobile : "la télé mobile est vraiment un pas fait dans la bonne direction mais son succès dépendra de nombreux facteurs tels que le type de contenu, les copyrights, les problèmes de sécurité, les services disponibles, les business models, la réglementation et la qualité de couverture des émissions".